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Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les époux A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite puis exprès de la communauté d’agglomération Béziers Méditerranée de retirer ou déplacer des conteneurs à déchets partiellement enterrés, installés à proximité de leur immeuble, et d’une demande indemnitaire pour les nuisances subies. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute de la collectivité pour dommages de travaux publics (préjudices visuels, olfactifs, sonores et dévalorisation immobilière) ainsi qu’une responsabilité pour faute, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les nuisances alléguées ne présentaient pas un caractère anormal et spécial au sens de la jurisprudence relative à la responsabilité du fait des ouvrages publics, et que la décision de refus n’était entachée d’aucune illégalité. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics et sur les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par l’association syndicale autorisée du Canal de la plaine, gestionnaire d’un ouvrage public, d’une demande d’injonction visant à faire cesser un empiètement sur son domaine public. La requête faisait suite à la construction, sans autorisation d’occupation précaire, d’une dalle en béton sur la parcelle B816, après le retrait du permis de construire initialement délivré. Le tribunal a rejeté la demande comme irrecevable, au motif que la procédure appropriée pour faire cesser un empiètement sur le domaine public est celle de la contravention de grande voirie. Cette procédure répressive, prévue aux articles L. 774-1 et suivants du code de justice administrative et fondée sur l’article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, n’ayant pas été engagée par l’association, le juge administratif ne pouvait pas prononcer les injonctions sollicitées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SASU Ultimate Construction d’un recours en excès de pouvoir contre la résiliation, par la communauté d’agglomération Hérault Méditerranée, d’un contrat de concession d’aménagement. La société requérante s’est désistée de ses conclusions initiales en annulation et reprise des relations contractuelles, et a maintenu sa demande d’indemnisation pour les préjudices subis. Le tribunal a examiné la régularité de la résiliation au regard du code de la commande publique et du contrat, et a statué sur le droit à indemnité de la société.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la Sarl Les Jardins de Belleville, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier Paul Coste-Floret à lui verser 432 000 euros au titre d’un préavis contractuel. Le tribunal a jugé que la convention du 12 juillet 1991, sur laquelle la société fondait sa demande, avait été abrogée par celle du 13 novembre 2001. Il a également estimé que l’avenant du 20 juin 2022 ne prévoyait pas d’indemnité en cas de résiliation pour motif d’intérêt général, et que le préjudice allégué n’était pas établi. La solution retenue s’appuie sur les stipulations contractuelles applicables et les principes généraux du droit de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante vietnamienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d'une autorisation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés de circuler et de travailler en raison de l'absence de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées ne caractérisant pas une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint à la CARSAT du Languedoc-Roussillon de lui remettre un formulaire S1. Le juge a estimé que ce litige, opposant un assuré à une caisse de sécurité sociale, relevait de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, en vertu de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait la délivrance immédiate d’un titre de séjour « étudiant ». Le juge estime que cette demande ne constitue pas une mesure provisoire ou conservatoire relevant de ce référé. Il relève en outre qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 17 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’ordonner la délivrance du titre ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A.... Ce dernier, sans hébergement depuis septembre 2025 et souffrant de psoriasis, demandait sa mise à l'abri immédiate. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles relatifs au droit à l'hébergement d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait des informations sur l’état d’avancement de sa demande de renouvellement de carte de résident, sans identifier de décision administrative faisant grief. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas au tribunal de se substituer à l’administration, sauf dans les cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A... contre un permis de construire délivré par la ville de Pérols à la SARL Terres du Soleil Promotion pour un immeuble de bureaux. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en raison de sa tardiveté manifeste. Le tribunal a constaté que le délai de recours de deux mois, prévu à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme, était expiré, rendant la requête irrecevable sans possibilité de régularisation.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Gignac du 15 septembre 2025 s’opposant à sa déclaration préalable pour la création d’un accès avec portail. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire du 31 octobre 2025, désistement accepté par la commune. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2025, sans frais mis à la charge de Mme B... conformément à la demande de la commune.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 27 novembre 2025, a donné acte du désistement de la SARL Première Avenue Market. Cette société avait demandé l'annulation d'un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. Le désistement a été constaté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant une décision de la caisse d’allocations familiales de l’Hérault relative à une remise partielle de dette d’aide personnelle au logement. La requérante n’a pas fourni d’éléments ou de preuves permettant d’apprécier sa bonne foi ou ses ressources, malgré une invitation à régulariser. Le tribunal a jugé que la requête était dépourvue de moyens opérants et l’a rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu d'aide personnelle au logement de 32 000 euros. La requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, et n'a pas justifié de l'impossibilité de le faire. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant l’annulation d’un titre de paiement émis par l’ASA du canal de Rivesaltes. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 27 novembre 2025, a donné acte du désistement de M. C..., qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 juillet 2025 invalidant son permis de conduire. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, et le tribunal a constaté ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant la remise partielle de dette d’aide personnelle au logement accordée par la CAF de l’Hérault. La requérante n’a pas retourné le formulaire de régularisation qui lui avait été adressé pour préciser ses moyens et justifier sa situation de précarité ou sa bonne foi. En l’absence d’éléments ou de commencement de preuve permettant d’apprécier le bien-fondé de sa demande, le juge a considéré la requête comme manifestement insuffisamment motivée. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Vigilence Verte Montpellier Nord, qui demandait l'annulation de la délibération du 16 juillet 2025 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la Métropole de Montpellier. L'association invoquait des griefs généraux sur la complexité de la procédure, l'absence de prise en compte du SCOT, de la lutte contre l'artificialisation, des risques d'inondation, et de la protection du patrimoine. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient soit inopérants, soit manifestement non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Mathieu-de-Tréviers. La requérante s’est désistée de son instance après la conclusion d’un accord amiable avec le bénéficiaire du permis. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure.