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Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du maire de Lunel ordonnant la dépose d’un branchement électrique sur son terrain, et à obtenir réparation de son préjudice. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, la présidente de la 1ère chambre a donc constaté le désistement d’office de M. B... et a donné acte de ce désistement. Les conclusions de la commune de Lunel présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de six détenus du centre pénitentiaire de Béziers qui demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de mesures qu'ils estimaient inégalitaires concernant l'accès aux parloirs et les fouilles à nu. Le juge a considéré que la demande était irrecevable car il n'appartient pas au juge des référés de prononcer des injonctions à titre principal, et que les requérants ne justifiaient d'aucune urgence. La requête a été rejetée sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis 2015 et d'une communauté de vie établie. La solution s'appuie sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé deux blâmes infligés à un agent territorial par le maire de la commune de Poilhes les 28 novembre 2022 et 28 février 2023. Pour le premier blâme, l'annulation est motivée par un vice de procédure, l'administration n'ayant pas informé l'agent de son droit de se faire assister par un conseil, en méconnaissance de l'article 4 du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989. Pour le second blâme, le tribunal a jugé que les faits reprochés n'étaient pas matériellement établis, la commune n'apportant pas la preuve de la faute alléguée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et le principe selon lequel la preuve des griefs incombe à l'autorité disciplinaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus de la CNRACL de lui octroyer une rente viagère d'invalidité. La requérante soutenait que sa mise à la retraite pour invalidité était liée à une pathologie imputable au service, mais le tribunal a constaté que cette admission à la retraite n'était pas imputable au service, contrairement à l'accident de 2008 pour lequel elle percevait déjà une allocation temporaire d'invalidité. La solution retenue s'appuie sur les articles 36 et 37 du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003, qui conditionnent l'octroi de la rente à l'imputabilité au service de la mise à la retraite. Par conséquent, la décision de la CNRACL a été jugée fondée, et les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A..., surveillant pénitentiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l’administration pénitentiaire de lui verser une allocation temporaire d’invalidité (ATI) suite à un accident de service reconnu en 2018, ainsi que d’une demande indemnitaire. Le tribunal a jugé que, malgré l’absence de preuve d’une demande formelle préalable, l’existence d’une expertise médicale et d’un avis favorable du conseil médical en 2022 établissait qu’une demande d’ATI avait été présentée et instruite. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au fond sur la base des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°60-1089 du 6 octobre 1960.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a examiné trois requêtes de Mme B..., agent de la communauté de communes Sud-Hérault, contestant des décisions relatives à sa situation médicale et professionnelle. La requérante demandait l'annulation d'un arrêté de placement en disponibilité d'office valant refus de congé de longue maladie, d'un refus de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif, et d'un refus de protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant notamment que les moyens tirés de vices de procédure (absence d'avis éclairé du médecin agréé, composition irrégulière du conseil médical, défaut d'enquête) et d'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A..., adjoint technique, contestant son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste pris par la région Occitanie le 29 novembre 2022, ainsi que le titre de recettes subséquent. Le tribunal a rappelé qu'une radiation pour abandon de poste nécessite une mise en demeure préalable et que l'absence de justification médicale ou matérielle dans le délai imparti permet à l'administration de présumer une rupture du lien avec le service. En l'espèce, M. A... n'ayant pas justifié son absence après la mise en demeure, le tribunal a rejeté ses demandes d'annulation. La décision s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet de l'Hérault, considérant que la mainlevée de l'arrêté de péril du 2 mars 2023, intervenue après l'exécution des travaux, ne privait pas d'objet le recours pour excès de pouvoir de M. B..., car l'acte attaqué avait reçu exécution. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral au regard des articles L. 511-11 et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, qui permettent de prescrire des mesures en cas de danger imminent. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de son admission en master 1 de psychologie à l’université Paul Valéry. Le requérant soutenait que la délibération fixant les capacités d’accueil et les critères de sélection n’avait pas été régulièrement publiée ni transmise au recteur. Le tribunal a jugé que l’université pouvait légalement subordonner l’admission à l’examen du dossier, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 719-7 du code de l’éducation, n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 20 juillet 2023 de Montpellier Méditerranée Métropole refusant la révision de son compte rendu d’entretien professionnel (CREP) pour 2022. