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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C..., lequel avait demandé au préfet de l'Hérault de réexaminer sa demande de titre de séjour. La condition d'urgence invoquée par le requérant, père de jumeaux français, a été résorbée par la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail, rendant la requête sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais d'instance présentée par l'avocat du requérant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault concernant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 janvier 2026, l'autorisant à séjourner et travailler en France, et qu'il n'établissait pas avoir perdu son emploi. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 10 novembre 2022 retirant son permis de construire tacite pour une extension et un changement de destination d'une bergerie. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable au retrait était irrégulière, car le délai accordé à M. A... pour présenter ses observations était insuffisant et l'arrêté lui a été notifié avant l'expiration de ce délai, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral et la décision implicite de rejet du recours gracieux, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. F..., gardien-brigadier de police municipale, contestant son arrêté de suspension du 24 mai 2023 et sa décision d'affectation provisoire au service urbanisme du 21 septembre 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que la suspension était justifiée par une faute grave (signature d'un rapport pour un collègue absent) et que l'affectation provisoire, prise dans l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, ont été écartés au regard des articles L. 531-1 du code général de la fonction publique et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de M. C..., agent de police municipale, contestant successivement son arrêté de suspension (24 mai 2023), son affectation provisoire à un poste de médiateur (21 septembre 2023), et sa révocation (8 janvier 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation. Il a jugé que la suspension était légalement motivée par une faute grave et que l'affectation provisoire, prise dans l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée. Concernant la révocation, le tribunal a estimé que la matérialité des faits de faux en écriture était établie et que la sanction, bien que sévère, n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des manquements. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de sursis à statuer du maire de Saint-Jean-de-Védas concernant une déclaration préalable de travaux pour une antenne de téléphonie mobile. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, la couverture 4G/5G existante et l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate aux intérêts des sociétés requérantes ayant été retenues. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision attaquée, l'exception d'illégalité du PLUi de Montpellier Méditerranée Métropole, qui interdit les nouveaux pylônes en zone N, ayant été écartée comme non fondée. La requête a été rejetée, et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser 2 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant britannique, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 16 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et non entachée de vice de procédure. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également considéré que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre l'administration et le public était inopérante, le législateur ayant fixé des règles spécifiques pour les obligations de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, dans sa 6ème chambre, a examiné le recours en excès de pouvoir de l'association diocésaine de Carcassonne contre le refus de permis de construire pour la rénovation d'un logement dans l'ancien presbytère d'Armissan. La solution retenue par le tribunal est l'annulation de l'arrêté de refus du 5 août 2022 et de la décision de rejet du recours gracieux, au motif que le maire a méconnu l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 19 novembre 2021. Ce jugement avait déjà écarté le motif de refus tiré du risque d'inondation fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, en raison de l'absence de données précises et de l'ancienneté de l'étude SOGREAH de 2008. Le tribunal a également enjoint à la commune de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à l'association au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de M. C..., agent de police municipale, contestant successivement son arrêté de suspension (24 mai 2023), son affectation provisoire à un poste de médiateur (21 septembre 2023), et sa révocation (8 janvier 2024) par le maire de Saint-Cyprien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a jugé que la suspension était justifiée par une faute grave (production d'un faux certificat médical) et régulière, que l'affectation provisoire relevait du pouvoir d'organisation du service et ne constituait pas une sanction déguisée, et que la sanction de révocation, prononcée après avis du conseil de discipline, n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 29 novembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ainsi que de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que Mme A... ne justifiait pas d'une présence habituelle et continue en France depuis 2018, ni d'une intégration sociale ou professionnelle suffisante, et qu'elle n'établissait pas avoir la charge de son enfant. Par conséquent, le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. F..., gardien-brigadier de police municipale, contre son arrêté de suspension du 24 mai 2023 et sa décision d'affectation provisoire au service urbanisme du 21 septembre 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que la suspension était légalement justifiée par une faute grave (signature d'un rapport pour un collègue absent) et que l'affectation provisoire, prise dans l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée. Les décisions ont été jugées suffisamment motivées et conformes aux articles L. 531-1 du code général de la fonction publique et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a examiné la requête de Mme B..., salariée protégée, contestant la décision du ministre du travail du 27 juin 2024 qui, après avoir retiré une décision implicite de rejet, a annulé l'autorisation de licenciement initiale de l'inspectrice du travail (13 décembre 2023) pour en délivrer une nouvelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., jugeant que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision ministérielle n'était pas fondé. Il a également écarté le moyen relatif à l'incompétence du signataire de la demande de licenciement, estimant que la ratification ultérieure par l'employeur compétent était régulière et que l'autorisation de licenciement pour inaptitude était légalement justifiée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de M. C..., agent de police municipale, contestant successivement son arrêté de suspension (24 mai 2023), son affectation provisoire (21 septembre 2023) et sa révocation (8 janvier 2024) par le maire de Saint-Cyprien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation, estimant que la suspension était justifiée par une faute grave (production d'un faux certificat médical), que l'affectation provisoire relevait d'une mesure d'organisation du service non constitutive d'une sanction déguisée, et que la sanction de révocation était proportionnée aux faits établis. Les décisions ont été jugées suffisamment motivées et conformes aux articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi qu'aux dispositions du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., brigadier-chef de police municipale, contestant son arrêté de révocation pris par le maire de Saint-Cyprien pour avoir falsifié des signatures et des registres de service. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits était établie, notamment l'apposition de sa signature à la place d'un collègue absent, et que ces agissements constituaient une faute grave. Considérant la nature des fautes, leur caractère répété et les obligations d'exemplarité des agents de police municipale, le tribunal a estimé que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 530-1, L. 533-1 du code général de la fonction publique et R. 515-7 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par la FRENE 66 et l’association Port-Vendres Nature Environnement contre un permis de construire délivré le 19 janvier 2023 par le maire de Port-Vendres pour la réalisation de six villas. Les associations invoquent notamment l’illégalité du plan local d’urbanisme, l’insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance des articles L. 121-8 (principe de continuité en espace proche du rivage) et R. 111-27 (insertion paysagère) du code de l’urbanisme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des règles de la loi Littoral et du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement d’un récépissé de demande de titre de séjour présentée par M. A..., sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était vu délivrer un nouveau récépissé valable jusqu'au 8 janvier 2026, l'autorisant à travailler dans l'attente de sa convocation devant la commission du titre de séjour. Par conséquent, l'exécution de la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme D... et M. E... contestant le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur enfant. La commission académique ayant accordé cette autorisation le 10 septembre 2024, le litige est devenu sans objet. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par la SAS PC Soft Informatique d’une demande de réduction d’impôt sur les sociétés et de décharge de prélèvements sociaux au titre de l’exercice 2019, fondée sur l’application du régime de faveur de l’article 238 du code général des impôts. La société contestait le refus de l’administration fiscale de reconnaître l’éligibilité de certains actifs incorporels (logiciels) à ce régime, en soutenant avoir fourni toutes les justifications nécessaires et avoir opté pour un calcul par groupe d’actifs. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la position de l’administration fiscale, sans qu’il soit fait droit aux conclusions subsidiaires de la requérante.