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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté les requêtes de M. B... comme portées devant un ordre de juridiction incompétent. Le requérant contestait des actes de recouvrement (avis avant poursuite, saisies administratives à tiers détenteur) émis par la trésorerie Hérault Amendes pour le recouvrement de dommages et intérêts et d’une amende forfaitaire majorée. Le tribunal a jugé que ces actes n’étaient pas détachables de la procédure pénale ayant donné lieu aux condamnations, relevant ainsi de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Cette solution est fondée sur les dispositions de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les décrets n° 64-1333 et n° 2012-1246.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... qui contestait un titre de perception de 29 560,57 euros émis par le ministre de l’éducation nationale. Cette décision fait suite à l’annulation du titre de perception par l’administration le 29 août 2025, rendant le litige sans objet. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de constater qu’il n’y a plus lieu de statuer. Les conclusions accessoires de M. B... au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du principal du collège des Salins du 24 novembre 2023, ainsi que contre le rejet implicite de leur recours gracieux, visant à obtenir l’annulation d’une sanction scolaire et son effacement du dossier de leur enfant. Par un mémoire du 27 octobre 2025, les requérants ont conclu au non-lieu à statuer, ce qui équivaut à un désistement pur et simple de leurs conclusions principales. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 novembre 2025. Il a également rejeté leur demande de condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de quatre ans. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 10 novembre 2025, soit après l’expiration du délai de recours de sept jours suivant la notification de la décision le 21 octobre 2025, conformément aux articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a enjoint au préfet des Pyrénées-Orientales de proposer un logement de type T4 à Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par la commission de médiation le 10 janvier 2025. Constatant qu’aucune offre n’avait été faite malgré l’obligation de résultat pesant sur l’État en vertu de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a ordonné le relogement sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait une injonction au préfet de l'Hérault de lui proposer un logement adapté. La requérante n'a pas produit la décision de la commission de médiation, malgré une demande de régularisation formulée en application de l'article R. 778-2 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des travaux d'aménagement d'un arrêt de bus présentée par des riverains. Les requérants invoquaient l'urgence en raison de risques pour la sécurité routière, leur tranquillité et le risque d'inondation, mais le juge a estimé qu'ils ne justifiaient pas suffisamment la réalité de ces risques. Faute de démonstration d'une urgence objective et immédiate, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a jugé que la métropole n'avait pas démontré la publication régulière de la délibération du 2 mars 2006 instituant ce droit, privant ainsi la décision de base légale. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 211-4 et suivants du code de l'urbanisme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé son droit de préemption sur un lot de copropriété. Le tribunal a jugé que la métropole n'avait pas démontré que le droit de préemption urbain simple était applicable, alors que le bien était soumis au régime de la copropriété depuis plus de dix ans, ce qui nécessitait l'institution d'un droit de préemption renforcé. En l'absence de preuve de la publication de la délibération instituant ce droit renforcé, la décision de préemption a été considérée comme privée de base légale, en méconnaissance de l'article L. 211-4 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a jugé que la décision était illégale car la métropole n’a pas démontré que le droit de préemption urbain renforcé avait été régulièrement institué par une délibération publiée et transmise au contrôle de légalité. En conséquence, la décision de préemption a été privée de base légale, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme relatives à l’entrée en vigueur des actes réglementaires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé son droit de préemption sur un lot de copropriété, au motif que la métropole n’avait pas justifié de la publication de la délibération instituant le droit de préemption urbain, privant ainsi la décision de base légale. Le tribunal a également retenu que la décision de préemption méconnaissait l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme, car le droit de préemption urbain simple était insuffisant pour préempter un lot dans une copropriété de plus de dix ans, nécessitant un droit de préemption renforcé. La solution retenue est l’annulation de la décision de préemption et du rejet du recours gracieux, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant contestait notamment la légalité de cette décision au regard de l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme, qui exclut le droit de préemption simple pour l’aliénation de lots dans une copropriété de plus de dix ans. Le tribunal a fait droit à ce moyen, en jugeant que la métropole ne pouvait préempter un lot individuel sans disposer d’un droit de préemption renforcé, ce qui n’était pas établi en l’espèce. En conséquence, la décision de préemption et le rejet du recours gracieux ont été annulés, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. Le tribunal a jugé que la métropole n'avait pas justifié de la réalité d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement suffisamment précis à la date de la décision, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la décision de préemption a été annulée pour défaut de base légale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. B... comme portées devant un ordre de juridiction incompétent. Les contestations portaient sur des actes de recouvrement (avis de saisie administrative à tiers détenteur) émis par le comptable public pour le recouvrement d’amendes pénales et de dommages-intérêts. Le tribunal a jugé que ces actes n’étaient pas détachables de la procédure pénale ayant donné lieu aux condamnations. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la compétence relève de la juridiction judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par le préfet de l’Hérault, a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte prononcée le 17 août 2023 contre l’État pour défaut d’attribution d’une place en hébergement à M. A.... Le tribunal a constaté que M. A. avait fait obstacle à l’exécution de l’injonction en quittant le département sans informer les services, ce qui a délié l’administration de son obligation à compter du 30 juin 2024. L’astreinte, initialement fixée à 50 euros par jour, a été modérée à 7 000 euros pour la période du 1er octobre 2023 au 30 juin 2024, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... de requêtes contestant des actes de recouvrement (avis avant poursuite, saisies administratives à tiers détenteur, mise en demeure) émis par la trésorerie Hérault Amendes pour le recouvrement d'une somme de 129 617 euros. Le tribunal a jugé que ces actes n'étaient pas détachables de la procédure pénale ayant donné lieu aux condamnations pécuniaires (dommages et intérêts et amende forfaitaire majorée). Par conséquent, il a estimé que le litige relevait de la compétence de la juridiction judiciaire et non de l'ordre administratif. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l’absence de délégation régulière, le défaut de motivation et l’absence de projet d’aménagement réel. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision de préemption était légale et suffisamment justifiée au regard des objectifs d’intérêt général prévus par les articles L. 300-1 et L. 211-4 du code de l’urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de base légale de la décision, faute de publication de la délibération instituant le droit de préemption, et l’inapplicabilité de ce droit à un lot de copropriété en vertu de l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision attaquée était légale et suffisamment motivée. En conséquence, il a rejeté la requête et condamné M. A... B... à verser 1 500 euros à la Métropole au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine prise le 11 juillet 2023 par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant soulevait notamment l’absence de base légale de la décision, faute de publication régulière de la délibération instituant le droit de préemption, et l’inapplicabilité de ce droit à l’aliénation d’un lot unique dans une copropriété de plus de dix ans, en vertu de l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme. Le tribunal a fait droit à ce dernier moyen, jugeant que la préemption d’un seul lot d’habitation dans une copropriété ancienne ne relevait pas du champ d’application du droit de préemption urbain simple. En conséquence, il a annulé la décision de préemption du 11 juillet 2023 ainsi que le rejet du recours gracieux.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de base légale de la décision, faute pour la métropole de justifier de l’institution d’un droit de préemption urbain renforcé, et soutenait que le droit de préemption urbain simple ne permettait pas de préempter un seul lot dans une copropriété de plus de dix ans. Le tribunal a fait droit à ce moyen, annulant la décision de préemption et la décision implicite de rejet du recours gracieux, au motif que la métropole n’établissait pas l’existence d’une délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé, privant ainsi la décision de base légale au regard des articles L. 211-4 et suivants du code de l’urbanisme.