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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 829 décisions disponibles — page 115/1042

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2506988(TA34-2506988)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à Toulon à la date de la décision attaquée, relevant ainsi de la compétence du tribunal administratif de Toulon. Par une ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2506656(TA34-2506656)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’une décision du ministre de l’intérieur. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, le tribunal a fait application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 4 décembre 2025, le président de la formation de jugement a constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2506834(TA34-2506834)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui contestait le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet de l’Hérault. La requête se bornait à transmettre le recours gracieux adressé au préfet, sans formuler de conclusions tendant à l’annulation d’une décision ou à une indemnisation, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2507121(TA34-2507121)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a enjoint au préfet de l’Hérault de proposer un logement de type T4 accessible à Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 décembre 2024, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant l’absence d’offre de logement malgré l’obligation de résultat de l’État, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 600 euros par mois à compter du 1er janvier 2026. En revanche, les conclusions indemnitaires de la requérante ont été rejetées comme irrecevables, faute de décision préalable de l’administration sur une demande indemnitaire.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2508294(TA34-2508294)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’une demande d’annulation d’une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Hérault refusant l’attribution de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé et de son complément. En application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2508555(TA34-2508555)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... concernant le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir introduit un recours au fond en annulation contre la décision contestée, condition préalable obligatoire pour une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. L’ordonnance applique l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction préalable.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508505(TA34-2508505)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., mineur, qui demandait à être inscrit au BTP CFA Occitanie. Le juge a constaté que le requérant, né en 2010, était mineur et ne justifiait d'aucune représentation légale ou mandataire habilité pour agir en justice. En application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable, faute de capacité à agir. Toutes les conclusions, y compris les demandes subsidiaires d'astreinte et de frais, ont été rejetées.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508545(TA34-2508545)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait, sur le fondement des articles L.521-1 et L.521-2 du code de justice administrative, la délivrance d'une attestation de prolongation de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car le requérant ne pouvait pas cumuler les deux procédures de référé, qui obéissent à des conditions distinctes. En tout état de cause, la requête a été jugée mal fondée, M. A... n'ayant invoqué la méconnaissance d'aucun texte ni démontré en quoi le refus de l'administration serait entaché d'illégalité. L'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience, en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2301571(TA34-2301571)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le titre exécutoire émis par la communauté de communes Corbières Salanques Méditerranée pour le recouvrement de 12 898 euros d'indemnités d'astreinte perçues indûment entre 2017 et 2020. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la prescription biennale de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 était inopérant, car le délai court à compter de chaque versement et n'était pas expiré pour l'ensemble des sommes réclamées. Il a également écarté les moyens de forme, estimant que le titre exécutoire était suffisamment motivé et que l'absence de signature sur le bordereau n'était pas établie. En application du décret n° 2005-542 du 19 mai 2005, le cumul des indemnités d'astreinte avec la nouvelle bonification indiciaire (NBI) étant interdit, la créance était fondée.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2304746(TA34-2304746)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A..., gardien de la paix, contestant le prélèvement de 4 388,59 euros sur son bulletin de paie de juillet 2023, correspondant à un trop-perçu de rémunération durant sa disponibilité d'office pour raison de santé (décembre 2022 à février 2023). Le tribunal a partiellement annulé cette décision, jugeant que l'administration avait commis une erreur de fait en incluant dans le calcul la période du 21 au 26 décembre 2022, durant laquelle Mme A... était en congé de maladie ordinaire et non en disponibilité. En revanche, le moyen tiré de l'absence de titre exécutoire ou de procédure contradictoire a été écarté comme inopérant, la retenue sur traitement étant une mesure purement comptable. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et les textes relatifs à la disponibilité d'office.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2503100(TA34-2503100)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé un arrêté préfectoral du 6 octobre 2024 obligeant un ressortissant nigérian à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a retenu un défaut d'examen réel et complet de la situation familiale du requérant, le préfet l'ayant considéré à tort comme célibataire et sans charge de famille alors qu'il est père d'un enfant né en France. En conséquence, les décisions fixant le pays de destination et portant interdiction de retour ont également été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour au requérant dans un délai de sept jours, en application de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2503154(TA34-2503154)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les conclusions accessoires, estimant que le principe du contradictoire était respecté et qu'aucune production de pièces supplémentaires n'était nécessaire. La décision se fonde notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et le code des relations entre le public et l'administration.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2503155(TA34-2503155)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné la situation de l'intéressée au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, écartant ainsi le moyen d'erreur de droit. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2504848(TA34-2504848)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., qui a chuté le 26 juin 2021 sur un trottoir de la commune de Sète. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer l'étendue des préjudices et leur imputabilité à l'accident. L'expert désigné devra notamment déterminer la consolidation des blessures, les taux d'incapacité, et les divers préjudices subis. La société d'économie mixte « L'eau d'Issanka » ne s'est pas opposée à la mesure, sous réserves.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508497(TA34-2508497)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (notamment la violation de la Convention européenne des droits de l'homme et des pactes internationaux) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2505235(TA34-2505235)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’échange de son permis de conduire ivoirien. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2302073(TA34-2302073)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B..., agent technique de la commune de Perpignan, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait du maintien de tâches incompatibles avec son état de santé, en violation de l’avis du médecin du travail du 7 septembre 2021. Le tribunal a jugé que la commune avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité en persistant à confier à l’agent des missions inadaptées, malgré les prescriptions médicales. En conséquence, il a condamné la commune à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation de ses souffrances physiques et morales, ainsi qu’une somme de 8 500 euros au titre de la perte de revenus subie entre sa reprise de service et sa mise à la retraite pour invalidité. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles L. 136-1 et L. 811-1 du code général de la fonction publique, relatifs aux obligations de l’employeur public en matière d’hygiène et de sécurité.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2400861(TA34-2400861)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... demandant la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2022. Le juge a appliqué l'article 883 du code civil, dont l'effet déclaratif du partage conduit à considérer M. C... comme propriétaire unique du bien depuis l'ouverture de la succession de sa mère en 2015. Par conséquent, il était redevable de la taxe foncière pour les années en litige, et sa condition d'adulte handicapé, bien que reconnue, n'a pas été examinée comme fondement de décharge dans cette décision.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2402834(TA34-2402834)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Seren City Montpellier. La société demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2022, en raison de l'état insalubre de son immeuble. Le tribunal a jugé que la réclamation était tardive pour les taxes foncières 2020 et 2021, car le délai de réclamation, fixé par l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales, avait expiré. En revanche, la réclamation pour la taxe foncière 2022 a été jugée recevable, mais le tribunal a estimé que l'état du bien ne justifiait pas une décharge, les conditions d'application du code général des impôts n'étant pas remplies.

3 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2402967(TA34-2402967)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS Sat et Fils, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés non bâties pour un montant de 3 745 euros. La société avait acquis un terrain à bâtir, divisé en trois parcelles, et estimait que la majoration appliquée était illégale au regard de l’article 1396 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le classement en terrain à bâtir était justifié, la société ayant obtenu un permis de construire et destiné le terrain à supporter des constructions. Il a également constaté qu’aucune majoration pour terrain constructible n’avait été appliquée, rendant inopérant le moyen invoqué.

3 décembre 2025Résumé IA
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