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Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de l’Hérault de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du tribunal fondée sur l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du même code, l’absence de production de la décision contestée entraîne l’irrecevabilité de la requête, qui n’a pas été régularisée dans le délai imparti.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier concerne le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées » à Mme A..., qui invoque une pathologie oncologique. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative. En effet, malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal en application de l'article R. 772-6 du même code, la requérante n'a pas produit d'argumentation ni de pièces justificatives permettant d'établir que la décision contestée méconnaissait ses droits au regard des critères fixés par le code de l'action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1).
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion « stationnement ». La requête a été jugée irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la présidente du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 25 juin 2025, Mme B... n’a pas produit la décision prise sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête pour irrecevabilité manifeste non régularisée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’une contestation d’un indu d’allocation aux adultes handicapés (AAH) et d’une demande de réexamen de ses droits. Par une ordonnance du 28 octobre 2025, la présidente de la 6ème chambre a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1, L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le tribunal a jugé que les litiges relatifs à l’AAH, y compris les indus, relèvent du contentieux général de la sécurité sociale et donc de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social). La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension des effets d'un courrier du rectorat et la cessation de la double scolarisation de ses enfants. Le juge a estimé que la demande, en ce qu'elle faisait obstacle à l'exécution de la décision administrative contestée et ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire, ne relevait pas du champ d'application de l'article L. 521-3. Par conséquent, l'ordonnance a prononcé le rejet de la requête en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant un rendez-vous à Mme B... pour l'instruction de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'état de santé de son enfant nécessitait un réexamen immédiat de sa situation administrative, d'autant qu'elle n'avait pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication de plans de prévention des risques d'inondation et diverses mesures d'injonction et d'expertise. Le juge a estimé que les mesures sollicitées n'étaient pas utiles car elles concernaient des actes administratifs définitifs, faisaient obstacle à leur exécution, ou ne relevaient pas des pouvoirs du juge des référés. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet de l’Hérault de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande faisait obstacle à l’exécution de la décision administrative du 26 septembre 2025 par laquelle le préfet avait refusé de lui accorder un rendez-vous. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 18 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que la décision d’éloignement était fondée sur le 2° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, alors que le titre de séjour de l’intéressé avait été retiré, ce qui constitue une erreur de droit. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et prononçant l’interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté d'expulsion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, se bornant à un simple "appel de la décision" sans même produire l'acte attaqué. Le juge a fait application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent un exposé des faits et moyens.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de la rectrice de l'académie de Montpellier suspendant une adjointe administrative de ses fonctions pour quatre mois. La requérante invoquait l'urgence en raison de la perte de primes impactant ses revenus, mais le juge a estimé que cette perte n'était pas établie par les pièces fournies et que la suspension, limitée à quatre mois avec maintien du traitement et des primes conformément à l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, ne créait pas une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans audience.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre le refus du département de l’Hérault de lui accorder l’aide sociale à l’hébergement (ASH). En cours d’instance, le département a finalement accordé l’ASH à M. A... par une décision du 21 octobre 2025, après avoir pris en compte de nouveaux éléments médicaux et administratifs. Le juge des référés a constaté que cette décision postérieure privait d’objet la demande de suspension, celle-ci étant devenue sans effet. Par conséquent, il n’a pas statué sur le fond du litige, la condition d’urgence et le doute sérieux n’étant plus à examiner.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par M. A... d’une demande d’annulation de son titre de pension et d’indemnisation, a examiné l’exception d’incompétence territoriale soulevée par la ministre des comptes publics. En application des articles R. 312-13 et R. 351-3 du code de justice administrative, le juge a constaté que le lieu d’assignation du paiement de la pension est Limoges. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Limoges, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet de l’Hérault d’instruire sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui contrevenait à la condition posée par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante américaine demandant qu’il soit enjoint au préfet de l’Hérault d’instruire en urgence le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable trois mois, l’autorisant à séjourner en France. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'interruption de travaux et le retrait d'une clôture sur la parcelle AD 52. Le juge a estimé que les mesures sollicitées, visant à faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative (la vente et le permis de construire), étaient de nature à contrarier cette décision, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. En conséquence, la demande a été rejetée comme mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du centre hospitalier de Perpignan du 14 août 2025 refusant la protection fonctionnelle à Mme B..., agent victime présumée de harcèlement moral. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension avant le jugement au fond. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Birdz d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure de passation d’un marché public de fournitures et services pour la télérelève des compteurs d’eau, lancé par la communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup. La requérante soutenait que l’offre de l’attributaire était irrecevable car non conforme au délai de déploiement de 36 mois imposé par les documents de la consultation, et que le pouvoir adjudicateur avait créé un critère occulte d’appréciation des offres. Elle estimait également que son offre avait été dénaturée lors de l’évaluation du sous-critère technique relatif à l’indice de performance. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les manquements allégués n’étaient pas établis et que la procédure de passation était régulière au regard des obligations de publicité et de mise en concurrence.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet de l’Hérault de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour ou une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que le requérant n’apportait aucun élément démontrant que l’absence de délivrance de ces documents portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande a donc été rejetée comme manifestement infondée, sans audience ni procédure contradictoire, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle la CAF des Pyrénées-Orientales avait suspendu le versement du revenu de solidarité active (RSA) à M. A.... Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête au fond distincte, ce qui rend sa demande de suspension manifestement irrecevable en application de l’article R. 522-1 du même code. Par conséquent, l’ordonnance rejette la requête sans examiner les moyens soulevés, notamment l’urgence et l’illégalité alléguée.