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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mme A... C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Hérault le 1er juillet 2025 pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune offre adaptée à sa situation familiale. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a enjoint au préfet de l'Hérault de lui proposer un hébergement conforme aux préconisations de la commission, au plus tard le 1er janvier 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter de cette date, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné au préfet de l'Hérault d'assurer l'hébergement de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 juin 2025, au plus tard le 1er janvier 2026. Le juge a estimé que l'absence de réponse de l'intéressé à deux appels téléphoniques ne suffisait pas à délier l'État de son obligation de résultat, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requête a été admise sur le fondement de l'urgence, et l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.