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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 829 décisions disponibles — page 165/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502213(TA34-2502213)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen complet de sa situation. Saisi sur le fondement de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le juge a considéré que la vie familiale et la scolarité des enfants pouvaient se poursuivre en Algérie, pays d'origine de la famille, en situation irrégulière en France. La décision a été rendue en application des articles L. 611-1 2° et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2304062(TA34-2304062)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SAS Cocorico Rando contre l’arrêté du maire de Belvis du 16 mai 2023 interdisant la circulation des véhicules motorisés en groupe sur les voies communales non bitumées pour des motifs de loisir. La société invoquait notamment une atteinte disproportionnée à la liberté d’aller et venir et au commerce, fondée sur les articles L. 2213-2 et L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a annulé l’arrêté, jugeant que la commune n’apportait pas de preuves suffisantes des nuisances environnementales ou de la dégradation des chemins, et que la mesure était disproportionnée au regard des conditions de circulation de l’événement (vitesse limitée, petits groupes). La décision s’appuie sur les textes précités et le principe de proportionnalité des mesures de police administrative.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2304065(TA34-2304065)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l’arrêté du 17 mai 2023 par lequel le maire de Val-du-Faby avait interdit la circulation des véhicules à moteur sur l’ensemble du territoire communal du 26 au 29 mai 2023. La juridiction a jugé que cette interdiction générale excédait les pouvoirs du maire, car les articles L. 2213-2 et L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales ne permettent d’interdire la circulation que sur certaines voies ou secteurs spécifiques, et non sur la totalité de la commune. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour excès de pouvoir, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502161(TA34-2502161)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant éthiopien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502143(TA34-2502143)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire français, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a jugé que la requérante n'établissait pas être exposée à des risques personnels et actuels de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Angola, sa demande d'asile ayant été rejetée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les articles L. 613-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2407595(TA34-2407595)

**Sujet principal :** Exécution d’un jugement du tribunal administratif ordonnant le reversement de l’allocation de logement familiale à un bailleur. **Juridiction :** Tribunal administratif de Montpellier (juge statuant seul, Mme Corneloup). **Solution retenue :** Le tribunal fait droit à la demande d’exécution. Il enjoint à la caisse d’allocations familiales de l’Aude de verser à la société requérante les sommes dues au titre de l’allocation de logement familiale pour la période de novembre 2021 à décembre 2022, dans un délai de deux mois. Le tribunal écarte l’argument de la caisse fondé sur le non-respect d’un plan d’apurement par la locataire, estimant que cette circonstance aurait dû être invoquée dans le cadre de la procédure initiale et ne peut justifier une inexécution partielle du jugement définitif. **Textes appliqués :** Article L. 911-4 du code de justice administrative (pouvoir du juge d’assurer l’exécution de ses décisions).

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2307296(TA34-2307296)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Axa France et la Banque Populaire Sud d’une demande d’indemnisation pour des dégradations subies lors d’une manifestation de "gilets jaunes" le 8 juin 2019. Les requérantes invoquaient la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les dégradations, commises par un groupe structuré de type "black blocs" agissant indépendamment du mouvement social, ne pouvaient être imputées à un attroupement au sens de ces dispositions. Ainsi, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée.

14 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2306046(TA34-2306046)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de suspension de ses fonctions prise par le président du conseil départemental de l’Hérault. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance en cours de procédure. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du département tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner Mme A... aux frais.

14 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2502159(TA34-2502159)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a appliqué la procédure de l’article R. 772-6 du code de justice administrative en invitant le requérant à produire une argumentation et des pièces justificatives, mais M. B... n’a pas démontré que sa capacité de déplacement à pied était réduite de manière importante et durable, notamment en établissant un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité d’une aide humaine ou technique, conformément à l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et à l’arrêté du 3 janvier 2017. La requête, ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2502004(TA34-2502004)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... pour contester le refus du président du conseil départemental de l’Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion avec les mentions « stationnement », « invalidité » et « priorité ». En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a jugé qu’il n’était pas compétent pour connaître des conclusions relatives aux mentions « invalidité » et « priorité », ces litiges relevant du juge judiciaire. S’agissant de la mention « stationnement », le requérant n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, d’argumentation ou de pièces établissant que la décision contestée méconnaissait ses droits. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’intégralité de la requête comme irrecevable pour les conclusions relevant de sa compétence et comme portée devant une juridiction incompétente pour les autres.

