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Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société Louxor Foncier d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de sursis à statuer sur une demande de permis d’aménager. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Saint-Nazaire d’Aude présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Aktus qui contestait deux avis à tiers détenteur émis par le Trésor public pour le recouvrement d’amendes majorées consécutives à des infractions au code de la route. Le juge a estimé que ce litige, portant sur des contraventions de police, relève de la compétence des juridictions judiciaires (tribunal de police ou juge de proximité) et non de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par l’association Corbières Football Club d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commune de Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse refusant la mise à disposition du stade communal. L’association a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 15 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... A..., qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de l’Hérault. La requête se bornait à solliciter un réexamen de son dossier sans formuler de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à une indemnisation, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, l’affaire a été tranchée par ordonnance du président.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait la suspension des parloirs de son compagnon, mais sa requête se limitait à un recours gracieux sans conclusions formelles d’annulation ou indemnitaires. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent un exposé clair des faits, moyens et conclusions.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de l'Hérault. Le requérant invoquait la possibilité de fournir les documents manquants, mais le juge a estimé ce moyen inopérant, car la régularisation ne peut s'effectuer devant le juge. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Le tribunal a ainsi confirmé la décision préfectorale, invitant M. B... à déposer une nouvelle demande s'il le souhaite.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme E... et M. B... contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Pargoire. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de La Redorte sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d'examiner l'immeuble, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points de son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, le tribunal a constaté son désistement implicite en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement et rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... qui demandait d’enjoindre à la commune de Montpellier de supprimer les bandes d’aide à l’orientation sur les chaussées, ainsi que des conclusions indemnitaires. Le juge a considéré que les conclusions principales étaient manifestement irrecevables, car il n’appartient pas au juge administratif de prononcer des injonctions à titre principal. En conséquence, les conclusions accessoires à fin d’indemnisation ont également été rejetées. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par l'Institut régional du cancer de Montpellier d'un recours en plein contentieux visant à contester le refus de la caisse primaire d'assurance maladie de l'Hérault d'accorder l'aide médicale d'État à une patiente. Par un mémoire du 8 octobre 2025, l'Institut s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 15 octobre 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur du centre de détention de Béziers de lui accorder une activité ou un travail pénitentiaire. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. La décision motive ce rejet par l’absence d’exposé de moyens dans la requête, en violation de l’article R. 411-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., détenu au centre pénitentiaire de Perpignan, qui transmettait une plainte pour mise en danger volontaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue de conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative ou de conclusions indemnitaires, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc fait application de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision rendue en 2018 par le tribunal judiciaire de Carcassonne. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que le contentieux relatif à une procédure judiciaire relève exclusivement du juge judiciaire. La solution retenue est l’incompétence de l’ordre administratif.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d'une requête visant à saisir le Conseil des prud'hommes dans le cadre d'un litige l'opposant à son employeur, l'association La Maison de Batiste. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, opposant un particulier à son employeur privé, relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président de la chambre régionale des commissaires de justice de Montpellier de lui communiquer des échanges relatifs à l’exécution d’une mission d’aide juridictionnelle. En cours d’instance, les documents sollicités ayant été communiqués, les parties ont conclu à un non-lieu à statuer, ce qui équivaut à un désistement des conclusions principales. Par ordonnance du 15 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de justifier de frais spécifiques. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault obligeait Mme A..., ressortissante mongole, à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment en omettant de prendre en compte l'état de santé de son époux, pourtant suivi pour des pathologies graves. Cette carence a entaché la décision d'un défaut d'examen, en violation des dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de l’Hérault de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 592,06 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que la requérante n’établissait pas, faute de justificatifs, se trouver dans une situation de précarité justifiant une remise de dette, conformément à l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale et à l’article L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation. La bonne foi de Mme A... n’a pas suffi à compenser l’absence de preuve de sa précarité financière.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) était saisi par l'association « centre équestre du Grand Montpellier » d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 mai 2024 ordonnant la fermeture de son établissement. Le préfet soutenait qu'il n'y avait plus lieu de statuer, arguant d'une réouverture du centre. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que l'arrêté de réouverture concernait un établissement différent et n'avait pas abrogé l'acte attaqué. La solution retenue est donc que le recours conserve son objet, et le tribunal se prononcera sur le fond de l'affaire en application des dispositions du code du sport et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné la requête de l’association « centre équestre de Montpellier Grammont » visant à annuler l’arrêté préfectoral du 28 juin 2023 ordonnant la fermeture partielle du centre et l’interdiction des activités équestres. Le préfet de l’Hérault a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que l’arrêté de réouverture du 1er août 2023 rendait les conclusions sans objet. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que l’annulation d’un acte administratif conserve un objet même après son abrogation, et a examiné le fond. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés (vice de procédure, absence de mise en demeure, erreur de fait, disproportion) n’étant pas fondés. Les textes appliqués sont le code des relations entre le public et l’administration, le code du sport, et le code de justice administrative.