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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de sa titularisation au grade d’attaché territorial par le président de Sète Agglopôle Méditerranée. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 16 février 2023 avait été régulièrement signé par le 1er vice-président, en raison de l'empêchement du président, conformément aux articles L. 5211-2 et L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 3 juillet 2023 par lequel le maire de Montarnaud avait retiré une décision de non-opposition à déclaration préalable et s'était opposé à un projet de division parcellaire. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'insuffisance de la ressource en eau potable, fondé sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme et le règlement du PLU, était entaché d'erreur de droit, la commune ne démontrant pas l'impossibilité de réaliser les travaux nécessaires. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A... contestant les délibérations des 15 mai et 25 juin 2024 par lesquelles la commune de Brézilhac a exercé son droit de préemption sur des parcelles. Le tribunal a jugé que la délibération du 25 juin 2024, intervenue après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme, était tardive et donc illégale. Par voie de conséquence, la délibération du 15 mai 2024, qui n'avait pas été régulièrement notifiée et était entachée d'un défaut de motivation en violation de l'article L. 210-1 du même code, a également été annulée. Les deux délibérations ont été annulées, et la commune a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 26 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le refus d'un délai de départ volontaire était légalement fondé sur le risque de soustraction à la mesure, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. F... demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Frontignan pour une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que l’administration n’a pas à vérifier l’exactitude des déclarations du pétitionnaire sur le niveau du terrain naturel, sauf contradiction avec les pièces du dossier. Les autres moyens, notamment ceux relatifs aux clôtures et aux espaces libres, ont été examinés sans être retenus comme fondés. La solution s’appuie sur les articles UC10, UC11 et UC13 du règlement du PLU, ainsi que sur l’article R. 431-8 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 9 novembre 2022 par lequel le maire de Cournonterral a refusé à Mme C... un permis de construire pour un abri agricole, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, l'arrêté ne comportant ni le nom ni le prénom de son signataire. La commune est déboutée de sa demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A... contestant les délibérations des 15 mai et 25 juin 2024 par lesquelles la commune de Brézilhac a exercé son droit de préemption sur des parcelles. Le requérant, preneur à bail et signataire d’un compromis de vente, soutenait notamment l’incompétence du conseil municipal, le caractère tardif des décisions et l’absence de motivation et de projet réel. Le tribunal a joint les deux requêtes et annulé la délibération du 15 mai 2024 pour tardiveté, en application de l’article L. 213-2 du code de l’urbanisme, et par voie de conséquence, la délibération du 25 juin 2024. Il a également condamné la commune à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Gard refusant son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union Européenne. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a donné acte du désistement pur et simple de M. B..., qui réclamait 23 000 euros à la commune de Raissac d’Aude pour des préjudices liés à des travaux de démolition. En application de l’article R. 761-2 du code de justice administrative, les frais d’expertise, taxés à 10 178 euros, sont mis définitivement à la charge du requérant, faute de satisfaction totale ou partiale. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées, chaque partie conservant ses frais.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Hérault refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante vietnamienne. La requérante sollicitait un changement de statut d’étudiant vers « vie privée et familiale » et invoquait notamment l’urgence et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ainsi qu’à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, rendant inutile l’examen de la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Hivory d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de l’Ille-sur-Têt s’opposant à une déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône de radiotéléphonie. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 13 novembre 2025. Par ordonnance du 19 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Méditrag visant à suspendre le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement de M. B..., un salarié protégé. La société invoquait l'urgence en raison des perturbations causées par la réintégration de l'employé après une altercation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que le maintien du salarié compromettait gravement son activité, conformément à la jurisprudence constante sur la protection des salariés représentants. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SCI Carnot qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Narbonne pour la transformation d’un local commercial en deux logements. La juridiction a d’abord jugé que la SCI Carnot, en tant que voisine immédiate et copropriétaire, justifiait d’un intérêt à agir, mais a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 431-5 à R. 431-9 du code de l’urbanisme, des règles du plan local d’urbanisme (articles UA4, UA11, UA12), et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-2 du même code. La solution retenue confirme la légalité du permis de construire, sans faire application des dispositions de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme sollicitées par la commune.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant le regroupement familial sollicité par M. B... pour son épouse, Mme D.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale invoquée ne présentant qu'un caractère temporaire et les difficultés financières alléguées n'étant pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une requête en responsabilité de l’État pour défaut d’instruction d’un enfant scolarisé dans le Gard, a estimé ne pas être compétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, le juge a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour connaître du litige, le fait générateur du dommage étant situé dans le Gard.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la communauté de communes de la Vallée de l’Hérault pour déterminer l’origine et les causes des désordres affectant le bâtiment de sa crèche intercommunale à Montarnaud. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de permettre aux parties de faire valoir leurs droits. L’expert désigné devra notamment constater les désordres, en rechercher les causes (conception, mise en œuvre, entretien, etc.), et chiffrer le coût des travaux de réparation. Les parties citées ont formulé des protestations et réserves d’usage sans s’opposer à la mesure.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal du 7 août 2025 par lequel le maire de Pignan s’est opposé à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex pour l’implantation d’une installation de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes n’établissant pas que le refus compromettait gravement la continuité du service public ou leurs obligations contractuelles. En outre, aucun des moyens soulevés n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des règles du plan local d’urbanisme et du plan de prévention des risques d’incendie de forêt (PPRif). La demande d’injonction et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents demandant l’accès de leur fille au service de restauration scolaire selon un rythme de garde alternée. Les requérants invoquaient une atteinte à l’égalité de traitement et à la sécurité de l’enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence caractérisée, nécessaire pour justifier une intervention sous 48 heures, n’était pas établie, les difficultés d’organisation et le stress invoqué étant insuffisants. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par un professeur d’une demande indemnitaire contre l’État, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nantes, compétent pour connaître des litiges individuels des fonctionnaires en fonction de leur lieu d’affectation, situé en l’espèce à Laval (Mayenne).
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Narbonne concernant l’effondrement partiel du faux plafond de sa piscine municipale. La requête, initialement fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été requalifiée sur le fondement de l’article R. 531-1, qui permet la simple constatation de faits. Le juge a désigné un expert pour constater les désordres, évaluer le risque d’effondrement et proposer des mesures urgentes de sécurité. Cette décision vise à prévenir un danger immédiat pour les usagers, sans préjuger du fond du litige.