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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 124/1042

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2502696(TA34-2502696)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation et de la violation de l’accord franco-algérien de 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en s’appuyant sur les dispositions des articles L. 613-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502490(TA34-2502490)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 5 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirRENVOYE

N° TA34-2405002(TA34-2405002)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en excès de pouvoir par la commune de Balaruc-le-Vieux et la SNC Les Vignes, a examiné la légalité de la délibération du 24 juin 2024 par laquelle le département de l’Hérault a approuvé la constitution d’une servitude de passage au profit de la SCI Les petits figuiers. Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’irrecevabilité, considérant que cette délibération constitue un acte détachable d’un contrat administratif et qu’elle ne peut être contestée que par un recours de pleine juridiction contre le contrat lui-même, et non par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions des requérantes ont été rejetées comme irrecevables. Cette solution s’appuie sur les principes jurisprudentiels régissant le contentieux des contrats administratifs.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2306346(TA34-2306346)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet tacite de sa demande visant à obtenir de Montpellier Méditerranée Métropole la transmission de documents contractuels (convention d’association, convention de participation et projet d’acte authentique de vente) en exécution d’un protocole d’accord et d’un acte de vente de 2014 portant sur un terrain situé dans la ZAC Cambacérès. La métropole a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le litige, né de l’exécution d’un contrat de droit privé (cession de parcelle du domaine privé), relève du juge judiciaire. Le tribunal, suivant les conclusions du rapporteur public, a retenu que le protocole et l’acte de vente, dépourvus de clauses exorbitantes du droit commun et ne confiant pas au requérant une mission de service public, constituent des contrats de droit privé. Par conséquent, il a jugé que la juridiction administrative est incompétente pour connaître du litige et a rejeté la requête comme irrecevable, sans statuer sur le fond.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2304679(TA34-2304679)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association France Nature Environnement Occitanie-Méditerranée, qui demandait l’annulation partielle de l’arrêté préfectoral du 5 juin 2023 attribuant une concession de plages naturelles sur le domaine public maritime de Leucate pour les lots 13, 14, 15, 20 et 21. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, car elle était dirigée contre un acte détachable du contrat. Sur le fond, il a estimé que les lots litigieux n'étaient pas situés dans un espace remarquable du littoral au sens de l'article R. 121-5 du code de l'urbanisme, et que la procédure d'enquête publique était régulière, la commune ayant suffisamment motivé sa réponse à l'avis du commissaire enquêteur. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

27 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508423(TA34-2508423)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait, sur le fondement des référés liberté et mesures utiles, la délivrance d’un récépissé de titre de séjour pour éviter la perte de son emploi. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car elle invoquait simultanément deux procédures de référé distinctes (L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative). En tout état de cause, l’urgence n’a pas été établie faute pour le requérant de produire les éléments nécessaires sur la validité de son précédent titre de séjour. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2505859(TA34-2505859)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de M. A..., agent territorial, visant à désigner un expert pour évaluer l'ensemble des préjudices résultant de son accident de service du 5 avril 2024. La juridiction a considéré que cette mesure d'expertise était utile, car l'expertise médicale déjà réalisée n'avait pas déterminé l'intégralité des préjudices subis, et ce, sans préjuger de leur existence ou de leur étendue. La demande de la commune de Corneilhan tendant au rejet de la requête a été rejetée, de même que ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A... n'étant pas la partie perdante. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure utile d'expertise.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2502348(TA34-2502348)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme C..., une accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui contestait le refus de la directrice académique des Pyrénées-Orientales de lui verser une indemnité de sujétion pour son affectation en réseau d'éducation prioritaire renforcé (REP+). Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance, en se fondant sur la décision n° 500427 du Conseil d'État du 16 juillet 2025 qui a déjà tranché des questions identiques. Il a jugé que les AESH ne font pas partie des catégories de personnels éligibles à cette indemnité selon les décrets n° 2015-1087 et n° 2016-1171, et que le principe d'égalité de traitement n'est pas méconnu. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508320(TA34-2508320)

