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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du préfet de l'Aude lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le collège des médecins avait bien examiné la possibilité pour l'enfant de bénéficier d'un traitement approprié en Serbie, pays d'origine de la requérante. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour récente et de l'absence d'obstacle à la poursuite de la vie familiale en Serbie. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par six conseillers municipaux de Maraussan d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du 27 juillet 2023 portant adoption des règlements des accueils de loisirs et de l’étude surveillée des écoles de la commune. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 23 septembre 2025. Constatant que ce désistement était sans obstacle, le tribunal, par un jugement de la 5ème chambre en date du 14 octobre 2025, en a donné acte et a prononcé la clôture de l’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un constat procédural fondé sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une contestation relative à l’attestation de salaire de son ancien employeur, utilisée pour le calcul de ses droits à l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) par France Travail. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que les litiges concernant le versement et le calcul de l’ARE relèvent de la compétence du juge judiciaire, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours contre le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant invoquait des problèmes de santé (hernie discale et troubles de la vision) limitant ses déplacements. Après l’avoir invité à régulariser sa requête en produisant des arguments et pièces justificatives, le tribunal a constaté que M. A... n’a pas fourni les éléments nécessaires pour démontrer que la décision contestée méconnaissait ses droits. En application des articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour défaut de motivation suffisante.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A... contestant le refus de la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge constate que le requérant se borne à invoquer ses problèmes cardiaques et son diabète sans fournir d'argumentation ou de pièces justificatives établissant qu'il remplit les conditions légales, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. En application des articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête est rejetée car elle ne comporte que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande, après information du requérant sur la nécessité de régulariser. Les textes appliqués sont les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'attribution.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal constate que la requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande conformément à l'article R. 772-6 du code de justice administrative, n'a pas produit d'argumentation ni de pièces justificatives suffisantes pour établir que la décision attaquée méconnaît ses droits. En application du 7° de l'article R. 222-1 du même code, la requête est rejetée car elle ne comporte que des moyens manifestement insusceptibles d'être accueillis. Les textes appliqués sont le code de l'action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1) et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de M. A... de son opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de l’Hérault pour un montant de 678,67 euros au titre de l’allocation logement sociale. Le requérant s'est désisté de sa requête le 7 octobre 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 13 mars 2025 du département de l’Aude rejetant sa demande d’aide au logement. Le requérant invoquait sa bonne foi et sa situation précaire, mais sans contester les motifs de refus fondés sur le règlement départemental et la loi n° 90-449 du 31 mai 1990. Après avoir été invité à régulariser sa requête, M. A... n’a pas fourni d’argumentation propre à démontrer que la décision méconnaissait ses droits. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui accorder une aide au paiement du dépôt de garantie. La requérante invoquait une erreur commise par son propriétaire dans le formulaire de demande, qu'elle n'avait pu détecter en raison de sa maîtrise insuffisante du français. Le juge a considéré ce moyen comme inopérant, car sans incidence sur le bien-fondé de la décision attaquée. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance, faute pour la requérante d'avoir fourni, après régularisation, une argumentation propre à établir une méconnaissance de ses droits.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a constaté que le requérant, qui invoquait un syndrome dépressif sévère, n'apportait aucun élément médical ou pièce justificative permettant d'établir que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied ou imposait un accompagnement par une tierce personne, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de sa demande, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du 9 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans et ordonnant son placement en rétention. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de la migration et de l'intégration bénéficiant d'une délégation de signature régulière. S'appuyant sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a annulé la décision d'interdiction de retour, estimant que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 27 juin 2024 qui avait déjà annulé une interdiction similaire pour les mêmes motifs.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté l’opposition formée par M. A... contre une contrainte de France Travail pour un indu d’allocation de solidarité spécifique de 7 506,60 euros. La requête a été jugée manifestement tardive, car l’opposition, déposée le 27 août 2025, excédait le délai de quinze jours suivant la notification de la contrainte. Celle-ci avait été régulièrement signifiée par huissier le 1er août 2025, conformément à l’article 656 du code de procédure civile, en l’absence du requérant. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen du bien-fondé de la dette.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Montpellier à réparer ses préjudices liés à une prise en charge chirurgicale. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de rejet de sa réclamation préalable ou la preuve du dépôt de cette demande auprès de l'administration, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions aux fins de suspension de deux décisions implicites du Préfet de l’Hérault refusant la délivrance de certificats de résidence algérien. Ce désistement fait suite à l’octroi par le préfet, le 15 septembre 2025, d’un certificat de résidence algérien valable dix ans. La requérante ayant obtenu satisfaction sur le fond, la condition d’urgence et les moyens tirés de l’accord franco-algérien et du code de l’entrée et du séjour des étrangers n’ont plus été examinés. En revanche, le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l’État aux frais de procédure sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision implicite de rejet de son recours gracieux, relative à sa situation indiciaire et à des rappels de traitement. La requérante s’est désistée purement et simplement de son action par un mémoire enregistré le 2 octobre 2025. Par une ordonnance du 13 octobre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la partie requérante de mettre fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Montpellier. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par la partie adverse. Par ordonnance du 13 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs au titre de l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du 11 avril 2025 par lequel le préfet de l’Hérault a refusé le regroupement familial sollicité par M. C... pour son épouse. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les arguments du requérant (présence en France de son épouse et de leurs enfants, droit de visite pour ses enfants français, risque de perte d’emploi) ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une urgence. En conséquence, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant au versement d'une somme de 39 000 euros. Le requérant soutenait que l'État lui devait cette somme en application du décret n°2025-256 du 20 mars 2025, qui a modifié le barème d'indemnisation des harkis suite à un arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait M. A... n'était pas suffisamment certaine pour être regardée comme non sérieusement contestable, condition nécessaire à l'octroi d'une provision. La demande a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait des actes du préfet des Pyrénées-Orientales liés à ses demandes de titre de séjour, sans toutefois produire les décisions attaquées malgré une invitation du tribunal. Ses conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour absence de réclamation préalable et de chiffrage du préjudice. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté, par une ordonnance du 13 octobre 2025, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de la SARL VM ET FILS. Cette requête demandait l’annulation d’un permis de construire délivré le 12 juin 2024 par le maire de Marseillan à la société Urbis Réalisations. Le non-lieu a été prononcé car ce permis a été retiré par un arrêté du 8 août 2025, devenu définitif, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande de la SARL VM ET FILS au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.