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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 13 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'exception de tardiveté soulevée par le préfet, mais a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et complet de la situation de M. C..., sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Hérault du 12 mars 2024 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. En cours d’instance, la requérante a quitté volontairement les lieux, rendant la décision attaquée sans objet. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. Yves Girard, conseiller municipal, qui demandait l’annulation de la délibération du 26 juin 2023 modifiant le règlement intérieur du conseil municipal de Malves-en-Minervois. Le requérant soutenait que les nouvelles règles, limitant à trois le nombre de questions orales par élu et à trois minutes le temps de parole, méconnaissaient l’article L. 2121-19 du code général des collectivités territoriales et portaient atteinte à son droit d’expression. Le tribunal a jugé que ces restrictions, justifiées par les contraintes d’organisation des séances et par l’usage abusif de ce droit par M. Girard, ne portaient pas une atteinte excessive à la liberté d’expression des élus. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS APCP Aménagement, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 avril 2023 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales s'est opposé à sa déclaration préalable pour un projet de lotissement. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée par les avis de la commission locale de l'eau. Il a également jugé que le projet n'était pas compatible avec les dispositions de l'article L. 211-1 du code de l'environnement et la disposition 7-05 du schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de l’Hérault du 23 septembre 2021 déclarant cessibles plusieurs parcelles pour la réalisation de la ZAC « Les Jardins de Sérignan ». Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article R. 131-9 du code de l’expropriation, l’irrégularité du traité de concession et de ses avenants, ainsi que l’absence d’utilité publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de l’arrêté de cessibilité au regard des règles de l’expropriation et du droit des contrats publics.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, était saisi par l’OGEC Notre-Dame-de-Grace de trois requêtes contestant les décisions de la commune de Gignac fixant le forfait communal de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. La commune soulevait plusieurs fins de non-recevoir, notamment l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet, prévu à l’article L. 442-5-2 du code de l’éducation, et la tardiveté des requêtes. Le tribunal a fait droit à ces exceptions en jugeant que les requêtes étaient irrecevables, soit pour défaut de saisine préalable du préfet, soit pour tardiveté, et les a rejetées dans leur ensemble. En conséquence, les demandes indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur la demande du préfet des Pyrénées-Orientales, a ordonné l’expulsion de Mme A... du centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) qu’elle occupait sans titre. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, le maintien de l’intéressée faisant obstacle à l’hébergement de nouveaux demandeurs d’asile, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La requête de Mme A... tendant à son orientation vers un hébergement de droit commun a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Portel-des-Corbières sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant ruine et proposer des mesures de mise en sécurité. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner le bâtiment, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative relatives au référé constat et à la procédure de péril imminent.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier du 24 juin 2025 l'ajournant du certificat d'aptitude au professorat des écoles (CAPE) et la licenciant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte et d'inexactitudes matérielles dans le rapport d'inspection, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, l'ensemble des conclusions de la requête (suspension, injonction et frais de justice) a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier lui refusant une bourse sur critères sociaux pour l'année 2025/2026. Postérieurement à l'introduction du recours, la rectrice a accordé à Mme B... la bourse sollicitée, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur la demande du préfet des Pyrénées-Orientales, a ordonné l'expulsion sans délai d'une famille de demandeurs d'asile déboutés de leur demande, occupant sans titre un centre d'accueil (CADA) à Perpignan. Le juge a fait droit à la requête préfectorale sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la condition d'urgence était remplie car le maintien des intéressés faisait obstacle à l'hébergement de nouveaux demandeurs d'asile. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, au vu de la situation de vulnérabilité de la famille.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 plaçant M. B... en disponibilité d'office pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant continuait de percevoir un demi-traitement et l'indemnité de résidence, et n'avait pas justifié de ses charges. La privation temporaire de droits à l'avancement et à la retraite a été jugée réparable ultérieurement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné deux requêtes d’une technicienne d’art contestant le refus de l’État de reconnaître l’imputabilité au service de ses congés maladie et de l’indemniser pour ses préjudices. Le tribunal a jugé que l’administration avait commis une faute en la plaçant en congé de maladie ordinaire alors qu’elle était toujours inapte en raison de maladies professionnelles, en violation des articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique. En conséquence, l’État a été condamné à verser 8 100 euros pour le préjudice financier (différence de traitement) et 4 500 euros pour le préjudice moral, mais les demandes au titre des troubles dans les conditions d’existence et du déficit fonctionnel permanent ont été rejetées, faute de lien direct avec les fautes établies.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., chef de projet aménagement, qui contestait son classement dans le groupe de fonctions AG4 pour l'attribution de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante soutenait que son poste relevait du groupe AG3, réservé aux fonctions à expertise forte ou de pilotage de projets complexes, et dénonçait l'absence de critères de classement. Le tribunal a jugé que la délibération du 22 mars 2022, prise en application du décret n°2014-513 du 20 mai 2014, classe en AG4 « tout autre emploi » ne relevant pas des catégories listées en AG3, et que la fiche de poste de Mme C... ne démontrait pas qu'elle exerçait des fonctions d'encadrement ou de pilotage de projets complexes au sens de ce groupe. Par conséquent, la décision de classement n'était pas entachée d'illégalité, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de réclamation préalable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C..., gardien de la paix, contestant un titre de perception de 7 050,54 euros émis par le préfet de la zone de défense et de sécurité sud pour remboursement de sommes perçues durant sa disponibilité d'office. La requérante soutenait que la créance était infondée et que le titre manquait de bases de liquidation, tout en demandant 10 000 euros pour préjudice moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que le demi-traitement versé en application de l'article 27 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 n'était pas provisoire et que l'administration avait respecté la procédure. Aucune faute de l'État n'ayant été établie, la demande indemnitaire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du jury l'ayant déclaré non-admis au BTS « Management hôtellerie Restauration » (session 2022). Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation portée par un jury sur les prestations des candidats, sauf en cas de considérations étrangères à la valeur des épreuves, ce qui n'était pas démontré. Les moyens soulevés, notamment l'absence de réunion du jury dans l'établissement du requérant, le défaut d'information sur son statut d'apprenti, ou les erreurs de notation alléguées, ont été écartés comme infondés ou insuffisamment établis. La décision s'appuie sur le code de l'éducation et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme A... contre les arrêtés du 3 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, assortis d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés étaient infondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par un ancien gardien de la paix, a partiellement fait droit à sa demande indemnitaire et à son recours pour excès de pouvoir. Il a jugé que l’illégalité fautive d’un précédent arrêté de placement en congé longue durée engageait la responsabilité de l’État, ouvrant droit à la réparation des préjudices matériel et moral subis. Le tribunal a condamné l’État à verser 14 000 euros au requérant, incluant 13 000 euros pour le préjudice financier (primes perdues) et 1 000 euros pour le préjudice moral. Il a également annulé le refus implicite de délivrance de la carte de retraité de la police nationale, en application des principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant gabonais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le titre de séjour sur le fondement des articles L. 422-1 et L. 412-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans exiger de visa long séjour, dès lors que l'intéressé ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressée. Il a jugé que Mme A..., mariée à un compatriote en situation régulière, relevait de la procédure de regroupement familial, ce qui ne constituait pas une erreur de droit. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.