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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association One Voice contre l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2023 fixant les quotas de prélèvement de la perdrix grise de montagne pour la saison 2023-2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'avait pas à être précédé d'une participation du publique, car il s'inscrivait dans le cadre du schéma départemental de gestion cynégétique approuvé le même jour, lequel permettait déjà au public d'apprécier l'incidence environnementale des décisions de chasse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 123-19-1 et L. 123-19-6 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Madame B... contestant le refus du préfet de l'Hérault de prolonger son visa de court séjour. Les conclusions de la requérante visant à obtenir un titre de séjour "visiteur" ont été jugées irrecevables, faute de décision préalable de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a estimé que les motifs familiaux invoqués (retour et blessure de son fils, accouchement de sa belle-fille) ne constituaient ni un cas de force majeure, ni des raisons humanitaires ou personnelles graves justifiant une prolongation de visa au sens de l'article 33 du règlement (CE) n° 810/2009.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 30 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a considéré que le refus de séjour était légalement justifié par la menace à l'ordre public que constituait la condamnation de M. A... pour violences aggravées, en application des articles L. 435-2 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Aude a refusé d'admettre au séjour M. A..., ressortissant géorgien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur d'appréciation en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait d'une présence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation de la décision de refus de séjour entraîne, par voie de conséquence, celle de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l’Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté, estimant que le préfet avait suffisamment précisé les circonstances de droit et de fait. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant, tout en rappelant le principe général du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant espagnol, contestant l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a jugé que le comportement de M. B..., caractérisé par des condamnations pénales pour des faits de violence et de stupéfiants, constituait une menace réelle et grave pour l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2004/38/CE. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le parcours universitaire de la requérante étant jugé incohérent et manquant de sérieux en raison de changements de filière et d'échecs répétés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation, la requérante ne justifiant pas du caractère réel et sérieux de ses études. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ, le pays de destination et l'interdiction de retour ont été écartés, la solution retenue étant le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention franco-sénégalaise du 1er août 1985.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la demande de non-lieu à statuer de M. A..., estimant que la caducité de la décision de préemption pour défaut de paiement ou de consignation du prix dans le délai de quatre mois (article L. 213-14 du code de l’urbanisme) n’entraîne pas sa disparition rétroactive et reste sans incidence sur l’objet du litige. Le tribunal a examiné au fond le recours pour excès de pouvoir dirigé contre l’arrêté de préemption du maire de Salses-le-Château du 13 janvier 2022. Il a appliqué les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme pour contrôler la motivation et la réalité du projet d’aménagement. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A....
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de récupération d'aides du fonds de solidarité (décret n° 2020-371 du 30 mars 2020). Le requérant n'a pas fourni de justificatifs suffisants (notamment déclarations de revenus ou pièces comptables) pour établir la réalité de ses chiffres d'affaires, malgré les incohérences relevées par l'administration. En application de l'article 3-1 de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020, l'absence de réponse complète justifie la récupération des sommes perçues. La décision de l'administration n'est entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur de droit.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’alignement pris par le maire d’Ayguatebia Talau le 18 décembre 2023. Le requérant soutenait que l’arrêté était entaché d’un vice de procédure et qu’il ne constatait pas correctement la limite de la voie publique au droit de sa propriété. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise formulée par la commune, estimant que les éléments disponibles étaient suffisants pour statuer. Il a annulé l’arrêté d’alignement au motif que le maire s’était contenté de transmettre un extrait de plan cadastral imprécis, sans procéder à une constatation réelle des limites de la voie publique, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 112-1 du code de la voirie routière.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, contestant le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (traite des êtres humains). Postérieurement à l’introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour d’un an, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion « stationnement ». Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée du 11 avril 2025, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, rejette l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Lauroux d’une demande de condamnation du SDIS de l’Hérault à lui verser une contribution spéciale de 65 000 euros, sur le fondement de l’article L. 141-9 du code de la voirie routière, pour financer la réfection du chemin de Saint-Pierre endommagé lors d’un exercice de lutte contre les incendies. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant que les dommages, causés par un passage unique et accidentel d’un camion-citerne, ne relevaient pas de ce régime de contribution spéciale, qui vise les usages habituels ou répétés. Il a également écarté l’argument du SDIS selon lequel la requête serait tardive. En conséquence, la commune a été condamnée à verser 1 500 euros au SDIS au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait la décision 48SI du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire et sollicitait diverses injonctions. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de confirmation adressée à son avocat sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B... n'a pas maintenu ses conclusions dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Hérault de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B... n’a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, ni produit la décision prise sur ce recours, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A... et M. B... de leurs conclusions en annulation et injonction, après que ceux-ci ont reconnu un non-lieu à statuer. La requête initiale visait à contester le refus de la commune de Clermont l'Hérault d'accepter M. B... comme repreneur d'un fonds de commerce non sédentaire sur le marché municipal. Le tribunal a rejeté les demandes de frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) présentées par les deux parties, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Renovboat7 pour contester la passation d’un marché de balisage en mer par la commune de la Grande Motte. La requérante invoquait plusieurs manquements, notamment l’irrecevabilité de la candidature de l’attributaire faute de certification professionnelle obligatoire, l’absence d’allotissement du marché en violation des articles L. 2113-10 et L. 2113-11 du code de la commande publique, et l’irrégularité de l’évaluation de son offre due à un DQE ambigu. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la commune avait respecté ses obligations de publicité et de mise en concurrence, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Aucune annulation de la procédure ni injonction n’a été prononcée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement de Mme B... dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté du maire de Barcarès du 23 juillet 2025 l'excluant définitivement des marchés communaux et activités non sédentaires. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension pour défaut de moyen sérieux. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de ce rejet, elle est réputée s'être désistée.