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Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant éthiopien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision implicite par laquelle la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Orientales a rejeté le recours de Mme B... contre un indu d’allocation de logement sociale de 8 550 euros. Le juge a relevé que la commission de recours amiable n’avait pas été saisie pour avis, en méconnaissance des articles L. 825-2, L. 825-3 et R. 825-2 du code de la construction et de l’habitation, privant ainsi la requérante d’une garantie procédurale. Cette irrégularité a suffi à entraîner l’annulation de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’une contestation d’une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l’Hérault relative à l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, seul le tribunal judiciaire spécialement désigné est compétent pour connaître de ce type de différend.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 16 mai 2023 par lequel le maire de Nébias avait interdit la circulation des véhicules motorisés sur l'ensemble des voies et chemins de la commune du 26 au 29 mai 2023, à l'occasion de l'événement « Cathare Moto Trail ». La solution retenue est fondée sur les articles L. 2213-2 et L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales, qui permettent au maire de réglementer la circulation pour des motifs environnementaux, mais uniquement sur certaines voies ou secteurs déterminés, et non sur l'intégralité du territoire communal. Le tribunal a jugé que l'interdiction générale et absolue était disproportionnée et entachée d'une erreur d'appréciation, car elle excédait les pouvoirs du maire en matière de police de la circulation.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé par l’association Groupe Ornithologique du Roussillon, a examiné la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 autorisant des tirs de défense contre le loup sur l’estive de Dorres. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison de l’absence d’évaluation des incidences Natura 2000, de l’insuffisance des mesures de protection et du risque pour la conservation de l’espèce. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’urgence n’était pas caractérisée à l’échelle nationale et que les moyens soulevés ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, lequel se fondait sur les articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement et l’arrêté ministériel du 23 octobre 2020.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... et autres. Ceux-ci demandaient d’enjoindre au maire de Castelnau-le-Lez de confirmer des réservations de salles municipales pour des réunions politiques. Le juge a constaté que des décisions implicites de rejet étaient nées du silence de la commune, en application de l’article L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de ces décisions administratives, ce qui est interdit par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur lui retirant un point sur son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, le tribunal a constaté son désistement présumé en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l’Hérault lui refusant l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, la compétence appartient au tribunal judiciaire du lieu de résidence du demandeur.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un refus implicite de la commission de médiation de l’Hérault de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Malgré une demande de régularisation du tribunal, la requérante n’a pas produit la décision attaquée ni justifié de l’impossibilité de le faire, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour prononcer le rejet.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... et M. B... d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l’Hérault refusant l’attribution d’une prestation de compensation du handicap (PCH) pour leur enfant. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C... et la société Epicerie Aristide d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Pézenas. Le premier arrêté du 8 juin 2023 fermait les épiceries de nuit de 22h à 6h, et le second du 18 juillet 2023 interdisait la vente de boissons alcoolisées à emporter sur la même plage horaire jusqu’au 30 septembre 2023. Le tribunal a donné acte du désistement des requérants concernant l’arrêté du 8 juin 2023. Sur le fond, il a rejeté la demande d’annulation de l’arrêté du 18 juillet 2023, estimant que les troubles à l’ordre public (tapages, agressions, vols) étaient établis par des constats de police et que l’interdiction, limitée à une tranche horaire et à certains produits, ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l’industrie. La décision s’appuie sur l’article L. 3332-13 du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Palissy Immobilier d’une demande d’indemnisation pour le refus de l’État de lui accorder le concours de la force publique pour expulser un occupant sans titre. La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 11 juillet 2022, après l’expiration du délai de deux mois suivant la demande, et jusqu’au 2 avril 2023, date du départ des occupants. Le tribunal a limité l’indemnisation à la perte de valeur locative du bien, fixée à 7 229,70 euros, rejetant la demande de remboursement des frais de réparation faute de lien direct avec la période de responsabilité. Cette décision s’appuie sur les articles L. 153-1 et L. 412-6 du code des procédures civiles d’exécution.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A... de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester le refus du CERT de Nantes d’échanger son permis de conduire turc contre un permis français. Le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a été saisi par l’association France nature environnement Occitanie Méditerranée et le conservatoire des espaces naturels d’Occitanie d’un recours en excès de pouvoir contre l’association syndicale autorisée pour l’assainissement de la basse plaine de Marsillargues. Les requérantes demandaient la réparation d’un préjudice écologique et moral résultant de travaux de curage de canaux ayant détruit une ripisylve et des espèces protégées, en méconnaissance des articles L. 411-1 et L. 414-4 du code de l’environnement et des articles 1246 et suivants du code civil. Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, soulevée par la défense. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la recevabilité du recours au regard des délais de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme A... B... contre deux arrêtés du préfet de l’Hérault (28 juin 2023 et 21 mars 2024) lui interdisant d’exercer des fonctions d’enseignement ou d’encadrement dans le sport. La requérante contestait notamment la procédure d’urgence, l’absence de rémunération des activités reprochées, le non-respect du contradictoire et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des articles L. 212-1, L. 322-1 et L. 322-7 du code du sport.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande de remise de dette d’un trop-perçu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) de 28 286,75 euros. Après une médiation avec France Travail Occitanie, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par l’administration qui a régularisé sa situation. Par ordonnance du 14 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Philip Frères, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour des dégradations matérielles survenues entre le 13 et le 15 décembre 2021. La société invoquait la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements. Le tribunal a estimé que les actes de vandalisme, commis par un groupe masqué et organisé, ne relevaient pas d'une action spontanée dans le cadre d'un attroupement, mais d'une action préméditée, excluant ainsi l'engagement de la responsabilité de l'État. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du maire de Puivert interdisant la circulation des véhicules motorisés sur l'ensemble des voies et chemins de la commune du 26 au 29 mai 2023. La juridiction a jugé que cette mesure était disproportionnée, car les articles L. 2213-2 et L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales ne permettent au maire d'interdire la circulation que sur certaines voies ou secteurs spécifiques, et non sur la totalité du territoire communal. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la société Axa France et de la société Banque Populaire Sud, qui sollicitaient la condamnation de l'État à les indemniser pour des dégradations subies lors d'une manifestation des "gilets jaunes" le 2 mars 2019. Le tribunal a estimé que la preuve d'un lien direct et certain entre les dommages et les actes commis par l'attroupement n'était pas rapportée, la plainte déposée étant trop imprécise et non étayée. En conséquence, la responsabilité sans faute de l'État prévue à l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure n'a pas été engagée. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation de l’Hérault, sur le fondement de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. En cours d’instance, la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 octobre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.