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Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Hérault du 12 mars 2024 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. En cours d’instance, la requérante a quitté volontairement les lieux, rendant la décision attaquée sans objet. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. Yves Girard, conseiller municipal, qui demandait l’annulation de la délibération du 26 juin 2023 modifiant le règlement intérieur du conseil municipal de Malves-en-Minervois. Le requérant soutenait que les nouvelles règles, limitant à trois le nombre de questions orales par élu et à trois minutes le temps de parole, méconnaissaient l’article L. 2121-19 du code général des collectivités territoriales et portaient atteinte à son droit d’expression. Le tribunal a jugé que ces restrictions, justifiées par les contraintes d’organisation des séances et par l’usage abusif de ce droit par M. Girard, ne portaient pas une atteinte excessive à la liberté d’expression des élus. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B..., directeur d’un EHPAD, d’une demande visant à obtenir des mesures pour alléger la charge financière des obligés alimentaires d’une résidente admise à l’aide sociale. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, estimant que M. B... ne justifiait ni d’un intérêt à agir contre la décision d’admission à l’aide sociale, ni de la qualité pour représenter la famille de la résidente. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... pour contester plusieurs décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) des Pyrénées-Orientales et du conseil départemental, refusant l'allocation aux adultes handicapés (AAH), la prestation de compensation du handicap (PCH) et la carte mobilité inclusion. S'agissant de l'AAH et de la PCH, le juge administratif a rappelé que, en vertu des articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 245-1 du code de l'action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. Par conséquent, les conclusions relatives à ces prestations ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, était saisi par l’OGEC Notre-Dame-de-Grace de trois requêtes contestant les décisions de la commune de Gignac fixant le forfait communal de participation aux dépenses de fonctionnement des écoles privées sous contrat pour les années scolaires 2020/2021, 2021/2022 et 2022/2023. La commune soulevait plusieurs fins de non-recevoir, notamment l’absence de recours administratif préalable obligatoire devant le préfet, prévu à l’article L. 442-5-2 du code de l’éducation, et la tardiveté des requêtes. Le tribunal a fait droit à ces exceptions en jugeant que les requêtes étaient irrecevables, soit pour défaut de saisine préalable du préfet, soit pour tardiveté, et les a rejetées dans leur ensemble. En conséquence, les demandes indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contre une décision du président du conseil départemental de l’Hérault refusant l’attribution de la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante invoquait des difficultés de marche liées à une pathologie dégénérative. Le juge a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue s’appuie sur les critères de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique, éléments non établis par la requérante.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Montpellier d’admettre leur fils au brevet d’initiation aéronautique (BIA) 2025. Les requérants se sont désistés de leur instance par un acte enregistré le 21 octobre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le président du tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS APCP Aménagement, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 avril 2023 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales s'est opposé à sa déclaration préalable pour un projet de lotissement. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée par les avis de la commission locale de l'eau. Il a également jugé que le projet n'était pas compatible avec les dispositions de l'article L. 211-1 du code de l'environnement et la disposition 7-05 du schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme C... d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Hérault de lui accorder l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé et son complément pour son enfant mineur. Par une ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a rappelé qu’en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette allocation relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l’ordre administratif. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence matérielle de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d'une opposition à une contrainte émise par la MSA du Languedoc pour le recouvrement d'un indu d'allocation de soutien familial de 119,99 euros. Par un mémoire, l'intéressée s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait le refus implicite du préfet de l’Hérault de délivrer un titre de séjour à son époux. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car Mme A... ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir en lieu et place de son conjoint. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contre la décision du préfet de l’Hérault classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, les décisions de classement sans suite n’étant pas soumises à cette obligation. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet avait légalement mis en demeure le requérant de fournir les pièces manquantes, conformément à l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et que le droit à l’erreur prévu à l’article L. 123-1 du code des relations entre le public et l’administration n’était pas applicable en l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, validé la motivation de la décision de refus de séjour, et jugé que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Hérault était territorialement compétent pour statuer sur sa demande, celle-ci résidant à Montpellier. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit au regard de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et accord franco-algérien), et la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision préfectorale a été confirmée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... contre l'arrêté du préfet de l'Aude refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la délégation de signature au signataire de l'arrêté était régulière et accessible. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur la demande du préfet des Pyrénées-Orientales, a ordonné l’expulsion de Mme A... du centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) qu’elle occupait sans titre. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, le maintien de l’intéressée faisant obstacle à l’hébergement de nouveaux demandeurs d’asile, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La requête de Mme A... tendant à son orientation vers un hébergement de droit commun a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 plaçant M. B... en disponibilité d'office pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant continuait de percevoir un demi-traitement et l'indemnité de résidence, et n'avait pas justifié de ses charges. La privation temporaire de droits à l'avancement et à la retraite a été jugée réparable ultérieurement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Portel-des-Corbières sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant ruine et proposer des mesures de mise en sécurité. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner le bâtiment, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative relatives au référé constat et à la procédure de péril imminent.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur la demande du préfet des Pyrénées-Orientales, a ordonné l'expulsion sans délai d'une famille de demandeurs d'asile déboutés de leur demande, occupant sans titre un centre d'accueil (CADA) à Perpignan. Le juge a fait droit à la requête préfectorale sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la condition d'urgence était remplie car le maintien des intéressés faisait obstacle à l'hébergement de nouveaux demandeurs d'asile. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, au vu de la situation de vulnérabilité de la famille.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier lui refusant une bourse sur critères sociaux pour l'année 2025/2026. Postérieurement à l'introduction du recours, la rectrice a accordé à Mme B... la bourse sollicitée, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.