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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A... dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de son recours gracieux relative à un retrait de points de permis de conduire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par le président de la 5ème chambre, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l’association Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH) d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du centre hospitalier universitaire de Montpellier de communiquer des documents administratifs. L’association a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 10 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des règles de procédure administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision de retrait de points et de perte de validité de son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation en ce sens, le président de la 5ème chambre a constaté son désistement présumé en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 10 novembre 2025, il a été donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Thézan-des-Corbières sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater l'état d'un immeuble menaçant ruine et proposer des mesures d'urgence. Le juge a fait droit à cette demande, considérant que les désordres constatés étaient susceptibles de constituer un risque d'effondrement. Il a désigné un expert avec pour mission de se rendre sur place, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait au préfet de l’Hérault de lui remettre une convocation pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour « commerçant ». Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision administrative par laquelle le préfet avait refusé d’enregistrer son dossier en raison de pièces manquantes. Par conséquent, la demande a été rejetée comme mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 10 novembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du rectorat de l’académie de Montpellier de lui communiquer des documents administratifs. Le requérant demandait l’annulation de ce refus, la communication des documents sous astreinte et le versement de frais de justice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n’appelait aucune opposition, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait au préfet de l’Hérault de lui remettre une convocation pour récupérer son titre de séjour « vie privée et familiale-conjoint de français » ou pour déposer une nouvelle demande. Le juge a estimé que l’intéressé ne justifiait ni d’une urgence, ni de l’utilité de la mesure, dès lors que la préfecture l’avait déjà invité à déposer une nouvelle demande le 27 octobre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit fait droit aux conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de rejet de sa demande de rectification de son relevé d’information intégral (permis de conduire). Le requérant demandait l’annulation de cette décision et une injonction de créditer 4 points sur son permis. Le désistement a été enregistré le 11 août 2025, et le tribunal, constatant qu’aucune opposition ne s’y opposait, a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Hookah Rental Store qui contestait le refus du maire de Gigean d’autoriser l’ouverture d’un débit de boissons à emporter. Le juge a estimé que la demande, qui sollicitait l’intervention et les conseils du tribunal, était irrecevable car il n’appartient pas au juge des référés de conseiller un justiciable sur les recours possibles. De plus, la société n’a pas justifié de l’urgence requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de communication de documents administratifs émanant du service pénitentiaire d’insertion et de probation. Par un mémoire enregistré le 1er août 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 10 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation de la décision d’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et des retraits de points contestés. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses demandes principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de condamner l’État à verser la somme sollicitée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements et de statuer sur les requêtes ne présentant plus que des questions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de quatre ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. S'agissant de la décision d'éloignement, le tribunal a considéré que M. D... n'établissait pas l'impossibilité de bénéficier de soins pour son glaucome en Tunisie, ni que son état de santé justifiait son maintien sur le territoire. La requête a été rejetée sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation de 10 000 euros pour préjudice moral et atteinte à sa réputation, a rejeté sa requête. Le tribunal a retenu son incompétence, estimant que le litige portait sur des opérations d'assiette et de recouvrement des droits d'enregistrement, relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire en vertu de l'article L. 199 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus implicite de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire. La juridiction a jugé que les décrets n°2020-718 et n°2021-287, qui prévoient cette majoration, ne s'appliquent pas aux heures réalisées dans le cadre d'astreintes, mais uniquement aux heures supplémentaires effectives. Par conséquent, la décision du CHU de Montpellier du 28 septembre 2023 a été validée, et les conclusions indemnitaires et accessoires de Mme B... ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de la SARL Duobang d’Or, qui contestait des rappels d’impôt sur les sociétés et de TVA pour 2017-2018. Le tribunal a validé le rejet de sa comptabilité par l’administration, en raison de l’utilisation d’un logiciel de caisse (Amiresto) permettant des modifications non tracées, et des discordances entre ventes et déclarations. Il a jugé que la reconstitution du chiffre d’affaires était justifiée, et que la preuve du caractère délibéré des omissions de recettes, fondant les pénalités de 40 % sur l’article 1729 du code général des impôts, était rapportée. La demande de décharge et celle au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser une majoration exceptionnelle pour ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire. La requérante invoquait une méconnaissance des décrets n°2020-718 et n°2021-287 relatifs à la lutte contre l'épidémie de covid-19. Le tribunal a jugé que les heures supplémentaires réalisées durant des périodes d'astreinte, et non en service actif, n'entraient pas dans le champ d'application de ces textes dérogatoires. Par conséquent, la décision de refus du CHU a été validée, et les conclusions de Mme A... ont été intégralement rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016-2018. Ces imposations faisaient suite à la requalification, pour abus de droit sur le fondement de l'article L. 64 du livre des procédures fiscales, de prêts consentis par une SARL à une SC en revenus distribués. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que l'erreur de version de l'article L. 64 dans la proposition de rectification n'avait pas privé les contribuables de la possibilité de présenter leurs observations.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Youtoo, qui demandait le remboursement de crédits d'impôt innovation (CII) pour les années 2020 à 2022. La société n'a pas démontré que son projet d'application présentait des performances supérieures aux produits existants, ni que les dépenses de personnel concernées étaient éligibles au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande, confirmant la décision de l'administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au CHU de Montpellier, qui demandait l'annulation de la décision du 26 octobre 2023 refusant la majoration exceptionnelle de ses heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire. La requérante invoquait les décrets n°2020-718 et n°2021-287 relatifs à l'indemnisation des heures supplémentaires dans le cadre de la lutte contre l'épidémie de Covid-19. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés étaient infondés, sans préciser dans cet extrait si la solution retenue repose sur l'absence de lien direct avec l'épidémie ou sur le non-respect des conditions de contrôle automatisé prévues par le décret n°2002-598 et l'arrêté du 25 avril 2002. La demande de renvoi au Conseil d'État a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de ressortissants algériens demandant l’annulation du refus implicite du préfet des Pyrénées-Orientales de leur délivrer un titre de séjour et des documents de circulation pour leurs enfants mineurs. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision implicite étant réputée prise par l’autorité saisie. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, les requérants n’ayant pas sollicité la communication des motifs dans le délai légal. Enfin, le tribunal a jugé que les requérants ne pouvaient utilement se prévaloir des dispositions de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien, sans autre précision dans l’extrait fourni.