20 829 décisions disponibles — page 117/1042
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le préfet a retiré cet arrêté le 21 mai 2025, et M. A... s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 3 décembre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit au séjour n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’annulation d’une mise en demeure de payer une astreinte d’urbanisme de 10 038 euros. La requérante se bornait à affirmer avoir enlevé le chalet litigieux, sans apporter de précisions suffisantes pour étayer son moyen. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que la requête ne comportait qu’un moyen manifestement non assorti des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du bailleur social Hérault Logement de lui transférer le bail d’un logement social qu’il occupe en tant qu’ascendant direct de la locataire. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, relatif à un contrat de location d’habitation, relève de la compétence exclusive du juge des contentieux de la protection, conformément à l’article L. 213-4-4 du code de l’organisation judiciaire.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cournonterral du 27 mai 2025 s’opposant à ses travaux déclarés. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance, enregistré le 25 novembre 2025. Par une ordonnance du 3 décembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sans examen de la légalité de l’arrêté contesté.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). La juridiction administrative s’est déclarée incompétente, car les décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) relatives à l’AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a précisé que le requérant peut saisir le tribunal judiciaire de Montpellier.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire spécialement désigné. Par conséquent, la juridiction administrative s’est déclarée manifestement incompétente pour connaître de cette demande. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le non-paiement de salaires par son employeur, la société Chronopack. Le juge a constaté que ce litige, opposant un employé à son employeur privé, relève du droit privé et non de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., infirmière coordinatrice, contestant son affectation en qualité d’infirmière et la modification de son régime indemnitaire par le centre communal d’action sociale de Capestang. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de responsabilités et de rémunération invoquée étant susceptible d’être réparée ultérieurement par une indemnité, et la requérante disposant de revenus suffisants pour faire face à ses charges. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, conformément à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision de la CAF de l’Hérault de recouvrer une dette de 1 945 euros par une retenue mensuelle de 140 euros sur ses prestations. La requérante invoquait son incapacité à rembourser, mais le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de ses revenus (304 euros d’allocation logement, 38,91 euros de prime d’activité et 568,94 euros de RSA) et de l’échelonnement déjà accordé. L’ordonnance, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été rendue sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 ordonnant l'abattage de ses bovins en raison d'un foyer de dermatose nodulaire contagieuse (DNCB). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'abattage étant programmé au 3 décembre, et que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale. La solution retenue se fonde sur les règlements européens (UE) 2016/249, 2018/1882 et 2020/687, ainsi que sur la décision d'exécution (UE) 2025/1336, qui classent la DNCB comme maladie de catégorie A imposant des mesures d'éradication immédiates et proportionnées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. F..., agent de la commune de Perpignan, afin d'obtenir la réparation de préjudices consécutifs à un accident de service survenu le 5 octobre 2020. Le requérant demandait notamment le versement d'une somme correspondant à une perte de rémunération, une provision et une expertise complémentaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la requête était irrecevable faute pour les conclusions indemnitaires d'être chiffrées et de comporter des conclusions aux fins de condamnation, et que l'arrêté de consolidation du 22 décembre 2021 faisait obstacle aux sommes sollicitées. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de Mme B... qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour un logement à Perpignan au titre de l'année 2023. La requérante, locataire, soutenait que ce logement était sa résidence principale et qu'elle résidait en métropole depuis 2016. Le tribunal a jugé qu'au 1er janvier 2023, l'administration fiscale considérait toujours son adresse à Saint-Martin comme sa résidence principale, faute pour Mme B... d'avoir démontré avoir signalé son changement d'adresse via ses déclarations de revenus. En application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, la taxe d'habitation reste due pour les résidences secondaires, et la requérante n'a pas prouvé que le logement de Perpignan était son habitation principale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, l'absence de saisine du collège de l'OFII, et une erreur de droit concernant la validité de son titre de séjour expiré. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-2, ainsi que sur l'accord franco-algérien. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la caisse d’allocations familiales de l’Aude relative à un trop-perçu d’aide personnalisée au logement. Par un mémoire en désistement, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., médecin et chercheur, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que les circonstances invoquées par le requérant, notamment l'impossibilité de se déplacer à l'étranger pour raisons familiales et professionnelles suite à l'expiration de son titre de séjour, ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l’arrêté du préfet de l’Aude du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’erreur de fait, de défaut d’examen et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que le requérant ne justifiait pas d’une entrée régulière ni d’une vie privée et familiale suffisamment établie en France. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’admission exceptionnelle au séjour relevant du pouvoir discrétionnaire de l’administration. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Elle a également rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle, estimant que les démarches alléguées en Espagne n'étaient pas établies. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 30 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’intéressé étant célibataire, sans charge de famille et n’ayant jamais résidé en France avant son interpellation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention franco-algérienne du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aude l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant soutenait avoir une demande de titre de séjour en cours en Espagne, où il résidait depuis plus de deux ans, et souhaiter y retourner. Le tribunal a estimé que ce moyen n’était assorti d’aucune précision suffisante ni fondement légal invoqué, et a donc rejeté la demande d’annulation. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 16 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant algérien, et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicables aux ressortissants algériens dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également considéré que la condition de menace pour l'ordre public, invoquée par le préfet, n'était pas établie au regard de l'article 6-4 de cet accord. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence à M. C... dans un délai d'un mois.