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Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d'une requête visant à saisir le Conseil des prud'hommes dans le cadre d'un litige l'opposant à son employeur, l'association La Maison de Batiste. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que le litige, opposant un particulier à son employeur privé, relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur du centre de détention de Béziers de lui accorder une activité ou un travail pénitentiaire. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. La décision motive ce rejet par l’absence d’exposé de moyens dans la requête, en violation de l’article R. 411-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par l'Institut régional du cancer de Montpellier d'un recours en plein contentieux visant à contester le refus de la caisse primaire d'assurance maladie de l'Hérault d'accorder l'aide médicale d'État à une patiente. Par un mémoire du 8 octobre 2025, l'Institut s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 15 octobre 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., détenu au centre pénitentiaire de Perpignan, qui transmettait une plainte pour mise en danger volontaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue de conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative ou de conclusions indemnitaires, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc fait application de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... qui demandait d’enjoindre à la commune de Montpellier de supprimer les bandes d’aide à l’orientation sur les chaussées, ainsi que des conclusions indemnitaires. Le juge a considéré que les conclusions principales étaient manifestement irrecevables, car il n’appartient pas au juge administratif de prononcer des injonctions à titre principal. En conséquence, les conclusions accessoires à fin d’indemnisation ont également été rejetées. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
**Sujet principal :** Exécution d’un jugement du tribunal administratif ordonnant le reversement de l’allocation de logement familiale à un bailleur. **Juridiction :** Tribunal administratif de Montpellier (juge statuant seul, Mme Corneloup). **Solution retenue :** Le tribunal fait droit à la demande d’exécution. Il enjoint à la caisse d’allocations familiales de l’Aude de verser à la société requérante les sommes dues au titre de l’allocation de logement familiale pour la période de novembre 2021 à décembre 2022, dans un délai de deux mois. Le tribunal écarte l’argument de la caisse fondé sur le non-respect d’un plan d’apurement par la locataire, estimant que cette circonstance aurait dû être invoquée dans le cadre de la procédure initiale et ne peut justifier une inexécution partielle du jugement définitif. **Textes appliqués :** Article L. 911-4 du code de justice administrative (pouvoir du juge d’assurer l’exécution de ses décisions).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault obligeait Mme A..., ressortissante mongole, à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment en omettant de prendre en compte l'état de santé de son époux, pourtant suivi pour des pathologies graves. Cette carence a entaché la décision d'un défaut d'examen, en violation des dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen complet de sa situation. Saisi sur le fondement de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le juge a considéré que la vie familiale et la scolarité des enfants pouvaient se poursuivre en Algérie, pays d'origine de la famille, en situation irrégulière en France. La décision a été rendue en application des articles L. 611-1 2° et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l’arrêté du 17 mai 2023 par lequel le maire de Val-du-Faby avait interdit la circulation des véhicules à moteur sur l’ensemble du territoire communal du 26 au 29 mai 2023. La juridiction a jugé que cette interdiction générale excédait les pouvoirs du maire, car les articles L. 2213-2 et L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales ne permettent d’interdire la circulation que sur certaines voies ou secteurs spécifiques, et non sur la totalité de la commune. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour excès de pouvoir, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SAS Cocorico Rando contre l’arrêté du maire de Belvis du 16 mai 2023 interdisant la circulation des véhicules motorisés en groupe sur les voies communales non bitumées pour des motifs de loisir. La société invoquait notamment une atteinte disproportionnée à la liberté d’aller et venir et au commerce, fondée sur les articles L. 2213-2 et L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a annulé l’arrêté, jugeant que la commune n’apportait pas de preuves suffisantes des nuisances environnementales ou de la dégradation des chemins, et que la mesure était disproportionnée au regard des conditions de circulation de l’événement (vitesse limitée, petits groupes). La décision s’appuie sur les textes précités et le principe de proportionnalité des mesures de police administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné la requête de l’association « centre équestre de Montpellier Grammont » visant à annuler l’arrêté préfectoral du 28 juin 2023 ordonnant la fermeture partielle du centre et l’interdiction des activités équestres. Le préfet de l’Hérault a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que l’arrêté de réouverture du 1er août 2023 rendait les conclusions sans objet. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que l’annulation d’un acte administratif conserve un objet même après son abrogation, et a examiné le fond. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés (vice de procédure, absence de mise en demeure, erreur de fait, disproportion) n’étant pas fondés. Les textes appliqués sont le code des relations entre le public et l’administration, le code du sport, et le code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a appliqué la procédure de l’article R. 772-6 du code de justice administrative en invitant le requérant à produire une argumentation et des pièces justificatives, mais M. B... n’a pas démontré que sa capacité de déplacement à pied était réduite de manière importante et durable, notamment en établissant un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité d’une aide humaine ou technique, conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et à l’arrêté du 3 janvier 2017. La requête, ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... pour contester le refus du président du conseil départemental de l’Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion avec les mentions « stationnement », « invalidité » et « priorité ». En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a jugé qu’il n’était pas compétent pour connaître des conclusions relatives aux mentions « invalidité » et « priorité », ces litiges relevant du juge judiciaire. S’agissant de la mention « stationnement », le requérant n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, d’argumentation ou de pièces établissant que la décision contestée méconnaissait ses droits. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’intégralité de la requête comme irrecevable pour les conclusions relevant de sa compétence et comme portée devant une juridiction incompétente pour les autres.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de Baillargues à la SARL JEMA - BACOTEC. Le requérant s’est désisté de son instance et de son action après la conclusion d’un accord transactionnel, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Baillargues tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Axa France et la Banque Populaire Sud d’une demande d’indemnisation pour des dégradations subies lors d’une manifestation de "gilets jaunes" le 8 juin 2019. Les requérantes invoquaient la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les dégradations, commises par un groupe structuré de type "black blocs" agissant indépendamment du mouvement social, ne pouvaient être imputées à un attroupement au sens de ces dispositions. Ainsi, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de l’Hérault de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 592,06 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que la requérante n’établissait pas, faute de justificatifs, se trouver dans une situation de précarité justifiant une remise de dette, conformément à l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale et à l’article L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation. La bonne foi de Mme A... n’a pas suffi à compenser l’absence de preuve de sa précarité financière.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de la Ligue des droits de l'homme visant à annuler l'arrêté du maire de Béziers interdisant la circulation des mineurs de moins de treize ans non accompagnés, de 23h à 6h, dans les quartiers prioritaires, du 22 avril au 30 septembre. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour édicter cette mesure sur le fondement de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, au titre de ses pouvoirs de police municipale visant à assurer la sécurité publique. Il a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir des mineurs, compte tenu des risques de troubles à l'ordre public et de la nécessité de protéger les enfants. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la présomption d'innocence, du principe de personnalité des peines et de la discrimination.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) était saisi par l'association « centre équestre du Grand Montpellier » d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 mai 2024 ordonnant la fermeture de son établissement. Le préfet soutenait qu'il n'y avait plus lieu de statuer, arguant d'une réouverture du centre. Le tribunal a rejeté cette exception, jugeant que l'arrêté de réouverture concernait un établissement différent et n'avait pas abrogé l'acte attaqué. La solution retenue est donc que le recours conserve son objet, et le tribunal se prononcera sur le fond de l'affaire en application des dispositions du code du sport et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de suspension de ses fonctions prise par le président du conseil départemental de l’Hérault. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance en cours de procédure. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du département tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner Mme A... aux frais.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a jugé que la requérante n'établissait pas être exposée à des risques personnels et actuels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Angola, sa demande d'asile ayant été rejetée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les articles L. 613-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.