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Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C..., qui contestait le refus implicite du maire de Quillan de modifier son autorisation de stationnement de taxi suite à un changement de véhicule. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation, considérant que M. C... ne justifiait pas de l’exercice effectif et continu de son activité sur le territoire de la commune, condition nécessaire pour bénéficier de l’autorisation. La décision s’appuie sur les dispositions du code des transports, notamment l’article R. 3121-6, et confirme la légalité du refus du maire. En conséquence, les conclusions de M. C... ont été rejetées, et il a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier (5ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre la décision du DREAL Occitanie du 22 novembre 2024 soumettant à étude d'impact son projet d'installation agrivoltaïque à Banyuls-Dels-Aspres. Le requérant contestait notamment l'incompétence du signataire de la décision initiale, l'absence de valeur juridique opposable des plans nationaux d'action (PNA) invoqués, et l'erreur de droit concernant l'application des rubriques 30 et 39 de l'article R. 122-2 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant les enjeux paysagers et écologiques, notamment la présence de zonages PNA et l'absence de démonstration de l'absence d'impact cumulé. La requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. B... afin d'évaluer les préjudices subis par sa propriété en raison de la surélévation d'un bâtiment voisin, autorisée par une décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux du maire de Colombiers. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la mesure utile pour un litige administratif potentiel. L'expert désigné devra constater les désordres, en déterminer les causes, chiffrer les travaux de réparation et évaluer l'étendue des préjudices.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme D... épouse C... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjointe de Français, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la rupture de la vie conjugale étant établie et la requérante n'ayant pas invoqué de violences conjugales. La solution retenue est fondée sur les articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté de cessibilité du préfet des Pyrénées-Orientales du 3 février 2023, pris pour le projet d'aménagement des accès au secteur est de la Plaine-Saint-Martin à Prades. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité du rapport du commissaire enquêteur au regard de l'article R. 131-9 du code de l'expropriation, et l'absence d'évaluation environnementale en application du code de l'environnement. Il a jugé que l'utilité publique du projet était établie et que les atteintes à la propriété privée n'étaient pas excessives. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également validé la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour, en application des articles L. 611-1 et L. 612-6 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant pakistanais, contre un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) plutôt que l'article L. 621-1. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 621-1 du CESEDA, ainsi que sur la directive 2008/115/CE et l'accord franco-espagnol de réadmission.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne suivant pas la procédure de réadmission vers l'Espagne, car M. C... ne justifiait pas d'un titre de séjour en cours de validité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F..., ressortissant turc, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le CROUS de Montpellier-Occitanie d'une demande d'expulsion d'une occupante sans droit ni titre d'un logement universitaire. Le CROUS s'est toutefois désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 14 novembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le juge des référés en a donné acte par une ordonnance du 17 novembre 2025, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune astreinte ni somme au titre des frais de justice n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension du collectif des locataires de la résidence Kaora, qui contestait une décision implicite d’autorisation d’installation d’une antenne relais. La demande a été jugée manifestement irrecevable car le collectif n’avait pas introduit de requête au fond en annulation, condition préalable requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge des référés a donc rejeté la requête sans examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de Mme K... et autres demandant l’annulation du refus implicite du préfet de l’Hérault d’abroger l’arrêté du 5 octobre 2022 autorisant l’installation d’un système de vidéoprotection à Saint-Martin-de-Londres. Le tribunal a relevé d’office que le préfet était en situation de compétence liée pour rejeter cette demande, car le délai de quatre mois prévu à l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration pour demander le retrait ou l’abrogation d’un acte était expiré, et que la demande n’entrait pas dans les dérogations de l’article L. 242-2 du même code. En conséquence, les moyens soulevés par les requérants, tirés de l’incompétence du maire et de l’atteinte disproportionnée à la vie privée, étaient inopérants.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... A..., ressortissant soudanais, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le juge a estimé que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile offrait des garanties équivalentes à celles du référé liberté, et que les circonstances invoquées (appel d'une décision de l'OFPRA) ne constituaient pas un changement de fait ou de droit justifiant une intervention sur ce fondement. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale (5ème chambre), a rejeté la requête de la commune de Baillargues. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 21 juillet 2023 qui ne l'avait pas inscrite sur la liste des communes reconnues en état de catastrophe naturelle pour les mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse sur la période d'avril à novembre 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence des signataires de l'arrêté, en application de l'article 1er du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la commune, incluant ses demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la commune de Clermont-l’Hérault demandant l’annulation de l’arrêté interministériel du 23 juillet 2023 refusant de reconnaître l’état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse sur la période 2022. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, contrairement à ce que soutenait la commune, et que le moyen tiré de l’absence d’avis de la commission nationale consultative n’était pas fondé. Il a également écarté les griefs d’erreur de droit, d’erreur de fait et de détournement de pouvoir, estimant que les critères de la circulaire du 10 mai 2019 étaient applicables et que la commune ne remplissait pas les conditions météorologiques requises. La solution s’appuie sur les articles L. 125-1 et L. 125-1-1 du code des assurances.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Castelnaudary sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, en raison d'un risque d'effondrement menaçant deux immeubles. Le juge a fait droit à la demande et a ordonné une expertise pour constater l'état des bâtiments, évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures de sécurité. Cette décision vise à permettre à la commune de prendre un éventuel arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a été saisi par des habitants du centre-ville d'Ille-sur-Têt pour contester la décision de la communauté de communes Roussillon Conflent de supprimer la collecte des déchets en porte à porte au profit d'un système d'apport volontaire. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de plusieurs requérants. Sur le fond, il a rejeté la requête, jugeant que l'absence de concertation préalable n'affectait pas la légalité de la décision en l'absence de texte l'imposant. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A... et de la SASU A... Sécurité Privée, qui demandaient l'annulation de la décision du CNAPS du 6 novembre 2023 refusant le renouvellement de l'agrément de M. A... en tant que dirigeant d'une société de sécurité privée. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la décision, prise sur demande de l'intéressé, n'était pas soumise à une procédure contradictoire préalable.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert M. B... visant à étendre une mesure d’expertise au contradictoire de la société MMA Entreprise. Cette extension est jugée utile pour déterminer l’origine des désordres affectant un groupe scolaire à Montbazin. En conséquence, le tribunal a également accordé un délai supplémentaire de six mois à l’expert pour remettre son rapport. La décision se fonde sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 6 juillet 2023 ordonnant le dessaisissement de ses armes. La juridiction a jugé que l'arrêté était légalement motivé et que l'enquête administrative avait révélé des faits de violence avec usage ou menace d'une arme, justifiant la mesure sur le fondement de l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, considérant que le comportement du requérant était incompatible avec la détention d'armes pour des raisons de sécurité publique.