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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était borné à transmettre au tribunal son recours gracieux adressé au préfet de l'Hérault contre le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. La juridiction a constaté que la requête était dépourvue de conclusions formelles, telles que l'annulation d'une décision ou des conclusions indemnitaires, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci se bornait à transmettre un recours gracieux adressé au préfet de l’Hérault contre le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française. Le juge a constaté que la requête était dépourvue de conclusions formelles, telles qu’une demande d’annulation ou indemnitaire, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Eider contestant un titre exécutoire émis par le SDIS de l’Aude pour des pénalités de retard d’un montant de 269 710,37 euros. La société invoquait notamment un défaut de signature du titre et le caractère excessif des pénalités. Le tribunal a jugé que le titre était régulier en la forme et que le montant des pénalités, calculé conformément au contrat, n’était pas manifestement excessif. La décision s’appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé par le préfet des Pyrénées-Orientales sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a examiné la demande de suspension du permis d'aménager délivré par le maire de Latour-Bas-Elne pour le lotissement « Le chemin vert II ». Le préfet soutenait l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de la méconnaissance des règles du plan de prévention des risques d'inondation (PPRi) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, compte tenu de l'aggravation du risque d'inondation sur la parcelle. La commune défendait la légalité du permis, arguant du respect des prescriptions du PPRi et de la non-opposabilité des documents de planification invoqués par le préfet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la compatibilité du projet avec les règles d'urbanisme et de sécurité publique en zone inondable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 juillet 2025 par laquelle le préfet de l’Hérault a refusé d’instruire la demande de renouvellement de titre de séjour de M. C.... Le juge a considéré que l’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas justifié avoir accompli les diligences nécessaires pour honorer les rendez-vous fixés par la préfecture, et qu’il conservait la possibilité de régulariser sa situation. Les moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme, ont été écartés comme inopérants en l’absence de décision de refus de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme C... pour contester le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de lui délivrer une carte mobilité-inclusion mention stationnement. La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 1er septembre 2025. Le tribunal, statuant seul en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 6 novembre 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater l'absence d'opposition au désistement.
Le Tribunal administratif de Montpellier annule l’arrêté du 17 octobre 2025 par lequel le préfet de l’Hérault avait obligé M. B... à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de quatre ans. La décision est fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais le préfet ne pouvait légalement l’appliquer car M. B... avait déposé une demande de renouvellement de titre de séjour avant l’édiction de la mesure. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant avait formé un recours gracieux contre une décision du ministre de l'intérieur portant perte de validité de son permis de conduire. Le juge a constaté que la requête était dépourvue de conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à une indemnisation, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, de faire cesser la double scolarisation de ses enfants et de désigner l'école de Montpellier comme seul établissement. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas satisfaite, le suivi médical de l'enfant asthmatique pouvant être assuré dans les deux écoles. La demande subsidiaire de référé utile a également été rejetée. En raison du caractère abusif de la requête, une amende de 1 000 euros a été infligée à la requérante.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., détenu, pour défaut de conclusions. La requête était dépourvue de conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative ou de conclusions indemnitaires, ce qui la rendait manifestement irrecevable. La solution a été prise par ordonnance du président, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci se bornait à transmettre au tribunal le recours gracieux adressé au préfet de l’Hérault contre le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française. La requête était dépourvue de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou de conclusions indemnitaires, ne satisfaisant pas aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., détenu, qui contestait le rejet de sa demande d'unité de vie familiale. Le requérant s'était borné à adresser un recours gracieux sans formuler de conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à une indemnisation. Cette absence de conclusions a été jugée contraire aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risques en cas de retour en Inde) n'était pas étayé par des éléments suffisamment personnels et sérieux. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme D... qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Hérault du 20 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de leurs attaches familiales et de leur intégration. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Clermont-l’Hérault, a ordonné une expertise judiciaire concernant un immeuble situé rue Fontaine de la Ville. La commune invoquait un risque pour la sécurité des personnes en raison de désordres affectant le bâtiment. Le juge a fait droit à la demande sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative. La mission confiée à l'expert consiste à constater l'état de l'immeuble, évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures conservatoires pour y remédier.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de regroupement familial pour son épouse. La requête, présentée par un avocat, n'avait pas été adressée par voie électronique via l'application Télérecours, en méconnaissance de l'article R. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 4 février 2025 et consultée dans les délais, le requérant n'a pas corrigé ce vice de forme. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, prononce le rejet sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance, a donné acte du désistement d'office de Mmes C... et D... de leur recours en excès de pouvoir contre un permis d'aménager délivré par le maire de Banyuls-sur-Mer. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérantes étaient tenues de confirmer le maintien de leur requête au fond dans le mois suivant la notification du rejet de leur demande de suspension. Le tribunal a jugé que la simple constitution d'un avocat dans ce délai, sans confirmation expresse et non équivoque du maintien des conclusions à fin d'annulation, ne satisfaisait pas à cette obligation, entraînant le désistement.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Pyrénées-Orientales de distraire leur parcelle du périmètre d’une association syndicale autorisée. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 30 juillet 2025. Par ordonnance du 6 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII du 27 août 2024, qui concluait que si son état de santé nécessite une prise en charge médicale, elle peut bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Le tribunal a ainsi estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet était née au plus tard le 23 janvier 2020, soit plus de deux mois avant l'introduction du recours le 9 décembre 2024, et que la requête était donc tardive en application de l'article R. 421-2 du code de justice administrative. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision faisant grief, mais a confirmé l'irrecevabilité de la requête pour cause de tardiveté.