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Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) était saisi par l’association Vigilence Verte Montpellier Nord d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Montpellier de lui mettre à disposition une salle communale, ainsi que de conclusions indemnitaires. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par l’association contre le mémoire en défense de la commune. Sur le fond, il a déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires présentées après l’expiration du délai de recours contentieux, en application des principes régissant l’introduction des demandes nouvelles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Pyrénées-Orientales du 15 septembre 2025 classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant arménien. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 432-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant ayant produit un passeport expiré et un certificat de nationalité.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 19 octobre 2025 obligeant M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, mais uniquement en tant qu'il est assorti d'une assignation à résidence. Le juge a reconnu l'urgence, car cette assignation faisait obstacle au retour de l'intéressé au Portugal, où il justifie d'un titre de séjour valable et d'un emploi stable. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle de M. A... au Portugal.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen réel de sa situation. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de la situation, et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un titre exécutoire de 454,95 euros émis par la communauté d’agglomération Béziers Méditerranée pour un dépôt sauvage d’ordures. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés financières invoquées par le requérant ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une mesure provisoire. L’ordonnance a été rendue sans examiner le fond du litige, par application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Hérault du 26 août 2025 retirant les titres de séjour de M. C..., ressortissant algérien, et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que les titres de séjour avaient été obtenus par fraude et ne conféraient aucun droit, et que la requête au fond suspendait déjà toute mesure d’éloignement. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la fraude étant établie par la condamnation de l’agent ayant instruit le dossier et par les circonstances du dépôt de la demande. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l’accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’une prestation de DJ par la commune de Saint-Cyprien. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 12 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, arguant de son intégration professionnelle et de l'absence de condamnation pénale. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant ses allégations non établies et relevant notamment qu'il travaillait de manière non déclarée, était célibataire sans charge de famille, et avait déjà fait l'objet d'une précédente mesure d'éloignement ainsi que d'un signalement pour vol aggravé. La décision a été rendue sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen particulier, estimant que le préfet avait bien étudié sa situation. Elle a jugé que l’emploi de plongeur et le paiement d’impôts ne constituaient pas une erreur manifeste d’appréciation, et que les risques allégués pour sa sécurité en cas de retour au Bangladesh n’étaient pas établis, rejetant ainsi la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... D..., ressortissante mexicaine, contestant l'arrêté préfectoral du 25 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était opérant que contre la décision fixant le pays de destination, et non contre l'obligation de quitter le territoire. Enfin, le simple dépôt d'une demande de titre de séjour ne fait pas obstacle à une mesure d'éloignement, sauf droit au séjour de plein droit, ce qui n'était pas le cas en l'espèce au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requête n'était pas tardive, mais a estimé que la rupture de la vie commune avec son conjoint français, établie depuis 2020, justifiait légalement le refus de séjour. Il a considéré que la reprise alléguée de la vie commune, attestée postérieurement à la décision, n'était pas suffisamment établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial et à la condition de vie commune.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme C... afin de déterminer l'origine et les causes des désordres affectant des ouvrages réalisés par la commune de Pézenas aux abords de son immeuble. Le tribunal a pris acte du désistement de la requérante à l'égard de la Communauté d'agglomération de Béziers Méditerranée et a rendu les opérations d'expertise opposables à la Communauté d'agglomération Hérault Méditerranée, dont la participation a été jugée utile. La solution retenue se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d'expertise en l'absence de litige principal, dès lors que la demande présente un intérêt pour l'exercice de droits éventuels.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l’arrêté du préfet de l’Aude du 27 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’erreur de fait, de défaut d’examen et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que le requérant ne justifiait pas d’une entrée régulière ni d’une vie privée et familiale suffisamment établie en France. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’admission exceptionnelle au séjour relevant du pouvoir discrétionnaire de l’administration. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Elle a également rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle, estimant que les démarches alléguées en Espagne n'étaient pas établies. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’association Football Club Pays d’Uzès. Celle-ci contestait la décision de la Ligue de football d’Occitanie s’opposant aux mutations de 45 jeunes joueurs. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la contradiction alléguée avec la liberté d’association et l’intérêt supérieur de l’enfant protégé par la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 30 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’intéressé étant célibataire, sans charge de famille et n’ayant jamais résidé en France avant son interpellation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention franco-algérienne du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de la SAS B.O Automobiles. Celle-ci contestait la décision du préfet de l’Hérault du 18 septembre 2023 suspendant immédiatement son habilitation à effectuer des formalités d'immatriculation et résiliant la convention correspondante. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de vice de procédure et d’erreur de droit, jugeant que la décision de police était fondée sur des manquements graves (déclarations d'achat pour des particuliers). La solution s’appuie sur les stipulations de la convention d’habilitation et les dispositions du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aude l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant soutenait avoir une demande de titre de séjour en cours en Espagne, où il résidait depuis plus de deux ans, et souhaiter y retourner. Le tribunal a estimé que ce moyen n’était assorti d’aucune précision suffisante ni fondement légal invoqué, et a donc rejeté la demande d’annulation. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle le président de la communauté d’agglomération du Pays de l’Or a résilié une convention d’occupation temporaire du domaine public conclue avec la SAS Airways Aviation Academy. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de la procédure de résiliation contractuelle et l’application des règles du code de commerce relatives au redressement judiciaire. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision contestée. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.