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des formalités de convocation prévues par le décret n° 88-145 du 15 février 1988, le non-respect du délai de notification, la prise en compte d’éléments extérieurs aux critères d’évaluation, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a examiné ces moyens au regard du décret n° 88-145 et du code général de la fonction publique, mais les a écartés, jugeant la décision de la métropole légalement fondée. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., directeur des services de greffe, qui contestait son compte rendu d’entretien professionnel pour l’année 2022. Le requérant invoquait l’irrégularité de l’entretien mené par sa supérieure hiérarchique directe avec laquelle il était en conflit, une erreur de droit concernant l’évaluation de ses capacités relationnelles et d’encadrement, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que l’entretien avait été conduit conformément à l’article 2 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010, sans preuve d’animosité, et que l’appréciation litigieuse sur les capacités d’encadrement était justifiée par des raisons médicales, écartant ainsi l’erreur de droit et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., fondée sur le décret n° 2010-888 et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête indemnitaire de M. A..., adjoint technique territorial, qui demandait réparation pour le préjudice moral subi suite à un blâme infligé par la commune de Narbonne. Le tribunal a jugé que la sanction disciplinaire du premier groupe (blâme) n'était pas disproportionnée, les faits d'insultes envers une administrée étant établis, et a donc écarté l'existence d'une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 533-1.
Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A..., titulaire d’une licence de psychologie, qui contestait l’absence de propositions d’admission en master 1 de la part de la rectrice de la région académique Occitanie, en application de l’article R. 612-36-3 du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation de la décision du 11 octobre 2023, estimant que l’administration avait respecté ses obligations en sollicitant un nombre suffisant d’établissements et en justifiant de la saisine de la commission d’accès aux études. Il a également rejeté la demande indemnitaire de M. A... pour préjudice moral, faute de démonstration d’une faute de l’État. Les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., adjointe technique, qui demandait l'annulation de son compte rendu d'entretien professionnel (CREP) pour l'année 2022. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014, en raison de la présence de son N+2 lors de l'entretien et d'un défaut de transmission du document signé. Le tribunal a jugé que la présence du N+2, justifiée par un contexte conflictuel, n'était pas prohibée par les textes et que les autres moyens, dont celui tiré d'une erreur de qualification juridique des faits, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme et M. B... et de MM. et Mme A... demandant l'annulation des arrêtés du préfet de l'Hérault des 3 mai et 12 octobre 2023. Ces arrêtés, pris sur le fondement de l'article L. 1331-22 du code de la santé publique, déclaraient insalubre un logement leur appartenant à Juvignac et prescrivaient des travaux ainsi qu'une interdiction temporaire d'habiter. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que les désordres constatés (chêneaux dégradés, humidité, absence de ventilation, etc.) justifiaient légalement la qualification d'insalubrité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Minerve afin de déterminer l'origine et les causes des désordres affectant un véhicule utilitaire Fiat Ducato acquis en 2023. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties, notamment le concessionnaire et le constructeur (SAS FCA France), de faire valoir leurs droits en vue d'un éventuel recours en responsabilité contractuelle. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en rechercher les causes et chiffrer le coût des réparations.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision de l'OFII du 29 octobre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était compétente, suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant n'ayant pas sollicité l'asile dans les délais sans motif légitime. Les moyens tirés de l'erreur de droit, du défaut d'examen de vulnérabilité et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert judiciaire d’étendre une mesure d’expertise technique aux sociétés XL Insurance company et SMA. Cette extension vise à les inclure dans les opérations d’expertise concernant des désordres de toiture sur un immeuble à Prats-de-Mollo-la-Preste, au motif qu’elles étaient les assureurs de la société Betom Ingénierie, dont la responsabilité est susceptible d’être engagée. La solution retenue se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés d’ordonner toute mesure utile d’expertise et de l’étendre à des tiers sur demande de l’expert.