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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation de l’Hérault de faire droit à sa demande de logement. La requérante n’a pas produit la décision attaquée malgré deux demandes de régularisation, qui ont été retournées au tribunal avec la mention « inconnu à l’adresse ». Ces demandes sont réputées valablement notifiées, et l’absence de régularisation rend la requête manifestement irrecevable. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’ACCA de Rouvenac et de ses membres contre l’arrêté préfectoral du 14 février 2024 dissolvant leur conseil d’administration. Les juges ont estimé que les requérants, en tant que membres d’un conseil dissous, ne justifiaient pas d’un intérêt à agir pour le compte de l’association. Sur le fond, la décision préfectorale, fondée sur l’article L. 422-25-1 du code de l’environnement, était suffisamment motivée et non entachée de détournement de pouvoir, les dysfonctionnements graves et continus de l’association étant établis. Les conclusions accessoires (sanctions pénales, suppression de droits de vote, indemnisation) ont été déclarées irrecevables, car relevant de la compétence du juge judiciaire ou non liées au préalable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’Association Soins Esprit Ame et Corps Réunis, qui demandait l’annulation d’un titre de recettes de 9 498,38 euros pour non-restitution de grilles-caddies. La requête a été jugée manifestement irrecevable car l’association n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la délibération l’autorisant à ester en justice ni ses statuts. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la société Les ailes du désir, qui sollicitait la condamnation de la commune d'Agde à l'indemniser à hauteur de 47 420,72 euros pour les préjudices subis lors de travaux de réhabilitation de la voie publique. Le tribunal a jugé que, bien que la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage soit engagée envers les tiers pour les dommages causés par un ouvrage public, la société n'a pas établi le caractère anormal et spécial de son préjudice. Il a notamment relevé que l'accès piéton au commerce avait été maintenu et que les difficultés de stationnement invoquées étaient inhérentes à la zone urbaine, ne rendant pas l'accès excessivement difficile. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître d'ouvrage pour dommages de travaux publics, sans référence à un texte spécifique autre que les codes généraux cités.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme B... de sa requête en annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire marocain. La requérante n'ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en réponse à une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donc constaté ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et que la situation personnelle et familiale du requérant avait été sérieusement examinée. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des textes conventionnels et législatifs applicables.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante centrafricaine bénéficiant de la protection subsidiaire, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, le 28 mars 2025, soit après l'expiration du délai de recours d'un mois suivant la notification de l'arrêté. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème chambre) a annulé les arrêtés du 30 octobre 2024 par lesquels le préfet de l’Aude refusait d’admettre au séjour M. et Mme C..., ressortissants géorgiens, et les obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, le préfet n’ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que les requérants justifiaient d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé les arrêtés du 30 octobre 2024 par lesquels le préfet de l’Aude refusait d’admettre au séjour M. et Mme C..., ressortissants géorgiens, et les obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que les requérants justifiaient d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Cette irrégularité a entraîné l’annulation des décisions de refus de séjour et, par voie de conséquence, des obligations de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 16 octobre 2025, a donné acte du désistement de M. C..., qui contestait la décision du préfet de l’Hérault d’accorder le concours de la force publique pour son expulsion locative. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, il a été réputé s’être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête en excès de pouvoir est ainsi classée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retrait de points ayant invalidé son permis de conduire. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 16 octobre 2025, le président de la formation de jugement a constaté le désistement d’office de M. B... et donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur le dépassement du volume horaire de travail autorisé par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que ce seul motif suffisait à justifier le refus de renouvellement. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 423-23 du même code, ont été écartés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour trois mois ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'association One Voice d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral du 9 juin 2023 fixant les quotas de prélèvement de la Perdrix grise de montagne pour la saison 2023-2024 dans les Pyrénées-Orientales. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que l'abrogation de l'arrêté n'était pas établie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par l'association portaient sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la consultation du public (article L. 123-19-1 du code de l'environnement), l'absence de base légale (schéma départemental de gestion cynégétique expiré) et la méconnaissance des articles 2 et 7 de la directive 2009/147/CE et des articles L. 420-1 et L. 425-14 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble afin d’obtenir la condamnation de la société GRDF à l’indemniser des dommages causés aux parties communes par des travaux de remplacement des réseaux de gaz réalisés entre 2012 et 2014. La juridiction a rejeté la requête au motif que la créance du syndicat était prescrite, considérant que le point de départ du délai de prescription était la date de l’arrêté de péril imminent du 24 novembre 2017, et non la date ultérieure invoquée par le requérant. Le tribunal a également jugé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître de l’appel en garantie formé par GRDF contre la société Sobeca, ces deux sociétés étant liées par un contrat de droit privé. La décision s’appuie sur les principes de la prescription quadriennale applicable aux créances sur les personnes publiques et sur les règles de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.
Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 16 octobre 2025, a constaté le désistement de M. B... dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre une décision du 22 mai 2025 invalidant son permis de conduire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension présentée par M. A... contre le refus de la commune de Béziers de dresser un procès-verbal d’infraction et de prendre un arrêté interruptif de travaux. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, la commune a pris un arrêté interruptif de travaux le 10 octobre 2025, privant d’objet les conclusions du requérant. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 480-1 et suivants du code de l’urbanisme relatifs aux infractions et aux mesures de police administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la demande de la commune de Fleury d’Aude visant à l’annulation d’un marché de fourniture et d’installation d’un panneau d’affichage extérieur, conclu avec la société Tricolor, pour vice de consentement (dol ou erreur). La commune sollicitait la restitution des sommes versées et des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la commune, estimant que le vice de consentement n’était pas établi et que la responsabilité contractuelle de la société n’était pas engagée. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la société Tricolor, y compris la demande d’amende pour recours abusif. La décision s’appuie sur les dispositions du code civil relatives aux vices du consentement et du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté d’alignement individuel pris par le maire d’Ayguatebia Talau le 18 décembre 2023, concernant la limite de la voie publique au droit de sa propriété. La requérante soutenait que l’arrêté était entaché d’un vice de procédure et qu’il ne constatait pas correctement la limite de la voie publique. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise sollicitée par la commune, estimant que les éléments du dossier étaient suffisants pour statuer. Sur le fond, il a annulé l’arrêté d’alignement au motif que celui-ci ne se bornait pas à constater les limites actuelles de la voie publique, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 112-1 du code de la voirie routière.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'association One Voice d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du 20 septembre 2024 du préfet des Pyrénées-Orientales fixant les quotas de chasse de la perdrix grise de montagne pour la saison 2024-2025. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté attaqué n'avait pas à être précédé d'une participation du public, car il s'inscrivait dans le cadre du schéma départemental de gestion cynégétique approuvé en 2023, qui avait déjà fait l'objet d'une telle consultation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 123-19-1 et L. 123-19-6 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait une décision invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance.