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Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de la SARL Locyil, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour la période 2017-2020. La société, liée à la SAS Yilbat par des liens financiers et juridiques étroits, n’a pas justifié la réalité des prestations de management facturées, ce qui a conduit à la remise en cause de la déduction de TVA. Le tribunal a également validé le redressement fiscal concernant les prix de location et les coefficients de vétusté appliqués, et a maintenu la majoration de 40 % pour manquement délibéré. La décision s’appuie sur les articles 271 du code général des impôts et 205 de son annexe II.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre, compte tenu du manque de progression et de sérieux dans les études du requérant (échecs répétés en licence). La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 et R. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Froggy Diffusion SL, société de droit espagnol, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2017-2018. La société soutenait que son siège de direction effective était en Espagne et, subsidiairement, qu'elle devait bénéficier de l'exonération pour livraisons intracommunautaires. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait établi l'existence d'un établissement stable en France, rendant la société redevable de la TVA sur l'ensemble de ses opérations. La solution s'appuie sur la convention fiscale franco-espagnole du 10 octobre 1995, le règlement UE/282/2011 et le code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par la SAS PC Soft Informatique d’une demande de réduction d’impôt sur les sociétés et de décharge de prélèvements sociaux au titre de l’exercice 2019, fondée sur l’application du régime de faveur de l’article 238 du code général des impôts. La société contestait le refus de l’administration fiscale de reconnaître l’éligibilité de certains actifs incorporels (logiciels) à ce régime, en soutenant avoir fourni toutes les justifications nécessaires et avoir opté pour un calcul par groupe d’actifs. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la position de l’administration fiscale, sans qu’il soit fait droit aux conclusions subsidiaires de la requérante.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... tendant à l’annulation de deux notes d’épreuves orales de médecine. Le juge a estimé que ces notes ne sont pas des actes détachables de la future décision de passage en année supérieure. La solution est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... tendant au dégrèvement de la taxe d’habitation 2024 pour un bien à Paulhan. Le requérant soutenait que lui et son épouse allaient s’y domicilier, tandis que le propriétaire, une SCI, avait son siège à une autre adresse. Le juge a estimé que ce moyen n’était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l’annulation d’une mesure conservatoire, mais n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation du greffe restée sans suite. La décision applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de l’acte contesté à peine d’irrecevabilité.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 5 mars 2025. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable l'intervention de son épouse et a constaté que M. C... avait déjà obtenu l'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a relevé que l'arrêté attaqué ne contenait aucune décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour, rendant les conclusions en annulation sur ce point irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS LH2 Audition contestant un refus de remboursement d’un crédit de TVA de 2 595 euros. La société se bornait à invoquer l’absence de réception d’un courrier de l’administration sans produire les justificatifs demandés. Le juge a estimé que ce moyen n’était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de la requête de M. et Mme A..., agissant en leur nom propre et en qualité de parents de leur enfant E..., qui demandaient la condamnation du CHU de Montpellier à leur verser 100 000 euros pour divers préjudices. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions du CHU de Montpellier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) était saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le recouvrement de cotisations sociales et d’impositions sur le revenu des années 2003 à 2005, à la suite de mises en demeure et d’un bordereau de situation. La requérante invoquait notamment sa renonciation à la succession de son époux, l’absence d’obligation personnelle au paiement et la prescription de l’action en recouvrement. L’administration fiscale a annulé la mise en demeure du 9 mai 2023 en cours d’instance, ce qui a conduit le tribunal à relever d’office l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre cet acte devenu sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes de Mme A..., jugeant que la prescription avait été valablement interrompue par des actes de poursuite antérieurs et que la renonciation à succession n’était pas opposable à l’administration pour les dettes fiscales nées avant le décès. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 274 du livre des procédures fiscales et de l’article 805 du code civil.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus d'admission au concours externe régional de professeur des écoles session 2025. La requérante contestait la note de 3/20 attribuée à l'épreuve orale de leçon, en se prévalant de ses diplômes. Le tribunal a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation d'un jury sur les prestations des candidats, sauf en cas de considérations étrangères à la valeur de ces prestations. Constatant que le moyen n'était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien, le tribunal a rejeté la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant (intérêt supérieur de l'enfant). La requérante n'a pas démontré une insertion sociale ou professionnelle en France ni établi que sa fille ne pourrait bénéficier des soins nécessaires au Nigéria. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation du requérant, et que le préfet n'a pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille, attaches en Algérie). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la SARL Enercon Service France Sud, qui sollicitait la restitution de créances de crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre des années 2013, 2014 et 2015 pour un montant de 394 471 euros. La juridiction a jugé que les vices de procédure entachant la décision de rejet de la réclamation préalable sont sans incidence sur le litige. Sur le fond, le tribunal a estimé que la demande de remboursement était prescrite, car elle n'avait pas été présentée dans le délai de réclamation prévu par le livre des procédures fiscales, et que la société ne pouvait se prévaloir de la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription quadriennale des créances publiques. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante algérienne, contre l'arrêté du 19 novembre 2024 du préfet des Pyrénées-Orientales l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A..., qui justifiait d'une résidence habituelle en France de cinq ans et de la présence de ses trois enfants. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par Mme A... d’une contestation portant sur le recouvrement de cotisations sociales et d’impositions sur le revenu des années 2003 à 2005, mises à sa charge en tant qu’héritière de son époux décédé. La requérante invoquait notamment sa renonciation à la succession, intervenue le 24 mai 2023, et la prescription de l’action en recouvrement en application de l’article L. 274 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a constaté que l’administration avait annulé la mise en demeure du 9 mai 2023, privant d’objet les conclusions en décharge de l’obligation de payer dans la première instance. S’agissant de la seconde requête, le juge a rejeté la demande d’annulation du bordereau de situation, considérant que la renonciation à succession, bien que postérieure aux actes de poursuite, n’effaçait pas rétroactivement la qualité d’héritière au moment des faits, et que l’administration justifiait d’actes interruptifs de prescription réguliers. Les demandes de dommages et intérêts et au titre des frais de justice ont également été re
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l’université de Montpellier de l’admettre en 3e année de licence informatique. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation, mais n’a produit que ses notes sans démontrer le niveau de la formation suivie. Le juge a considéré que ce moyen n’était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l’USD CGT santé et action sociale 34 d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du Centre Hospitalier de Clermont-l’Hérault d’organiser un comité social d’établissement par trimestre. Par un acte enregistré le 30 juin 2025, le syndicat requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la SARL Real Info qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société avait inscrit en provisions des créances impayées sur un client placé en liquidation judiciaire en 2010, plutôt que de les passer en pertes définitives. Le tribunal a jugé que ces provisions ne répondaient pas aux conditions de précision et de probabilité exigées par l’article 39-1, 5° du code général des impôts, faute pour la société de justifier de la méthode d’évaluation, des diligences de recouvrement et du risque de non-recouvrement. La solution retenue est le rejet de la requête.