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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression dans ses études. Enfin, l'interdiction de retour n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le dégrèvement de la taxe d’habitation pour 2024 et une imposition séparée à l’impôt sur le revenu pour 2023. La requérante s’est désistée purement et simplement de son action, ce désistement étant sans opposition. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait la décision du maire de Saint-Martin-des-Puits relative au retrait de chiens sans identification préalable. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a homologué. En conséquence, la requête en excès de pouvoir a été classée sans examen au fond, et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) sont devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 11 décembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, car M. A... justifiait d'une progression cohérente dans ses études (obtention d'un BTS et inscription à une formation professionnelle de niveau 6 reconnue par l'État). La solution retenue est fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SAS SOP 34 d’un recours en plein contentieux contestant la résiliation unilatérale de son marché public de travaux prononcée par l’OPH Habitat Audois le 1er septembre 2023. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un vice de forme, le signataire, directeur « patrimoine maintenance », ne disposant pas d’une délégation de signature expresse pour prononcer une résiliation aux frais et risques du titulaire, en méconnaissance de l’article R. 421-18 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, la résiliation a été annulée et la reprise des relations contractuelles ordonnée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, la copie de l'arrêté ayant été produite en cours d'instance. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, jugeant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en n'examinant pas la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A... au regard de circonstances humanitaires ou de motifs exceptionnels. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant à M. A..., ressortissant tunisien, un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours plus d'un an après la naissance de la décision contestée et ne justifiant pas d'un risque immédiat pour la garde de sa fille ou pour sa formation professionnelle. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Thuir pour des préjudices liés à sa prise en charge en juin 2021. La requérante n’a pas régularisé sa requête, malgré une demande du tribunal, en produisant la décision de rejet de sa réclamation préalable ou la preuve du dépôt de celle-ci, ni chiffré son préjudice. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une erreur de destination ferroviaire et une procédure de régularisation en Espagne, mais n'a apporté aucune preuve de la régularité de son séjour dans l'espace Schengen. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que le préfet n'a commis ni erreur de droit ni erreur de fait.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, enjoint au préfet de l’Hérault de proposer un logement de type T4 à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 décembre 2024. Le tribunal estime que le refus par le requérant d’une offre de logement à Saint-Georges-d’Orques était légitime en raison du suivi médical de son fils handicapé à Montpellier. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 500 euros par mois à compter du 1er janvier 2026, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’État est également condamné à verser 1 400 euros à l’avocate de M. B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations conventionnelles invoquées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... demandant le dégrèvement de son impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2021, concernant des revenus de locations meublées. La requérante n’avait pas respecté le délai de réclamation préalable obligatoire de l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, sa réclamation ayant été présentée après le 31 décembre 2024, date limite pour la dernière imposition en cause. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la vérification de l'identité et de la minorité de l'intéressé relevant des dispositions de l'article 47 du code civil. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’absence de communication du dossier médical par le préfet ne constituait pas un vice de procédure. Sur le fond, il a jugé que le préfet n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni commis d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur l’avis du collège des médecins de l’OFII indiquant que l’intéressée pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour un accident de motocycle survenu le 11 mai 2021 sur une route départementale, imputé à la présence non signalée de gravillons. La juridiction a retenu la responsabilité de Montpellier Méditerranée Métropole pour défaut d'entretien normal de la voie publique, estimant que la collectivité n'avait pas prouvé l'entretien normal ni l'absence de danger excédant les risques ordinaires de la circulation. En conséquence, elle a condamné la Métropole à verser 4 147,72 euros au titre du préjudice matériel, renvoyant l'évaluation des autres préjudices (déficit fonctionnel, souffrances, préjudices esthétiques et moral) à une décision ultérieure. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien des ouvrages publics, sans mention de textes spécifiques.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et administrative du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A..., le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 6 février 2025. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni défaut d'examen en considérant le requérant comme célibataire, faute de preuves suffisantes de sa vie familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant le dégrèvement de sa taxe d'habitation pour 2021. Le juge a constaté que la réclamation préalable obligatoire auprès de l'administration fiscale, prévue à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, avait été présentée le 3 novembre 2025, soit après l'expiration du délai de l'article R. 196-2. Même en considérant l'arrêt de la cour d'appel de Montpellier du 8 mars 2023 comme l'événement motivant la réclamation, le délai pour réclamer expirait le 31 décembre 2024. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté du maire de Campagna de Sault lui interdisant de nourrir des chats. La requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, conformément à l’article R. 222-1 du même code.