Le juge des référés du Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par des parents demandant des mesures pour la prise en charge de leurs deux enfants dans un institut médico-éducatif. Il a rejeté la requête, estimant que les requérants n'établissaient pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni d'une situation d'urgence. Le juge a rappelé le droit à l'éducation et à la compensation du handicap, mais a considéré que les conditions strictes du référé liberté n'étaient pas réunies en l'espèce.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2502389(TA34-2502389)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Saint-Cyprien et de la Communauté de communes sud Roussillon afin de déterminer l’origine et les causes des malfaçons affectant les travaux de réaménagement de la halle à marée du port. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également donné acte des désistements partiels des requérants à l’encontre de la société Hiscox SA et de la SAS Qualiconsult Immobilier.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2504512(TA34-2504512)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le département des Pyrénées-Orientales. Après le rejet de son référé suspension, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 26 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2504687(TA34-2504687)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué par ordonnance sur la requête de Mme C..., accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui contestait le refus de la directrice académique des Pyrénées-Orientales de lui verser l'indemnité de sujétion pour exercice en réseau d'éducation prioritaire renforcé (REP+). Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour juger que cette requête relevait d'une série de questions identiques à celles déjà tranchées par le Conseil d'État dans sa décision n° 500427 du 16 juillet 2025. Reprenant les motifs de cette décision, le tribunal a considéré que les AESH, agents contractuels régis par le décret n° 2016-1171 du 29 août 2016, n'exercent pas des fonctions d'enseignement, d'éducation ou d'orientation au sens du décret n° 2015-1087 du 28 août 2015. Par conséquent, ils ne peuvent prétendre à l'indemnité de sujétion, réservée aux personnels enseignants, d'éducation et d'orientation, ainsi qu'à certaines catégories de personnels spécifiquement listées. La requête a été rejet

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2503655(TA34-2503655)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme C..., accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), pour contester le refus de lui verser une indemnité de sujétion liée à son affectation dans un établissement relevant de l'éducation prioritaire renforcée (REP+). Le tribunal a fait droit à sa demande en annulant la décision de la directrice académique des Pyrénées-Orientales. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 2015-1087 du 28 août 2015, qui réserve cette prime aux personnels enseignants, d'éducation et de direction, et sur le décret n° 2016-1171 du 29 août 2016, qui étend ce bénéfice aux agents contractuels exerçant les mêmes fonctions. Le tribunal a jugé que la requête relevait d'une série de questions identiques à celles tranchées par une décision du Conseil d'État du 16 juillet 2025, permettant de statuer par ordonnance.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508400(TA34-2508400)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait à la préfecture de l’Hérault la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant soutenait que ce document était nécessaire pour signer un contrat de stage débutant le 6 janvier 2026. Le juge a estimé que la demande était inutile, dès lors que M. A... disposait déjà d’un récépissé de renouvellement délivré le 8 novembre 2025, suffisant pour satisfaire à l’exigence de son employeur. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA34-2507336(TA34-2507336)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mme A... C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Hérault le 1er juillet 2025 pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune offre adaptée à sa situation familiale. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a enjoint au préfet de l'Hérault de lui proposer un hébergement conforme aux préconisations de la commission, au plus tard le 1er janvier 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2502349(TA34-2502349)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH), qui contestait le refus de l’administration de lui verser l’indemnité de sujétion liée à l’éducation prioritaire. Le tribunal a estimé que cette requête présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par une décision du Conseil d’État du 16 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a statué par ordonnance en reprenant les motifs de cette décision, considérant que les AESH ne font pas partie des catégories de personnels éligibles à cette prime selon les décrets n° 2015-1087 et n° 2016-1171.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA34-2507508(TA34-2507508)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné au préfet de l'Hérault d'assurer l'hébergement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 juin 2025, au plus tard le 1er janvier 2026. Le juge a estimé que l'absence de réponse de l'intéressé à deux appels téléphoniques ne suffisait pas à délier l'État de son obligation de résultat, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requête a été admise sur le fondement de l'urgence, et l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2507811(TA34-2507811)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de Mme A., qui contestait la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Rieux-Minervois pour l’installation d’un relais radiotéléphonique par la société SFR. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de requête au fond en annulation toujours pendante, un désistement d’office ayant été constaté. Le juge des référés a donc rejeté la demande sans examiner la condition d’urgence ni les moyens soulevés.

26 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2508201(TA34-2508201)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 15 novembre 2025 prononçant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant fondé son appréciation sur des critères objectifs. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit à un recours effectif et du règlement Dublin III, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais d'instance.

26 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2503341(TA34-2503341)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué par ordonnance sur la requête de Mme A..., une accompagnante des élèves en situation de handicap (AESH), qui contestait le refus de la directrice académique des Pyrénées-Orientales de lui verser une indemnité de sujétion pour son affectation en réseau d'éducation prioritaire renforcé (REP+). Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour juger que cette requête relevait d'une série présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par une décision du Conseil d'État du 16 juillet 2025. Reprenant les motifs de cette décision, le tribunal a considéré que les textes applicables, notamment le décret du 28 août 2015, réservent le bénéfice de cette indemnité aux personnels enseignants, d'éducation et de direction, ainsi qu'à certaines catégories de personnels, sans inclure les AESH. Par conséquent, la requête a été rejetée.

26 novembre 2025Résumé IA
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