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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la mise en fourrière de son véhicule. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'avait pas déposé de recours en annulation au préalable, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. De plus, l'urgence n'a pas été démontrée. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un litige l’opposant à la mutuelle générale de l’Education nationale (MGEN) concernant le règlement de cotisations. Par une ordonnance du 4 novembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Elle a estimé que le litige, relatif à des cotisations dues par un particulier à une mutuelle, organisme de droit privé, relève de la seule compétence de l’ordre judiciaire. Cette décision a été prise sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de l’association Marimun qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l’arrêté préfectoral autorisant l’abattage de 47 platanes. Le juge a relevé que la demande d’annulation était irrecevable, car le juge des référés ne peut annuler une décision administrative. Il a également constaté l’absence d’urgence et d’intérêt à agir de l’association.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant son absence de la liste d’aptitude au grade d’inspecteur des douanes pour 2025. Le juge a rappelé que, selon le décret n°2007-400 du 22 mars 2007, le tableau d’avancement est indivisible car il fixe un nombre maximal d’agents, rendant irrecevables les conclusions d’un agent visant à l’annuler « en tant qu’il n’y figure pas ». La demande de frais de justice a également été rejetée, l’État n’étant pas partie perdante.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... de deux recours contestant des refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées des Pyrénées-Orientales concernant l’allocation aux adultes handicapés et l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire (pôle social), et non de l’ordre administratif. Par conséquent, le tribunal a rejeté les requêtes comme portées devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par un professeur des écoles stagiaire contestant son licenciement et des décisions subséquentes, a examiné sa compétence territoriale. En application de l'article R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l'agent était affecté dans le département du Gard. Par conséquent, il a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Nîmes. Par une ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de France Travail lui réclamant le reversement d’un trop-perçu d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ce litige relève de l’ordre judiciaire. Il s’est fondé sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, rappelant que l’ARE est une prestation du régime conventionnel d’assurance chômage, dont le contentieux n’appartient pas aux juridictions administratives.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d'une requête contestant une décision de la CAF de l'Hérault relative à l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et demandant réparation d'un préjudice matériel. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a jugé que, conformément aux articles L. 142-1 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l'AAH relèvent du contentieux de la sécurité sociale, dont la compétence appartient au tribunal judiciaire, et non à l'ordre administratif.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours contestant le refus du président du conseil départemental de l’Hérault de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « invalidité » ou « priorité ». Par une ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de ce litige. En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, les décisions relatives aux mentions « invalidité » et « priorité » relèvent de la compétence du juge judiciaire. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet des Pyrénées-Orientales a abrogé cet arrêté le 30 septembre 2025, et la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté les conclusions relatives aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les accorder dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contre un refus d’aide au flux (électricité) du Fonds unique logement. Le département de l’Aude a soutenu qu’il n’y avait plus lieu de statuer, ayant accordé une subvention de 450 euros au requérant. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B... n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement social prioritaire et urgent, fondée sur l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. En cours d’instance, la commission de médiation a reconnu le caractère prioritaire de sa demande, ce qui a conduit le requérant à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 4 novembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 3 mars 2025 de la commission de médiation de l’Aude rejetant sa demande de logement au titre du droit au logement opposable (DALO), fondée sur l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Par un mémoire du 16 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 4 novembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui délivrer des cartes mobilité inclusion. Concernant les mentions « invalidité » et « priorité », le tribunal s'est déclaré incompétent, renvoyant le litige au juge judiciaire en application de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Pour la mention « stationnement », la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du même code, malgré une demande de régularisation.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de son licenciement et de plusieurs décisions de la rectrice de l'académie de Montpellier. Le juge a estimé que le litige, concernant un professeur des écoles stagiaire affecté dans le Gard, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nîmes en application de l'article R. 312-12 du même code. En conséquence, il a rejeté la requête par ordonnance, sans examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Pia, a ordonné une expertise judiciaire pour examiner un immeuble menaçant ruine (cadastré AN 132). La requête, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à constater un risque d'effondrement et à déterminer les mesures de mise en sécurité. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 mai 2023 déclarant cessibles en urgence, au profit de Montpellier Méditerranée Métropole, des lots de parking nécessaires à la construction de la ligne 5 de tramway. Les requérants, copropriétaires des lots, contestaient la légalité de l’arrêté pour vice de procédure, méconnaissance de l’article L. 132-1 du code de l’expropriation, détournement de pouvoir et erreur d’appréciation sur l’urgence. Le tribunal a donné acte du désistement de M. B... et a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la métropole, considérant que le moyen relatif à l’urgence n’était pas une conclusion nouvelle.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, qui contestait un arrêté du préfet du Gard l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé inopérant, et celui de l'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté faute de précisions suffisantes. Enfin, l'interdiction de retour de deux ans a été validée comme proportionnée, compte tenu de l'absence d'attaches personnelles en France et du maintien irrégulier de l'intéressé malgré une précédente mesure d'éloignement devenue définitive.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l’arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation était inopérant, l’obligation de quitter le territoire n’ayant pas pour objet de fixer le pays de renvoi. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a écarté l’erreur de droit et le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant d’apporter des éléments probants établissant des risques personnels et actuels en cas de retour en Turquie. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 611-1, L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de l’article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme et M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 mars 2023 déclarant cessible leur parcelle ZN 86 pour la ZAC « Les Jardins de Sérignan ». Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 132-2 du code de l'expropriation, jugeant que l'absence de mention de la nature exacte du terrain (maison d'habitation) n'affectait pas la régularité de l'arrêté. Il a également rejeté les griefs relatifs à la rupture d'égalité, à la modification de la déclaration d'utilité publique de 2016 et au défaut d'utilité publique. La solution retenue est fondée sur le code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et le code de justice administrative.