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Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SARL TH Construction et de M. A... contestant le refus du préfet de l’Hérault du 1er juillet 2022 de délivrer une autorisation de travail. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car la délivrance ultérieure d’une nouvelle autorisation le 27 avril 2023 n’a pas retiré la décision initiale attaquée. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a annulé la décision du 1er juillet 2022, en se fondant sur les stipulations de l’accord franco-marocain et les articles R. 5221-1 et R. 5221-3 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 15 décembre 2022 par lequel le maire de Val-de-Dagne avait délivré un certificat d'urbanisme négatif à M. B... et Mme A... pour la construction d'une maison. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'absence de desserte en eau potable était entaché d'erreur d'appréciation, le terrain étant situé à moins de 100 mètres du réseau public et raccordable par un simple branchement. Il a également estimé que le terrain se trouvait dans une partie actuellement urbanisée de la commune, au sens des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme, substitués à l'article L. 111-1-2 abrogé. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer un certificat d'urbanisme positif dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de M. C... contre un permis de construire délivré par la commune de Clermont-l’Hérault. Le juge a constaté que le requérant n'avait introduit aucune requête au fond en annulation, condition nécessaire à la recevabilité d'une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette requête distincte, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a été saisi par M. B... et Mme C..., ressortissants géorgiens, de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de l'Aude du 10 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle), assortis d'obligations de quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment l'état de santé de leur fils et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé les arrêtés attaqués, enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et condamné l'Etat aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. A... qui demandaient l’annulation d’un arrêté préfectoral de dessaisissement d’armes. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car les requêtes, présentées par un avocat, n’ont pas été transmises par voie électronique via l’application Télérecours, comme l’exige l’article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré deux demandes de régularisation notifiées par ce biais, le requérant n’a pas corrigé cette omission dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter les requêtes sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par le préfet des Pyrénées-Orientales d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler l’arrêté du maire de Perpignan interdisant une conférence sur l’islamophobie. Le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 10 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 novembre 2025. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de l’arrêté municipal.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise atteinte d'un handicap visuel sévère. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et aggravée par la perte des droits sociaux liée à l'irrégularité du séjour. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas suffisamment examiné l'accessibilité effective des soins au Sénégal compte tenu du handicap de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par M. B... et Mme C..., ressortissants géorgiens, d'un recours pour excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet de l'Aude du 10 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'état de santé de leur fils, soutenant que le préfet n'en avait pas tenu compte et que son éloignement serait contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes exacts appliqués pour la solution retenue.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... C... contre une décision du 6 janvier 2025 excluant son fils pour trois jours du collège Frédéric Bazille. Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 10 novembre 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance du 12 novembre 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A... dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de son recours gracieux relative à un retrait de points de permis de conduire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par le président de la 5ème chambre, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de rejet de sa demande de rectification de son relevé d’information intégral (permis de conduire). Le requérant demandait l’annulation de cette décision et une injonction de créditer 4 points sur son permis. Le désistement a été enregistré le 11 août 2025, et le tribunal, constatant qu’aucune opposition ne s’y opposait, a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait au préfet de l’Hérault de lui remettre une convocation pour récupérer son titre de séjour « vie privée et familiale-conjoint de français » ou pour déposer une nouvelle demande. Le juge a estimé que l’intéressé ne justifiait ni d’une urgence, ni de l’utilité de la mesure, dès lors que la préfecture l’avait déjà invité à déposer une nouvelle demande le 27 octobre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit aux conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de communication de documents administratifs émanant du service pénitentiaire d’insertion et de probation. Par un mémoire enregistré le 1er août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 10 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation de la décision d’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et des retraits de points contestés. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses demandes principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de condamner l’État à verser la somme sollicitée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements et de statuer sur les requêtes ne présentant plus que des questions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Hookah Rental Store qui contestait le refus du maire de Gigean d’autoriser l’ouverture d’un débit de boissons à emporter. Le juge a estimé que la demande, qui sollicitait l’intervention et les conseils du tribunal, était irrecevable car il n’appartient pas au juge des référés de conseiller un justiciable sur les recours possibles. De plus, la société n’a pas justifié de l’urgence requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait au préfet de l’Hérault de lui remettre une convocation pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour « commerçant ». Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision administrative par laquelle le préfet avait refusé d’enregistrer son dossier en raison de pièces manquantes. Par conséquent, la demande a été rejetée comme mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l’association Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH) d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du centre hospitalier universitaire de Montpellier de communiquer des documents administratifs. L’association a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 10 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des règles de procédure administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Thézan-des-Corbières sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater l'état d'un immeuble menaçant ruine et proposer des mesures d'urgence. Le juge a fait droit à cette demande, considérant que les désordres constatés étaient susceptibles de constituer un risque d'effondrement. Il a désigné un expert avec pour mission de se rendre sur place, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 10 novembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du rectorat de l’académie de Montpellier de lui communiquer des documents administratifs. Le requérant demandait l’annulation de ce refus, la communication des documents sous astreinte et le versement de frais de justice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n’appelait aucune opposition, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision de retrait de points et de perte de validité de son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation en ce sens, le président de la 5ème chambre a constaté son désistement présumé en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 10 novembre 2025, il a été donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.