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Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l’USD CGT santé et action sociale 34 d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du Centre Hospitalier de Clermont-l’Hérault d’organiser un comité social d’établissement par trimestre. Par un acte enregistré le 30 juin 2025, le syndicat requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 5 mars 2025. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable l'intervention de son épouse et a constaté que M. C... avait déjà obtenu l'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a relevé que l'arrêté attaqué ne contenait aucune décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour, rendant les conclusions en annulation sur ce point irrecevables.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant (intérêt supérieur de l'enfant). La requérante n'a pas démontré une insertion sociale ou professionnelle en France ni établi que sa fille ne pourrait bénéficier des soins nécessaires au Nigéria. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l’université de Montpellier de l’admettre en 3e année de licence informatique. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation, mais n’a produit que ses notes sans démontrer le niveau de la formation suivie. Le juge a considéré que ce moyen n’était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante algérienne, contre l'arrêté du 19 novembre 2024 du préfet des Pyrénées-Orientales l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A..., qui justifiait d'une résidence habituelle en France de cinq ans et de la présence de ses trois enfants. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la réduction de sa plus-value mobilière de 43 430 euros pour l'année 2020, ainsi que la décharge des impositions correspondantes. La requérante soutenait que le prix de cession de ses actions devait être diminué du montant versé à l'acquéreur en exécution d'une clause de garantie de passif, conformément au 14 de l'article 150-0 D du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme B....
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Ilios Confort, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2016 à 2019. La société invoquait des vices de procédure, notamment le défaut de motivation des propositions de rectification au regard des articles L. 57 et L. 76 B du livre des procédures fiscales, ainsi qu'une méthode d'évaluation des bénéfices radicalement viciée. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification du 19 décembre 2019 était suffisamment motivée, car elle précisait les motifs de rejet de la comptabilité et les bases des redressements, permettant à la société de formuler utilement ses observations. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de décharge et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l’annulation d’une mesure conservatoire, mais n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation du greffe restée sans suite. La décision applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de l’acte contesté à peine d’irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus d'admission au concours externe régional de professeur des écoles session 2025. La requérante contestait la note de 3/20 attribuée à l'épreuve orale de leçon, en se prévalant de ses diplômes. Le tribunal a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation d'un jury sur les prestations des candidats, sauf en cas de considérations étrangères à la valeur de ces prestations. Constatant que le moyen n'était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien, le tribunal a rejeté la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de la SCI Alexine, qui contestait des rappels de TVA pour 2018. La société invoquait une irrégularité de procédure, mais le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue de communiquer l'acte de vente, car les informations issues du fichier immobilier sont hors du champ de l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également estimé que l'avis de mise en recouvrement était régulier, conformément aux articles L. 256 et R. 256-1 du même code. En conséquence, la demande de décharge et de sursis de paiement a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté les requêtes de la SASU Ménage et Nous, qui contestait des rappels de TVA pour la période de septembre 2018 à avril 2022. La société, franchise du réseau Shiva, appliquait un taux réduit de TVA à ses prestations de services à la personne réalisées en "mode mandataire". Le tribunal a jugé que ces prestations n'étaient pas éligibles au taux réduit prévu à l'article 279 du code général des impôts et à l'article 86 de l'annexe III, en se fondant sur la directive 2006/112/CE. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de la violation des doctrines administratives invoquées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la SARL Real Info qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société avait inscrit en provisions des créances impayées sur un client placé en liquidation judiciaire en 2010, plutôt que de les passer en pertes définitives. Le tribunal a jugé que ces provisions ne répondaient pas aux conditions de précision et de probabilité exigées par l’article 39-1, 5° du code général des impôts, faute pour la société de justifier de la méthode d’évaluation, des diligences de recouvrement et du risque de non-recouvrement. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de la requête de M. et Mme A..., agissant en leur nom propre et en qualité de parents de leur enfant E..., qui demandaient la condamnation du CHU de Montpellier à leur verser 100 000 euros pour divers préjudices. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions du CHU de Montpellier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la réduction de la plus-value immobilière à laquelle elle a été assujettie lors de la vente d'un bien en décembre 2021. La requérante soutenait que le prix d'acquisition devait être diminué d'une soulte de 48 021,30 euros versée à son frère dans le cadre d'une donation-partage de 2003. Le tribunal a jugé que Mme B..., sur qui pèse la charge de la preuve, n'a pas établi s'être acquittée de cette soulte dans le délai de six mois suivant le décès du survivant des donateurs, comme le prévoyait l'acte. En application des articles 150 U à 150 VB du code général des impôts, le tribunal a considéré que le service avait correctement retenu la valeur vénale de la pleine propriété à la date d'entrée de la nue-propriété dans le patrimoine de la cédante.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait le versement de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) et des dommages et intérêts. Le juge estime que les demandes du requérant font obstacle à l'exécution d'une décision administrative et ne présentent pas le caractère provisoire ou conservatoire requis pour une mesure de référé. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3, L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant son ajournement en 2e année de licence sciences de l'éducation. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'égalité en raison de son activité professionnelle, mais n'a fourni aucun élément de comparaison avec d'autres étudiants. Le tribunal a considéré que ce moyen n'était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien. Sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2017-2018, issues d'un contrôle fiscal d'une société espagnole dont ils étaient dirigeants. La juridiction a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure, jugeant la proposition de rectification suffisamment motivée et les impositions mises en recouvrement conformes aux notifications. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration avait démontré l'existence de revenus distribués imposables entre les mains de M. A..., maître de l'affaire, en application des articles 109 et 111 du code général des impôts. La demande de décharge a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Hérault refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison du délai de huit mois entre la décision et la requête, et de l’absence de justificatifs démontrant une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SASU Ménage et Nous, qui contestait des rappels de TVA pour la période de septembre 2018 à avril 2022. La société, franchise du réseau Shiva, avait appliqué le taux réduit de TVA à ses prestations de services à la personne réalisées en "mode mandataire". Le tribunal a jugé que ces prestations n'étaient pas éligibles au taux réduit, en application de l'article 279 du code général des impôts et de l'article 86 de l'annexe III au même code, interprétés à la lumière de la directive 2006/112/CE. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de la méconnaissance des doctrines administratives invoquées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu à la communauté d’agglomération Sète Agglopôle Méditerranée une mesure d’expertise initialement ordonnée le 6 juin 2025. Cette extension a été demandée par la société Groupama Méditerranée et la commune de Gigean, afin de déterminer l’origine des désordres affectant une propriété à Gigean. Le juge a considéré que la participation de la communauté d’agglomération, gestionnaire du réseau d’eaux pluviales potentiellement en cause, était utile à la solution du litige. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.