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Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de la SCI Alexine, qui contestait des rappels de TVA pour 2018. La société invoquait une irrégularité de procédure, mais le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue de communiquer l'acte de vente, car les informations issues du fichier immobilier sont hors du champ de l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Le tribunal a également estimé que l'avis de mise en recouvrement était régulier, conformément aux articles L. 256 et R. 256-1 du même code. En conséquence, la demande de décharge et de sursis de paiement a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la réduction de sa plus-value mobilière de 43 430 euros pour l'année 2020, ainsi que la décharge des impositions correspondantes. La requérante soutenait que le prix de cession de ses actions devait être diminué du montant versé à l'acquéreur en exécution d'une clause de garantie de passif, conformément au 14 de l'article 150-0 D du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme B....
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Ilios Confort, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2016 à 2019. La société invoquait des vices de procédure, notamment le défaut de motivation des propositions de rectification au regard des articles L. 57 et L. 76 B du livre des procédures fiscales, ainsi qu'une méthode d'évaluation des bénéfices radicalement viciée. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification du 19 décembre 2019 était suffisamment motivée, car elle précisait les motifs de rejet de la comptabilité et les bases des redressements, permettant à la société de formuler utilement ses observations. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de décharge et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté les requêtes de la SASU Ménage et Nous, qui contestait des rappels de TVA pour la période de septembre 2018 à avril 2022. La société, franchise du réseau Shiva, appliquait un taux réduit de TVA à ses prestations de services à la personne réalisées en "mode mandataire". Le tribunal a jugé que ces prestations n'étaient pas éligibles au taux réduit prévu à l'article 279 du code général des impôts et à l'article 86 de l'annexe III, en se fondant sur la directive 2006/112/CE. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de la violation des doctrines administratives invoquées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant son ajournement en 2e année de licence sciences de l'éducation. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'égalité en raison de son activité professionnelle, mais n'a fourni aucun élément de comparaison avec d'autres étudiants. Le tribunal a considéré que ce moyen n'était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien. Sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Hérault refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison du délai de huit mois entre la décision et la requête, et de l’absence de justificatifs démontrant une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SASU Ménage et Nous, qui contestait des rappels de TVA pour la période de septembre 2018 à avril 2022. La société, franchise du réseau Shiva, avait appliqué le taux réduit de TVA à ses prestations de services à la personne réalisées en "mode mandataire". Le tribunal a jugé que ces prestations n'étaient pas éligibles au taux réduit, en application de l'article 279 du code général des impôts et de l'article 86 de l'annexe III au même code, interprétés à la lumière de la directive 2006/112/CE. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de la méconnaissance des doctrines administratives invoquées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait le versement de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) et des dommages et intérêts. Le juge estime que les demandes du requérant font obstacle à l'exécution d'une décision administrative et ne présentent pas le caractère provisoire ou conservatoire requis pour une mesure de référé. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3, L. 511-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2017-2018, issues d'un contrôle fiscal d'une société espagnole dont ils étaient dirigeants. La juridiction a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure, jugeant la proposition de rectification suffisamment motivée et les impositions mises en recouvrement conformes aux notifications. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration avait démontré l'existence de revenus distribués imposables entre les mains de M. A..., maître de l'affaire, en application des articles 109 et 111 du code général des impôts. La demande de décharge a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la réduction de la plus-value immobilière à laquelle elle a été assujettie lors de la vente d'un bien en décembre 2021. La requérante soutenait que le prix d'acquisition devait être diminué d'une soulte de 48 021,30 euros versée à son frère dans le cadre d'une donation-partage de 2003. Le tribunal a jugé que Mme B..., sur qui pèse la charge de la preuve, n'a pas établi s'être acquittée de cette soulte dans le délai de six mois suivant le décès du survivant des donateurs, comme le prévoyait l'acte. En application des articles 150 U à 150 VB du code général des impôts, le tribunal a considéré que le service avait correctement retenu la valeur vénale de la pleine propriété à la date d'entrée de la nue-propriété dans le patrimoine de la cédante.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande du centre hospitalier de Castelnaudary visant à désigner un expert pour évaluer l'existence d'une éventuelle erreur médicale lors des interventions chirurgicales subies par une aide-soignante en 2018 et 2019. Le juge a considéré que cette expertise présentait un caractère utile dans la perspective d'un litige principal, l'état de santé de la patiente s'étant dégradé après ces opérations. La mission de l'expert, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, consiste notamment à déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux données acquises de la science et à évaluer l'imputabilité des préjudices.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la double scolarisation de ses enfants, maintenue par le rectorat. La requérante invoquait une atteinte grave à l'autorité parentale conjointe et un risque pour la santé de son fils asthmatique, mais le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas satisfaite. Il a relevé que les écoles concernées étaient informées de la double inscription et que le suivi médical de l'enfant pouvait y être assuré. La demande subsidiaire fondée sur l'article L. 521-3 du même code a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu à la communauté d’agglomération Sète Agglopôle Méditerranée une mesure d’expertise initialement ordonnée le 6 juin 2025. Cette extension a été demandée par la société Groupama Méditerranée et la commune de Gigean, afin de déterminer l’origine des désordres affectant une propriété à Gigean. Le juge a considéré que la participation de la communauté d’agglomération, gestionnaire du réseau d’eaux pluviales potentiellement en cause, était utile à la solution du litige. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Camplong sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater l'état d'insalubrité d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité de ses occupants. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé de se rendre sur les lieux, de constater l'état de l'immeuble et de déterminer s'il existe un péril grave et imminent. Cette décision a été prise en application des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus d'échanger son permis de conduire algérien. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation en ce sens, il a été réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Lodève concernant un immeuble situé rue du 14 juillet présentant un risque d'effondrement. Sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a désigné un expert. Sa mission consiste à examiner l'immeuble, constater l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures conservatoires pour y remédier.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... concernant un litige relatif à une demande de licence de débit de boisson. La requête était dépourvue de conclusions formelles, telles qu’une demande d’annulation d’une décision ou des conclusions indemnitaires, ne satisfaisant pas aux exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le président a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre la décision du préfet de l’Hérault classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant s’était borné à transmettre son recours gracieux sans formuler de conclusions devant le juge, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme B... contestant le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante se bornait à invoquer des "restrictions physiques importantes" sans produire de justificatifs médicaux établissant une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande. La solution retenue confirme que la charge de la preuve incombe au demandeur, qui doit démontrer, par des pièces médicales, un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du ministre de l’intérieur notifiant à M. B... la perte de validité de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’impact professionnel invoqué par le requérant (plombier chauffagiste), en raison de la nécessité de préserver la sécurité routière face à un comportement grave et réitéré (usage du téléphone, non-respect d’un feu rouge). La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de la route relatives au retrait de points.