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Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., adjointe technique territoriale, qui contestait son licenciement pour abandon de poste prononcé par la région Occitanie. La requérante soutenait que la mise en demeure était irrégulière et qu'elle était en arrêt maladie. Le tribunal a jugé que la mise en demeure avait été régulièrement adressée à sa dernière adresse connue et qu'à cette date, son absence était injustifiée, aucun arrêt de travail valable n'ayant été transmis en temps utile. En application de l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique, l'administration était fondée à estimer que le lien avec le service était rompu.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 6 avril 2023 du directeur général du CROUS Montpellier Occitanie abrogeant son admission à un logement universitaire. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire du 25 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions du CROUS au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. En application des articles 86 et 93-1 du décret du 28 décembre 2020, la rétribution de l’avocat de M. A..., bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale, a été fixée à 10 unités de valeur.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement « Première Avenue Market » pour trois mois. La société requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une prétendue incompétence de l'auteur de l'acte et du caractère disproportionné de la mesure, les caméras n'ayant jamais été raccordées. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, fondé sur l'article L. 253-4 du code de la sécurité intérieure, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait la fourniture de documents sociaux (solde de tout compte, attestation France travail, certificat de travail). La requête n'était pas dirigée contre une décision administrative préalable, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Murviel-les-Béziers retirant ses délégations à une adjointe. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant qu’elle était motivée par des raisons politiques. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les éléments avancés (perte de fonctions et d’indemnités, atteinte à la réputation) ne justifiant pas une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du moyen de fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A..., agent public, contestant plusieurs décisions de la commune de Montpellier lui refusant des postes et le plaçant en disponibilité d'office. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles L. 514-6 et L. 513-24 du code général de la fonction publique, relatifs à l'obligation de réintégration à la première vacance. La commune a défendu le bien-fondé de ses refus. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une requête contestant le refus du ministre de l’intérieur d’enregistrer la déclaration de nationalité française de son épouse, fondée sur l’article 21-2 du code civil (mariage avec un Français). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que, conformément à l’article 26-3 du code civil, le contentieux d’un tel refus d’enregistrement relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, et non de l’ordre administratif.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour ou d’une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant avait déposé sa demande de renouvellement moins de soixante jours avant l’expiration de son titre, contribuant ainsi lui-même à la situation d’urgence invoquée. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 431-15-1 et R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de Montpellier Méditerranée Métropole de lui accorder un congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que, l’agent ayant été reconnu définitivement et totalement inapte à toute fonction par le conseil médical, l’administration était tenue de refuser ce congé, rendant inopérants les moyens soulevés. La solution est fondée sur les dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., attaché territorial, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de deux mois (dont un avec sursis) infligée par le maire de Lodève. Le requérant invoquait un vice de procédure, une inexactitude matérielle des faits, une erreur d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a écarté le moyen de procédure comme inopérant, le délai de saisine du conseil de discipline n'étant pas prescrit à peine de nullité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 121-1, L. 121-7 et L. 121-10 du code général de la fonction publique relatifs aux obligations des agents publics.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. A..., directeur de recherche à l'IRD, contestant le refus de lui délivrer le titre de directeur de recherche émérite. Le tribunal a annulé la décision du 2 février 2023 et la décision implicite de rejet du recours gracieux, estimant que le motif invoqué par l'administration n'était pas légalement fondé au regard des dispositions de l'article L. 422-2 du code de la recherche et de l'article 57-1 du décret n°83-1260 du 30 décembre 1983. Il a enjoint à l'IRD de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 8 mars 2023 par lequel le ministre de l’agriculture avait placé Mme C..., professeure de lycée agricole victime d’un accident de service, en congé de maladie ordinaire à compter du 25 janvier 2023, au motif que son état de santé était consolidé. Le tribunal juge que la consolidation ne met pas fin à l’imputabilité au service de l’arrêt de travail, dès lors que l’inaptitude temporaire reste en lien direct avec l’accident, en application des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique. Il enjoint au ministre de placer l’intéressée en congé pour invalidité temporaire imputable au service jusqu’à sa reprise de fonctions.
Le Tribunal administratif de Montpellier annule un titre exécutoire de 810 euros émis par Montpellier Méditerranée Métropole à l’encontre de Mme A..., agent public, pour un indu lié à un placement en disponibilité d’office. La juridiction retient que le titre ne mentionnait pas les bases de liquidation, en méconnaissance de l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, car les seules indications portées ne permettaient pas à l’intéressée de comprendre le calcul ou la nature de la somme réclamée. En conséquence, le tribunal annule le titre mais ne prononce pas la décharge de l’obligation de payer, une régularisation étant possible.
Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par un surveillant pénitentiaire de deux requêtes. La première (n°2302094) visait l'annulation du rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle pour la procédure sur intérêts civils, tandis que la seconde (n°2304069) contestait le plafonnement des honoraires d'avocat pris en charge dans ce cadre. Le tribunal a constaté que l'administration avait accordé la protection fonctionnelle sollicitée par une décision du 23 mai 2023, rendant sans objet les conclusions de la première requête. S'agissant de la seconde, il a jugé que l'administration pouvait légalement fixer un plafond de remboursement des honoraires d'avocat, et que le montant de 730 euros HT n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article 11 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 (codifié à l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique). Les deux requêtes ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., adjoint administratif, qui contestait son placement en disponibilité d'office par la commune de Montpellier à compter du 1er juin 2022. Le tribunal a jugé que cette décision, prise après avis du conseil médical, n'avait pas à être motivée en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la commune ne s'était pas estimée en situation de compétence liée et que la procédure de reclassement prévue par l'article L. 826-3 du code général de la fonction publique et l'article 19 du décret du 13 janvier 1986 n'avait pas été méconnue. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 23 février 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant valablement délégué sa signature. Il a jugé que l'obligation de quitter le territoire français était légale, M. A... étant en situation irrégulière et ne justifiant pas de circonstances humanitaires au sens de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise en application des articles L. 611-1 et L. 613-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation de l'avis médical de l'OFII et une erreur d'appréciation sur la disponibilité des soins dans son pays d'origine. Le tribunal a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII était suffisamment motivé, car il indiquait que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Géorgie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 27 décembre 2016.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante gabonaise, qui contestait l’arrêté du préfet de l'Hérault du 26 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. S'agissant du fond, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement du titre, en application des articles L. 422-1 et R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que la décision de refus de séjour, prise en réponse à une demande, n'était pas soumise à la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir le rétablissement d’un accès à la plage, obstrué par une clôture installée par la commune du Barcarès sur une parcelle privée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la requérante n’apportant pas la preuve d’une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale nécessitant une intervention dans les 48 heures. En outre, le litige portant sur un droit de passage et des servitudes relève principalement du droit de la propriété privée et de l’appréciation du juge judiciaire, ce qui rend la demande manifestement mal fondée devant la juridiction administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d’urgence et de compétence de la juridiction administrative.