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Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme A... contestant trois arrêtés du président de la délégation spéciale de Saint-Sériès la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et une erreur de droit dans l'application du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, faute de proposition de reclassement et d'avis du conseil médical lors de chaque renouvellement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en mettant à la charge de Mme A... une somme de 1 000 euros au profit de la commune de Saint-Sériès.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... pour contester le refus du département de l’Hérault de lui délivrer une carte mobilité inclusion. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Concernant les mentions "invalidité" et "priorité", il s'est déclaré incompétent au profit du juge judiciaire, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Pour la mention "stationnement", la requête a été jugée irrecevable car M. B... n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article R. 241-17-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, qui ne pouvait justifier de la régularité de son entrée et de son séjour en France, entrait dans le cas prévu à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et non entaché d'erreur de fait ou de droit. Il a notamment considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale était inopérant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement « Dublin III » (n°604/2013/UE). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'agent ayant mené l'entretien individuel (article 5 du règlement) et une méconnaissance des articles 3 et 17 du même règlement, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, estimant que l'entretien avait été régulièrement conduit, que la motivation de l'arrêté était suffisante et que l'Allemagne avait accepté la réadmission. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de MM. B... visant à étendre une expertise à Mme E... et au préfet de l’Hérault. La demande a été jugée sans utilité, car Mme E... était déjà impliquée dans l’expertise en cours, et les requérants n’ont pas justifié la nécessité de la présence du préfet. La décision s’appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a mis hors de cause la société Socotras et son assureur, AXA France IARD, dans le cadre d’une expertise relative à des nuisances sonores et vibratoires consécutives à la mise en service de la ligne 4 du tramway à Montpellier. La demande, formée sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, a été jugée recevable. Le tribunal a estimé que les travaux réalisés par Socotras (joints de rail) étaient sans lien avec les désordres constatés, rendant inutile sa participation à l’expertise.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant que les erreurs matérielles dans l'arrêté étaient sans incidence sur la décision. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 3 735 750,58 euros présentée par la région Occitanie contre la SMA BTP. La région, maître d'ouvrage, sollicitait le financement de travaux de réparation de désordres sur la faculté de médecine de Montpellier, sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil et de l'article L. 242-1 du code des assurances. Le juge a estimé que l'obligation de l'assureur n'était pas suffisamment certaine, notamment en raison de contestations sérieuses sur l'étendue de la garantie et le montant des préjudices. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par la SMA BTP.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 16 280 euros présentée par M. A..., agent territorial victime d’un accident de service. Le juge a estimé que le lien direct et certain entre l’accident et le taux d’incapacité permanente partielle de 8 % n’était pas établi avec un degré suffisant de certitude, rendant l’obligation sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, et les conclusions de la communauté d’agglomération du grand Narbonne au titre des frais de justice ont également été écartées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus d’admission de son fils au brevet d’initiation aéronautique (BIA) 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du greffe restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à contester une mise en demeure du CROUS de quitter son logement universitaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation du greffe restée sans suite. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui permet de rejeter de telles requêtes sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contestant le maintien de son fils en classe de CE2. Le requérant n’a pas donné suite à une demande de régularisation du greffe, restée sans réponse, visant à produire l’acte attaqué et un exemplaire signé de sa requête. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d’admission en licence 2 STAPS. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit l’acte attaqué, malgré une demande de régularisation du greffe restée sans suite. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... et la société Helio Finance Réunion d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande d’attribution de la prime « MaPrimeRenov » par l’Agence nationale de l’habitat. Par un mémoire enregistré le 14 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une requérante demandant qu’il soit enjoint au préfet des Pyrénées-Orientales de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la préfecture avait accordé un rendez-vous à l’intéressée antérieurement à l’enregistrement de sa requête, rendant ses conclusions sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d’injonction et rejeté le surplus des conclusions, tout en refusant l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 26 590 euros présentée par M. B..., magistrat, qui sollicitait une indemnisation pour deux accidents de trajet reconnus imputables au service avec un taux d’incapacité permanente partielle de 13 %. Le juge a estimé que l’existence et le montant de l’obligation étaient sérieusement contestables, faute pour le requérant d’établir un lien direct et certain entre les accidents et la dégradation de son état de santé, et en raison de l’incertitude sur le montant réclamé. La décision s’appuie sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision au caractère non sérieusement contestable de l’obligation. Les frais de justice ont également été refusés à M. B..., l’État n’étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le Préfet des Pyrénées-Orientales d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du CCAS d’Argelès-sur-Mer portant nomination d’un agent et à abroger une délibération relative au tableau des effectifs. Le préfet s’est désisté de sa requête après que le CCAS a retiré les actes contestés. Par une ordonnance du 22 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., réfugiée, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de titre de séjour. Le préfet de l'Hérault ayant accordé un rendez-vous à l'intéressée le 15 octobre 2025, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet. L'ordonnance admet Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de l’expert visant à étendre une mesure d’expertise sur les désordres affectant une station d’épuration à Leucate-La-Franqui. Se fondant sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, le juge a estimé utile d’étendre l’expertise aux sociétés Sogea Sud, Spie Batignolles Malet et son assureur SMABTP, en raison de leur possible implication dans l’encrassement du poste de refoulement. En revanche, la demande a été rejetée concernant la société Jamme Kleber et son assureur, sa proposition technique n’ayant pas été retenue pour les travaux litigieux.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé-suspension par la société Hivory contre un arrêté du maire d’Ille-sur-Têt du 12 mai 2025 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. La société invoquait l'urgence, liée à l'intérêt public de couverture mobile, et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment concernant la compétence du signataire, l'opposabilité du plan de gestion des risques d'inondation (PPRI), l'erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et du site patrimonial remarquable (SPR), ainsi que l'erreur de droit sur l'application du règlement du PLU. Le juge des référés a fait droit à la demande en ordonnant la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué, considérant la condition d'urgence remplie et estimant qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment sur l'absence de démonstration de l'impossibilité d'implanter le projet ailleurs au regard du PPRI.