20 838 décisions disponibles — page 127/1042
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... concernant la suspension de son permis de conduire. Le requérant s'était contenté de transmettre son recours gracieux sans formuler de conclusions claires, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 25 novembre 2025 par le président Jérôme Charvin.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était contenté de transmettre au tribunal un recours gracieux adressé à l'administration, sans formuler de conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à une indemnisation. La requête ne satisfaisait donc pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de démontrer l'intensité et la stabilité de ses liens familiaux en France. Il a également relevé que l'article L. 435-1 du même code n'était pas applicable aux ressortissants marocains, régis par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Hookah Rental Store, qui contestait le refus du maire de Gigean d’autoriser l’ouverture d’un débit de boissons à emporter. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions formelles, comme l’exige l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 (4°) du même code, le juge a prononcé le rejet sans examiner le fond de l’affaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le préfet des Pyrénées-Orientales avait abrogé cet arrêté par une décision du 22 juillet 2025, devenue définitive et sans exécution préalable. En application du principe selon lequel l'abrogation d'un acte attaqué prive le recours d'objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête du groupement foncier agricole du Mas de la Bresse, de l’EARL Domaine de la Bresse et de M. A... tendant à l’annulation de l’arrêté préfectoral du 17 janvier 2023 autorisant l’approfondissement de 15 mètres de la fosse nord d’une carrière de calcaire à Salses-le-Château. Le tribunal a d’abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt suffisamment direct pour agir, car ils n’établissaient pas que cet approfondissement spécifique leur causerait des inconvénients ou dangers particuliers, leur requête étant donc irrecevable. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment l’absence de nouvelle étude environnementale et la méconnaissance des articles L. 181-3 et L. 211-1 du code de l’environnement, ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme irrecevable la requête de M. K... et autres, qui contestaient les refus implicites des maires de Lunel, Saint-Génies des Mourgues, Sérignan et du préfet de l’Hérault concernant l’installation d’emplacements d’affichage libre. Les requérants avaient présenté une requête unique pour contester des décisions distinctes, sans lien suffisant entre elles, en méconnaissance des règles de procédure. Invités à régulariser leur recours en présentant des requêtes séparées, ils ne l’ont pas fait dans le délai imparti. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... et 19 autres membres d’un trial club, qui déposaient une plainte contre le maire de Fabrègues pour un faux arrêté municipal. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle était dépourvue de conclusions à fin d’annulation ou indemnitaires, et qu’il n’appartient pas au juge administratif d’instruire des plaintes. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Hérault de renouveler sa carte nationale d’identité. Après que le préfet a délivré le titre demandé, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 novembre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du maire de Vias de lui mettre à disposition le Théâtre de l’Ardaillon pour une réunion politique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le refus portant sur une date éloignée des élections municipales prévues en mars 2026, et qu’une réunion d’organisation avec l’ensemble des candidats était en cours. En conséquence, il a fait application de l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans audience, ainsi que les conclusions accessoires.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier constate le désistement d'office de Mme A... de sa requête en annulation d'une décision de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'un relais radiotéléphonique. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante, dont la demande de suspension avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé. Le tribunal donne acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Trainbus d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 29 août 2024 abrogeant son autorisation de circulation d’un train routier touristique. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le préfet était en situation de compétence liée pour constater la caducité de l’autorisation, en application de l’article 4 de l’arrêté du 22 janvier 2015, dès lors qu’un arrêt avait été ajouté à l’itinéraire autorisé, constituant une modification substantielle. La décision a également validé la procédure suivie, écartant les moyens tirés du vice de procédure, du défaut de motivation et de la méconnaissance du principe de sécurité juridique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'effacement d'une mention figurant sur son casier judiciaire. Le juge a constaté que cette demande relève de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire, en application des articles 775-1, 702-1 et 703 du code de procédure pénale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... pour irrecevabilité manifeste. La requérante avait transmis au tribunal une copie d’une plainte adressée au procureur de la République, sans formuler de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à une indemnisation. Le juge a estimé que la requête ne répondait pas aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, qui impose un exposé des faits, moyens et conclusions. Cette décision a été prise en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’une requête visant à déposer une plainte contre un éducateur de l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente, au motif que les plaintes pénales relèvent de l’ordre judiciaire et non de l’ordre administratif. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article 40 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un refus de carte de résident. La requérante n'avait pas joint la décision attaquée ou justifié de son impossibilité, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la demande de la commune d’Ur, qui sollicitait la désignation d’un expert pour évaluer l’état d’un immeuble endommagé par un incendie. Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas le caractère d’utilité requis par l’article R. 531-1 du code de justice administrative, la commune pouvant faire constater les faits par un commissaire de justice. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et l'erreur d'appréciation concernant le risque de fuite et les circonstances humanitaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que l'arrêté était légal au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1) et des conventions internationales applicables.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bosniaque, contestant l'arrêté du préfet du Var du 13 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de lien familial suffisamment établi et de la menace pour l'ordre public. La durée de l'interdiction de retour a été considérée comme proportionnée, et les autres moyens (incompétence, défaut de motivation, absence d'audition) ont été écartés.