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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du préfet de l'Aude lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le collège des médecins avait bien examiné la possibilité pour l'enfant de bénéficier d'un traitement approprié en Serbie, pays d'origine de la requérante. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour récente et de l'absence d'obstacle à la poursuite de la vie familiale en Serbie. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a substitué la base légale de l'arrêté, initialement fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, par les stipulations de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une progression suffisante dans ses études, condition nécessaire au renouvellement du titre. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l’Hérault lui refusant l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, la compétence appartient au tribunal judiciaire du lieu de résidence du demandeur.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un refus implicite de la commission de médiation de l’Hérault de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Malgré une demande de régularisation du tribunal, la requérante n’a pas produit la décision attaquée ni justifié de l’impossibilité de le faire, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour prononcer le rejet.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... et M. B... d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l’Hérault refusant l’attribution d’une prestation de compensation du handicap (PCH) pour leur enfant. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’une contestation d’une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l’Hérault relative à l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, seul le tribunal judiciaire spécialement désigné est compétent pour connaître de ce type de différend.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SCI Salutem d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de construire. La société requérante s’est désistée de son instance après que la commune de Poujols lui a accordé le permis sollicité par un arrêté du 1er juillet 2025. Par une ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice, laissant à chaque partie la charge de ses propres dépens.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté l'opposition formée par M. A... contre une contrainte émise par la CAF de l'Hérault pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement familiale de 12 709,34 euros. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-1 du code de la construction et de l'habitation pour contester le bien-fondé de l'indu. En conséquence, M. A... ne pouvait pas utilement remettre en cause le bien-fondé de la dette lors de son opposition à la contrainte. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation de France Travail à lui verser des dommages et intérêts pour un préjudice lié au financement de sa formation « OpenClassrooms ». La juridiction a jugé les conclusions indemnitaires irrecevables, faute pour le requérant d’avoir présenté une demande préalable à l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Les demandes accessoires, notamment au titre des frais de justice, ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision implicite par laquelle la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Orientales a rejeté le recours de Mme B... contre un indu d’allocation de logement sociale de 8 550 euros. Le juge a relevé que la commission de recours amiable n’avait pas été saisie pour avis, en méconnaissance des articles L. 825-2, L. 825-3 et R. 825-2 du code de la construction et de l’habitation, privant ainsi la requérante d’une garantie procédurale. Cette irrégularité a suffi à entraîner l’annulation de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. Bruno Lantiez, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 9 juin 2024 lui interdisant pour six mois d'exploiter un établissement sportif. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de mention des nom et prénom du signataire, estimant que la qualité de l'auteur était identifiable. Il a jugé que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence caractérisée, permettant au préfet de prononcer une interdiction temporaire sans consulter la commission prévue à l'article L. 322-3 du code du sport. La solution retenue est fondée sur les articles L. 322-1 et L. 322-3 du code du sport, ainsi que sur les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la CAF de l’Hérault de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 1 385 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a examiné la situation de précarité de la requérante au regard des articles L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que de l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que Mme A..., malgré sa bonne foi alléguée, n’établissait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise de dette, compte tenu de ses ressources et de son quotient familial. La demande a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu d'allocation de logement familiale de 1 695 euros pour la période d'octobre 2022 à décembre 2023. Le juge a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision initiale du 8 janvier 2024, car celle-ci a été substituée par la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a considéré que la CAF de l'Hérault avait correctement appliqué les articles L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l'habitation en prenant en compte la situation de concubinage de Mme C... avec Mme B... à compter d'octobre 2022, sans que la requérante ne démontre l'absence de communauté de vie.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a constaté que le requérant, qui invoquait un syndrome dépressif sévère, n'apportait aucun élément médical ou pièce justificative permettant d'établir que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied ou imposait un accompagnement par une tierce personne, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de sa demande, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui accorder une aide au paiement du dépôt de garantie. La requérante invoquait une erreur commise par son propriétaire dans le formulaire de demande, qu'elle n'avait pu détecter en raison de sa maîtrise insuffisante du français. Le juge a considéré ce moyen comme inopérant, car sans incidence sur le bien-fondé de la décision attaquée. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance, faute pour la requérante d'avoir fourni, après régularisation, une argumentation propre à établir une méconnaissance de ses droits.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A... contestant le refus de la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge constate que le requérant se borne à invoquer ses problèmes cardiaques et son diabète sans fournir d'argumentation ou de pièces justificatives établissant qu'il remplit les conditions légales, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. En application des articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête est rejetée car elle ne comporte que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande, après information du requérant sur la nécessité de régulariser. Les textes appliqués sont les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'attribution.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de M. A... de son opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de l’Hérault pour un montant de 678,67 euros au titre de l’allocation logement sociale. Le requérant s'est désisté de sa requête le 7 octobre 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une contestation relative à l’attestation de salaire de son ancien employeur, utilisée pour le calcul de ses droits à l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) par France Travail. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que les litiges concernant le versement et le calcul de l’ARE relèvent de la compétence du juge judiciaire, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté l’opposition formée par M. A... contre une contrainte de France Travail pour un indu d’allocation de solidarité spécifique de 7 506,60 euros. La requête a été jugée manifestement tardive, car l’opposition, déposée le 27 août 2025, excédait le délai de quinze jours suivant la notification de la contrainte. Celle-ci avait été régulièrement signifiée par huissier le 1er août 2025, conformément à l’article 656 du code de procédure civile, en l’absence du requérant. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen du bien-fondé de la dette.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du 9 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans et ordonnant son placement en rétention. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de la migration et de l'intégration bénéficiant d'une délégation de signature régulière. S'appuyant sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a annulé la décision d'interdiction de retour, estimant que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 27 juin 2024 qui avait déjà annulé une interdiction similaire pour les mêmes motifs.