14 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500834(TA34-2500834)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de Baillargues à la SARL JEMA - BACOTEC. Le requérant s’est désisté de son instance et de son action après la conclusion d’un accord transactionnel, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 14 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Baillargues tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2402423(TA34-2402423)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de la Ligue des droits de l'homme visant à annuler l'arrêté du maire de Béziers interdisant la circulation des mineurs de moins de treize ans non accompagnés, de 23h à 6h, dans les quartiers prioritaires, du 22 avril au 30 septembre. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour édicter cette mesure sur le fondement de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, au titre de ses pouvoirs de police municipale visant à assurer la sécurité publique. Il a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir des mineurs, compte tenu des risques de troubles à l'ordre public et de la nécessité de protéger les enfants. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la présomption d'innocence, du principe de personnalité des peines et de la discrimination.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2406531(TA34-2406531)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, annule la décision implicite de la caisse d’allocations familiales de l’Hérault confirmant un indu d’allocation de logement sociale de 873 euros pour la période du 1er juin au 31 août 2024. La requérante contestait cet indu en soutenant avoir déclaré par erreur le début de sa vie maritale au 1er juin 2024, alors qu’elle ne vivait avec sa compagne que depuis le 1er octobre 2024. Le tribunal, appliquant les articles L. 821-1, L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l’habitation, a estimé que les attestations produites corroboraient ses dires et qu’en l’absence d’éléments contraires de la caisse, l’indu n’était pas fondé. Il prononce la décharge de l’indu.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403074(TA34-2403074)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné deux requêtes de Mme A... B... contestant des arrêtés préfectoraux lui interdisant d'exercer des fonctions d'enseignement ou d'encadrement dans le sport. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (délai de convocation insuffisant, absence de communication du dossier, défaut d'information sur le droit de se taire) et contestait le bien-fondé des mesures, arguant d'une erreur de fait et du caractère disproportionné des interdictions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits reprochés, dont l'absence de déclaration d'un accident grave, justifiaient les mesures d'interdiction prises sur le fondement des articles L. 212-1, L. 322-1 et L. 322-7 du code du sport.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2307277(TA34-2307277)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la société Axa France et de la société Banque Populaire Sud, qui sollicitaient la condamnation de l'État à les indemniser pour des dégradations subies lors d'une manifestation des "gilets jaunes" le 2 mars 2019. Le tribunal a estimé que la preuve d'un lien direct et certain entre les dommages et les actes commis par l'attroupement n'était pas rapportée, la plainte déposée étant trop imprécise et non étayée. En conséquence, la responsabilité sans faute de l'État prévue à l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure n'a pas été engagée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2307015(TA34-2307015)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Philip Frères, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour des dégradations matérielles survenues entre le 13 et le 15 décembre 2021. La société invoquait la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements. Le tribunal a estimé que les actes de vandalisme, commis par un groupe masqué et organisé, ne relevaient pas d'une action spontanée dans le cadre d'un attroupement, mais d'une action préméditée, excluant ainsi l'engagement de la responsabilité de l'État. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2306225(TA34-2306225)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a été saisi par l’association France nature environnement Occitanie Méditerranée et le conservatoire des espaces naturels d’Occitanie d’un recours en excès de pouvoir contre l’association syndicale autorisée pour l’assainissement de la basse plaine de Marsillargues. Les requérantes demandaient la réparation d’un préjudice écologique et moral résultant de travaux de curage de canaux ayant détruit une ripisylve et des espèces protégées, en méconnaissance des articles L. 411-1 et L. 414-4 du code de l’environnement et des articles 1246 et suivants du code civil. Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, soulevée par la défense. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la recevabilité du recours au regard des délais de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2306117(TA34-2306117)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Palissy Immobilier d’une demande d’indemnisation pour le refus de l’État de lui accorder le concours de la force publique pour expulser un occupant sans titre. La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 11 juillet 2022, après l’expiration du délai de deux mois suivant la demande, et jusqu’au 2 avril 2023, date du départ des occupants. Le tribunal a limité l’indemnisation à la perte de valeur locative du bien, fixée à 7 229,70 euros, rejetant la demande de remboursement des frais de réparation faute de lien direct avec la période de responsabilité. Cette décision s’appuie sur les articles L. 153-1 et L. 412-6 du code des procédures civiles d’exécution.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2305334(TA34-2305334)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C... et la société Epicerie Aristide d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Pézenas. Le premier arrêté du 8 juin 2023 fermait les épiceries de nuit de 22h à 6h, et le second du 18 juillet 2023 interdisait la vente de boissons alcoolisées à emporter sur la même plage horaire jusqu’au 30 septembre 2023. Le tribunal a donné acte du désistement des requérants concernant l’arrêté du 8 juin 2023. Sur le fond, il a rejeté la demande d’annulation de l’arrêté du 18 juillet 2023, estimant que les troubles à l’ordre public (tapages, agressions, vols) étaient établis par des constats de police et que l’interdiction, limitée à une tranche horaire et à certains produits, ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l’industrie. La décision s’appuie sur l’article L. 3332-13 du code de la santé publique.

14 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2305190(TA34-2305190)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant son exclusion définitive de l'Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) de Carcassonne. Le tribunal a jugé que la composition de la section compétente pour le traitement pédagogique des situations individuelles des étudiants était régulière, un seul représentant de la promotion 2022/2025 étant suffisant. Il a également estimé que les griefs retenus contre l'étudiant, notamment des actes incompatibles avec la sécurité des personnes prises en charge, étaient établis et justifiaient la mesure d'exclusion. La décision s'appuie sur l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux.

14 octobre 2025Résumé IA
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