20 838 décisions disponibles — page 167/1042
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’une contestation du refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Hérault de lui attribuer le complément de ressources associé à l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en annulation contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) des Pyrénées-Orientales refusant la prestation de compensation du handicap. Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a rappelé que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette prestation relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire spécialement désigné.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant son exclusion définitive de l'Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) de Carcassonne. Le tribunal a jugé que la composition de la section compétente pour le traitement pédagogique des situations individuelles des étudiants était régulière, un seul représentant de la promotion 2022/2025 étant suffisant. Il a également estimé que les griefs retenus contre l'étudiant, notamment des actes incompatibles avec la sécurité des personnes prises en charge, étaient établis et justifiaient la mesure d'exclusion. La décision s'appuie sur l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours contestant le refus du président du conseil départemental de l’Hérault de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « invalidité », au motif que son taux d’incapacité était compris entre 50 % et 80 %. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, ce litige relève de la compétence exclusive du pôle social du tribunal judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 15 janvier 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois étaient suffisamment motivées et fondées. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée limitée de la vie commune du requérant avec sa compagne française et de ses attaches conservées au Maroc.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet était territorialement compétent pour prendre ces décisions, l'irrégularité de la situation de l'intéressé ayant été constatée dans son département. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'asile, de l'insuffisance de motivation, et de l'atteinte à la vie privée et familiale, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 13 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A..., confié à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans, remplissait les conditions pour obtenir une carte de séjour "vie privée et familiale". En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer ce titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 21 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la CEDH ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux et de progression dans les études de la requérante, marquées par des échecs répétés et une absence de validation de son master. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-tunisien, la décision n'ayant pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A..., ressortissant tchadien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison de santé et les mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour) prises par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que les soins nécessaires à sa pathologie cardiaque étaient indisponibles en Arménie, et a donc jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire, à la fixation du pays de renvoi et à l'interdiction de retour ont également été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné deux requêtes de Mme A... B... contestant des arrêtés préfectoraux lui interdisant d'exercer des fonctions d'enseignement ou d'encadrement dans le sport. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (délai de convocation insuffisant, absence de communication du dossier, défaut d'information sur le droit de se taire) et contestait le bien-fondé des mesures, arguant d'une erreur de fait et du caractère disproportionné des interdictions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits reprochés, dont l'absence de déclaration d'un accident grave, justifiaient les mesures d'interdiction prises sur le fondement des articles L. 212-1, L. 322-1 et L. 322-7 du code du sport.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu d'allocation de logement familiale de 1 695 euros pour la période d'octobre 2022 à décembre 2023. Le juge a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision initiale du 8 janvier 2024, car celle-ci a été substituée par la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a considéré que la CAF de l'Hérault avait correctement appliqué les articles L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l'habitation en prenant en compte la situation de concubinage de Mme C... avec Mme B... à compter d'octobre 2022, sans que la requérante ne démontre l'absence de communauté de vie.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la CAF de l’Hérault de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 1 385 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a examiné la situation de précarité de la requérante au regard des articles L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que de l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que Mme A..., malgré sa bonne foi alléguée, n’établissait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise de dette, compte tenu de ses ressources et de son quotient familial. La demande a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. Bruno Lantiez, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 9 juin 2024 lui interdisant pour six mois d'exploiter un établissement sportif. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de mention des nom et prénom du signataire, estimant que la qualité de l'auteur était identifiable. Il a jugé que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence caractérisée, permettant au préfet de prononcer une interdiction temporaire sans consulter la commission prévue à l'article L. 322-3 du code du sport. La solution retenue est fondée sur les articles L. 322-1 et L. 322-3 du code du sport, ainsi que sur les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté l'opposition formée par M. A... contre une contrainte émise par la CAF de l'Hérault pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement familiale de 12 709,34 euros. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-1 du code de la construction et de l'habitation pour contester le bien-fondé de l'indu. En conséquence, M. A... ne pouvait pas utilement remettre en cause le bien-fondé de la dette lors de son opposition à la contrainte. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation de France Travail à lui verser des dommages et intérêts pour un préjudice lié au financement de sa formation « OpenClassrooms ». La juridiction a jugé les conclusions indemnitaires irrecevables, faute pour le requérant d’avoir présenté une demande préalable à l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Les demandes accessoires, notamment au titre des frais de justice, ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a substitué la base légale de l'arrêté, initialement fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une progression suffisante dans ses études, condition nécessaire au renouvellement du titre. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SCI Salutem d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de construire. La société requérante s’est désistée de son instance après que la commune de Poujols lui a accordé le permis sollicité par un arrêté du 1er juillet 2025. Par une ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice, laissant à chaque partie la charge de ses propres dépens.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, annule la décision implicite de la caisse d’allocations familiales de l’Hérault confirmant un indu d’allocation de logement sociale de 873 euros pour la période du 1er juin au 31 août 2024. La requérante contestait cet indu en soutenant avoir déclaré par erreur le début de sa vie maritale au 1er juin 2024, alors qu’elle ne vivait avec sa compagne que depuis le 1er octobre 2024. Le tribunal, appliquant les articles L. 821-1, L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l’habitation, a estimé que les attestations produites corroboraient ses dires et qu’en l’absence d’éléments contraires de la caisse, l’indu n’était pas fondé. Il prononce la décharge de l’indu.