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Le Tribunal administratif de Montpellier a condamné l’État à verser 7 607,63 euros à M. B..., professeur, en réparation du préjudice financier subi suite à l’annulation d’un arrêté le plaçant en disponibilité d’office. Le tribunal a retenu que le requérant avait droit au rappel de son traitement pour la période de février à novembre 2019, sur la base des calculs du rectorat, et a rejeté sa demande principale de 10 261,80 euros faute de justificatifs. La décision s’appuie sur les lois n° 83-634 et n° 84-16 relatives à la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 85-986.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant au versement d’une provision pour ses frais de tierce personne. Le juge a estimé que l’obligation du CHU de Montpellier et de l’ONIAM était sérieusement contestable, notamment car le requérant n’avait pas formulé de demande à ce titre dans les instances au fond et qu’il bénéficiait d’une pension couvrant ce besoin. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes du code de la santé publique sur la solidarité nationale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de Mme D... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'autorité de la chose jugée suite à l'annulation d'un précédent arrêté similaire en mars 2024, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement du 11 mars 2024 avait annulé le premier arrêté pour erreur manifeste d'appréciation et violation de l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté préfectoral du 3 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale) ni l’article 3 (risques en cas de retour au Bangladesh). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris la suspension et les conclusions subsidiaires, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 541-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F..., de nationalité turque, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'atteinte à la vie privée n'était pas établie, faute d'éléments sur les liens personnels en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a jugé que la décision était illégale car la métropole n’a pas démontré que le droit de préemption urbain renforcé avait été régulièrement institué par une délibération publiée et transmise au contrôle de légalité, privant ainsi la décision de base légale. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de l’urbanisme relatives à l’entrée en vigueur des actes réglementaires. En conséquence, la décision de préemption et le rejet du recours gracieux ont été annulés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a retenu que la décision de préemption était illégale car elle méconnaissait l'article L. 211-4 du code de l'urbanisme, la métropole ayant utilisé le droit de préemption urbain simple alors que le droit de préemption renforcé était requis pour préempter des lots dans une copropriété de plus de dix ans. En conséquence, le tribunal a annulé la décision contestée et rejeté les conclusions de la métropole.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété, faute pour la métropole de démontrer que la délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé avait été régulièrement publiée et transmise au contrôle de légalité, privant ainsi la décision de base légale. Le tribunal a également retenu que la décision de préemption était insuffisamment motivée, ne justifiant pas d’un projet d’aménagement réel à la date de son édiction, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, il a enjoint à la métropole de proposer l’acquisition du bien à l’acquéreur évincé au prix d’acquisition par la collectivité, sous astreinte, et a condamné la métropole à verser 1 000 euros à M. A... B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole a exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. Le requérant contestait notamment la légalité de la délégation de compétence, le défaut de publication de la décision, l’absence d’avis préalable du service des domaines, le caractère tardif de la préemption, et l’absence de projet d’aménagement justifiant l’opération. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions du code de l’urbanisme, et a validé la décision de préemption, considérant que la métropole justifiait d’un projet d’intérêt général suffisant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, ne précisant pas de manière adéquate l'objectif poursuivi et la nature du projet d'aménagement justifiant la préemption, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur des lots de copropriété. La juridiction a jugé que la collectivité avait méconnu l'article L. 211-4 du code de l'urbanisme en utilisant le droit de préemption urbain simple, alors que le droit de préemption urbain renforcé était requis pour préempter sélectivement certains lots d'une copropriété de plus de dix ans. Cette erreur de droit a privé la décision de base légale, entraînant son annulation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé son droit de préemption urbain sur deux lots de copropriété. Le tribunal a jugé que la collectivité n'avait pas démontré que la délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé avait été régulièrement publiée et transmise au contrôle de légalité, privant ainsi la décision de base légale. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'entrée en vigueur des actes réglementaires des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. Le tribunal a jugé que la métropole n'avait pas démontré la publication régulière de la délibération du 2 mars 2006 instituant le droit de préemption, privant ainsi la décision contestée de base légale. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 211-4 et L. 213-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé son droit de préemption sur un lot de copropriété. Le tribunal a jugé que la métropole avait méconnu l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme en utilisant le droit de préemption urbain simple, alors que seul le droit de préemption renforcé permettait de préempter certains lots d’un immeuble soumis au régime de la copropriété depuis plus de dix ans. Cette erreur de droit a privé la décision de base légale, entraînant son annulation ainsi que celle du rejet du recours gracieux.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole concernant des lots de copropriété. La juridiction a jugé que la métropole n'avait pas démontré que la délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé avait été régulièrement publiée et transmise au contrôle de légalité, privant ainsi la décision de base légale. Cette solution est fondée sur les articles L. 211-4 et L. 213-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur des lots de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de délégation régulière, le défaut de motivation et l’absence de projet d’aménagement réel. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité de la décision de préemption au regard des articles L. 211-4 et L. 300-1 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de délégation régulière, le défaut de publication de la décision, l’absence d’avis préalable du service des domaines, et le caractère tardif de la préemption. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la métropole justifiait de la régularité de la procédure et de l’existence d’un projet d’aménagement répondant à un intérêt général suffisant. La requête a donc été rejetée, et M. A... B... a été condamné à verser 1 500 euros à la métropole au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de délégation régulière, le défaut de motivation et l’absence de projet d’aménagement réel. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision de préemption était légale au regard des dispositions du code de l’urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété, ainsi que le rejet implicite du recours gracieux. Le tribunal a jugé que la décision de préemption méconnaissait l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme, car la métropole avait utilisé le droit de préemption urbain simple alors que le droit de préemption urbain renforcé était requis pour préempter des lots dans un immeuble soumis au régime de la copropriété depuis plus de dix ans. Cette erreur de fondement juridique a privé la décision de base légale, entraînant son annulation sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La solution retenue se fonde sur l'article L. 211-4 du code de l'urbanisme, qui exclut l'application du droit de préemption aux lots de copropriété constitués par un seul local d'habitation, ce qui était le cas en l'espèce. Le tribunal a ainsi jugé que la décision de préemption était illégale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.