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Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur des lots de copropriété. Le juge a estimé que la collectivité n'avait pas démontré que la délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé avait été régulièrement publiée et transmise au contrôle de légalité, privant ainsi la décision de base légale. Cette solution a été retenue en application des articles L. 213-1 et suivants du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. Le tribunal a jugé que la métropole n’avait pas justifié de la publication régulière de la délibération instituant le droit de préemption, privant ainsi la décision de base légale. En conséquence, la décision de préemption et le rejet du recours gracieux ont été annulés, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 211-4 et suivants du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. Le juge a estimé que la collectivité n'avait pas justifié de la réalité d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement suffisant à la date de la préemption, en méconnaissance des articles L. 300-1 et L. 210-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, la décision de préemption et le rejet du recours gracieux ont été annulés, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur deux lots de copropriété. Le juge a retenu que la décision méconnaissait l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme, car la Métropole avait utilisé le droit de préemption simple alors que le droit de préemption renforcé était requis pour préempter des lots dans une copropriété de plus de dix ans. En conséquence, la décision de préemption et le rejet du recours gracieux ont été annulés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole a exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. Le requérant contestait notamment la légalité de la délégation de compétence, la motivation insuffisante de la décision, l’absence de projet d’aménagement réel et le non-respect des délais de notification. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions du code de l’urbanisme, et a confirmé la légalité de la décision de préemption.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 23 octobre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et que le non-respect par le demandeur d’asile de ses obligations de présentation aux autorités justifiait légalement la cessation des conditions matérielles d’accueil. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. B... comme portées devant un ordre de juridiction incompétent. Les contestations portaient sur des actes de recouvrement (avis de saisie administrative à tiers détenteur) émis par le comptable public pour le recouvrement d’amendes pénales et de dommages-intérêts. Le tribunal a jugé que ces actes n’étaient pas détachables de la procédure pénale ayant donné lieu aux condamnations. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la compétence relève de la juridiction judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine prise le 11 juillet 2023 par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant soulevait notamment l’absence de base légale de la décision, faute de publication régulière de la délibération instituant le droit de préemption, et l’inapplicabilité de ce droit à l’aliénation d’un lot unique dans une copropriété de plus de dix ans, en vertu de l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme. Le tribunal a fait droit à ce dernier moyen, jugeant que la préemption d’un seul lot d’habitation dans une copropriété ancienne ne relevait pas du champ d’application du droit de préemption urbain simple. En conséquence, il a annulé la décision de préemption du 11 juillet 2023 ainsi que le rejet du recours gracieux.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de base légale de la décision, faute pour la métropole de justifier de l’institution d’un droit de préemption urbain renforcé, et soutenait que le droit de préemption urbain simple ne permettait pas de préempter un seul lot dans une copropriété de plus de dix ans. Le tribunal a fait droit à ce moyen, annulant la décision de préemption et la décision implicite de rejet du recours gracieux, au motif que la métropole n’établissait pas l’existence d’une délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé, privant ainsi la décision de base légale au regard des articles L. 211-4 et suivants du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de base légale de la décision, faute de publication de la délibération instituant le droit de préemption, et l’inapplicabilité de ce droit à un lot de copropriété en vertu de l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision attaquée était légale et suffisamment motivée. En conséquence, il a rejeté la requête et condamné M. A... B... à verser 1 500 euros à la Métropole au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l’absence de délégation régulière, le défaut de motivation et l’absence de projet d’aménagement réel. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision de préemption était légale et suffisamment justifiée au regard des objectifs d’intérêt général prévus par les articles L. 300-1 et L. 211-4 du code de l’urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Abadie Services. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°5 d'un marché public de travaux lancé par le centre hospitalier de Perpignan, en soutenant notamment que l'offre retenue était anormalement basse et que le pouvoir adjudicateur avait méconnu son obligation d'information. Le juge estime que le centre hospitalier n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne déclenchant pas la procédure de détection des offres anormalement basses, dès lors que l'offre de la société attributaire était conforme à l'estimation prévisionnelle de l'acheteur et que le seul écart de prix avec l'offre de la requérante ne suffit pas à la caractériser comme telle. Il considère également que l'obligation de communication prévue à l'article R. 2181-2 du code de la commande publique a été satisfaite.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre à l’administration de prendre en compte un stage de sensibilisation à la sécurité routière sur son relevé d’informations intégral. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant, chauffeur routier, de justifier d’un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également relevé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’occurrence le relevé d’informations du 1er novembre 2025. La demande de frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la suspension d’une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé qu’il n’était pas établi que la demande d’asile déposée en Allemagne constituait un fait nouveau de nature à faire obstacle à l’exécution de la mesure d’éloignement, et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était caractérisée. La solution retenue s’appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par le préfet de l’Hérault, a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte prononcée le 17 août 2023 contre l’État pour défaut d’attribution d’une place en hébergement à M. A.... Le tribunal a constaté que M. A. avait fait obstacle à l’exécution de l’injonction en quittant le département sans informer les services, ce qui a délié l’administration de son obligation à compter du 30 juin 2024. L’astreinte, initialement fixée à 50 euros par jour, a été modérée à 7 000 euros pour la période du 1er octobre 2023 au 30 juin 2024, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... de requêtes contestant des actes de recouvrement (avis avant poursuite, saisies administratives à tiers détenteur, mise en demeure) émis par la trésorerie Hérault Amendes pour le recouvrement d'une somme de 129 617 euros. Le tribunal a jugé que ces actes n'étaient pas détachables de la procédure pénale ayant donné lieu aux condamnations pécuniaires (dommages et intérêts et amende forfaitaire majorée). Par conséquent, il a estimé que le litige relevait de la compétence de la juridiction judiciaire et non de l'ordre administratif. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Montpellier Méditerranée Métropole, maître d'ouvrage de travaux de protection contre les inondations à Fabrègues. La mesure vise à constater l'état intérieur et extérieur de 43 parcelles et propriétés avant le début des travaux prévus en décembre 2025. Le juge a fondé sa décision sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, estimant la demande utile pour préserver les droits des parties. Un expert a été désigné pour décrire l'état des lieux, identifier les causes d'éventuels dommages futurs et proposer des mesures de sauvegarde.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les années 2015 à 2017. Ces impositions faisaient suite à une vérification de comptabilité portant sur des activités présumées occultes d'achat/vente de bois, d'élevage et de chasse commerciale. Le requérant invoquait une méconnaissance du procès équitable (article 6 de la CESDH) en raison d'un accès inégal aux pièces de la procédure pénale, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans que le bien-fondé de la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires ne soit examiné au fond dans cet extrait. Les textes appliqués sont le code général des impôts, le livre des procédures fiscales (notamment les articles L. 81, L. 82 C et L. 101) et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une requête en responsabilité de l’État pour défaut d’instruction d’un enfant scolarisé dans le Gard, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-14 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, seul compétent pour connaître de ce litige. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 1er juillet 2025, afin d’obtenir une proposition d’hébergement adaptée à sa situation. Le juge a fait droit à sa demande sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant que l’État n’avait pas respecté son obligation de résultat. Il a enjoint au préfet de l’Hérault d’assurer l’hébergement de la requérante avant le 1er janvier 2026, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Enfin, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à l’avocat de Mme A. au titre de l’aide juridictionnelle.