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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Méditrag visant à suspendre le refus de l'inspection du travail d'autoriser le licenciement de M. B..., un salarié protégé. La société invoquait l'urgence en raison des perturbations causées par la réintégration de l'employé après une altercation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que le maintien du salarié compromettait gravement son activité, conformément à la jurisprudence constante sur la protection des salariés représentants. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Hivory d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de l’Ille-sur-Têt s’opposant à une déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône de radiotéléphonie. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 13 novembre 2025. Par ordonnance du 19 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la SCI Carnot qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Narbonne pour la transformation d’un local commercial en deux logements. La juridiction a d’abord jugé que la SCI Carnot, en tant que voisine immédiate et copropriétaire, justifiait d’un intérêt à agir, mais a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 431-5 à R. 431-9 du code de l’urbanisme, des règles du plan local d’urbanisme (articles UA4, UA11, UA12), et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-2 du même code. La solution retenue confirme la légalité du permis de construire, sans faire application des dispositions de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme sollicitées par la commune.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal du 7 août 2025 par lequel le maire de Pignan s’est opposé à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex pour l’implantation d’une installation de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes n’établissant pas que le refus compromettait gravement la continuité du service public ou leurs obligations contractuelles. En outre, aucun des moyens soulevés n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des règles du plan local d’urbanisme et du plan de prévention des risques d’incendie de forêt (PPRif). La demande d’injonction et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A..., qui demandait la condamnation de l’État (rectrice de l’académie de Montpellier) à l’indemniser, ainsi que son enfant, pour un défaut d’instruction de 110 heures dans un lycée du Gard. En application de l’article R. 312-14 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nîmes, lieu où s’est produit le fait générateur du dommage. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code, le président délégué a transmis le dossier au tribunal administratif de Nîmes.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par un professeur d’une demande indemnitaire contre l’État, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nantes, compétent pour connaître des litiges individuels des fonctionnaires en fonction de leur lieu d’affectation, situé en l’espèce à Laval (Mayenne).
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d'une requête en responsabilité de l'État pour défaut d'instruction d'un élève scolarisé dans le Gard, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 312-14 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour connaître du litige, le fait générateur du dommage étant situé dans le Gard.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Narbonne concernant l’effondrement partiel du faux plafond de sa piscine municipale. La requête, initialement fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été requalifiée sur le fondement de l’article R. 531-1, qui permet la simple constatation de faits. Le juge a désigné un expert pour constater les désordres, évaluer le risque d’effondrement et proposer des mesures urgentes de sécurité. Cette décision vise à prévenir un danger immédiat pour les usagers, sans préjuger du fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents demandant l’accès de leur fille au service de restauration scolaire selon un rythme de garde alternée. Les requérants invoquaient une atteinte à l’égalité de traitement et à la sécurité de l’enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence caractérisée, nécessaire pour justifier une intervention sous 48 heures, n’était pas établie, les difficultés d’organisation et le stress invoqué étant insuffisants. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'assignation à résidence d’un ressortissant tunisien prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la mesure, bien que contraignante, ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa vie privée et familiale, notamment à la relation avec son fils. La requête a été rejetée sur ce seul motif, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité interne soulevés.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la communauté de communes de la Vallée de l’Hérault pour déterminer l’origine et les causes des désordres affectant le bâtiment de sa crèche intercommunale à Montarnaud. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de permettre aux parties de faire valoir leurs droits. L’expert désigné devra notamment constater les désordres, en rechercher les causes (conception, mise en œuvre, entretien, etc.), et chiffrer le coût des travaux de réparation. Les parties citées ont formulé des protestations et réserves d’usage sans s’opposer à la mesure.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une requête en responsabilité de l’État pour défaut d’instruction d’un enfant scolarisé dans le Gard, a estimé ne pas être compétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, le juge a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour connaître du litige, le fait générateur du dommage étant situé dans le Gard.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A..., qui demandait la condamnation de l’État à indemniser le préjudice subi par elle et son enfant en raison d’un défaut d’instruction de 52 heures dans un lycée du Gard. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nîmes, en application des articles R. 312-14 et R. 351-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la direction départementale des finances publiques (DDFIP) des Pyrénées-Orientales de lui délivrer un certificat de résidence fiscale. Le requérant a ensuite déclaré se désister de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’une requête en responsabilité de l’État pour défaut d’instruction de 24 jours d’un élève scolarisé dans le Gard, a estimé ne pas être compétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Nîmes, seul compétent pour connaître du litige, le dommage invoqué étant imputable à un fait administratif survenu dans le ressort de cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SARL Butlers consultancy services d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 411 euros. L’administration fiscale a fait droit à cette demande avant l’audience. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate par ordonnance qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci étant devenue sans objet.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une requête en responsabilité de l’État pour insuffisance d’heures d’instruction d’un élève scolarisé dans le Gard, a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Nîmes. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné le recours de la société Roxim Promotion contre l'arrêté préfectoral du 4 mai 2023 s'opposant à sa déclaration "loi sur l'eau" pour un lotissement à Ganges. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du recours gracieux s'était substituée à l'arrêté initial. Il a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en application des articles R. 214-32 et R. 214-3 du code de l'environnement. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la recevabilité de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Saleilles d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté interministériel du 22 juillet 2023 refusant de reconnaître l’état de catastrophe naturelle sur son territoire pour des mouvements de terrain différentiels liés à la sécheresse de l’été 2022. La commune invoquait notamment une insuffisance de motivation, une irrégularité de la commission consultée et une erreur d’appréciation au regard de la situation similaire d’une commune voisine reconnue. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé, que la procédure avait été régulière et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur les critères techniques de la circulaire du 10 mai 2019 et les dispositions du code des assurances. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté préfectoral du 18 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, notamment au regard de l'avis du collège des médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) qui concluait à la disponibilité d'un traitement approprié en Gambie. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la possibilité pour l'enfant de poursuivre sa scolarité en Gambie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du