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Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes (n°2302548, 2302549 et 2302550) de Mme A..., agent public, contestant les arrêtés du 13 mars 2023 la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante invoquait l'incompétence de l'autorité signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit dans l'application du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, faute de proposition de reclassement et d'avis du conseil médical lors de chaque renouvellement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement motivé son refus en se fondant sur le manque de sérieux des études (ajournements répétés et réorientation) et le dépassement de la limite annuelle de travail autorisée, en application des articles L. 422-1 et R. 422-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes identiques de Mme A..., agent territorial, contestant les arrêtés du 13 mars 2023 la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé pour trois périodes successives. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'autorité signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit dans l'application du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, faute de proposition de reclassement et d'avis du conseil médical pour chaque renouvellement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme A... contestant trois arrêtés du président de la délégation spéciale de Saint-Sériès la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. La requérante invoquait l’incompétence de l’auteur des actes, un défaut de motivation et une erreur de droit dans l’application du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, faute de proposition de reclassement et d’avis du conseil médical pour chaque renouvellement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions accessoires, notamment celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 478,82 euros. La juridiction a rappelé que, statuant en plein contentieux, elle devait apprécier elle-même le bien-fondé de la demande de remise au regard de la situation de précarité et de la bonne foi du débiteur, conformément à l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a estimé que la requérante, dont le quotient familial s'élevait à 1 045 euros, ne démontrait pas une précarité telle qu'elle serait dans l'impossibilité de rembourser sa dette, et a donc jugé que la remise gracieuse n'était pas justifiée. Par ailleurs, la demande reconventionnelle de la caisse d'allocations familiales visant à obtenir une condamnation au remboursement a été déclarée irrecevable, l'organisme disposant déjà du pouvoir de recouvrer la créance par contrainte.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment une irrégularité de la procédure médicale devant l'OFII et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les dispositions du CESEDA et de l'arrêté du 27 décembre 2016 relatif à la procédure médicale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Mèze pour des travaux sur une maison d'habitation. La requérante, voisine immédiate, invoquait notamment une erreur sur le régime d'autorisation applicable et une méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière d'urbanisme, n'était pas caractérisée en l'espèce. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme E... qui demandaient l'annulation du refus du maire de Villetelle de prescrire la révision du plan local d'urbanisme (PLU) pour rendre leur parcelle constructible. Le tribunal a jugé que la commune n'étant pas dotée d'un PLU, mais soumise au seul règlement national d'urbanisme, le maire ne pouvait que rejeter une telle demande. Les moyens soulevés par les requérants, tirés d'un défaut de motivation et du caractère constructible de la parcelle, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 174-3.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car M. C... présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de droit, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant italien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 1er octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant trois ans. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu l'édicter sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant l'article 27 de la directive 2004/38/CE, en raison de la menace réelle, actuelle et suffisamment grave que le comportement personnel de M. C... constituait pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Bouygues Télécom. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du maire d'Assas de convoquer le conseil municipal pour modifier le PLU, qui interdit quasi-totalement l'implantation d'antennes relais. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de la société, participant à une mission d'intérêt général de couverture du territoire. Cependant, il a jugé que la décision de refus n'était pas illégale, car la demande d'abrogation du règlement ne relevait pas d'une obligation pour l'administration en l'absence d'illégalité flagrante et non contestée des dispositions du PLU.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation et la suspension d'une délibération du conseil municipal de Néfiach validant une convention avec le COSD 66. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle présentait simultanément, dans un même document, une demande d'annulation et une demande de suspension, en violation des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble de la demande sans examiner le fond, notamment les moyens tirés de la violation de l'article L. 2122-21 du CGCT et du principe de neutralité électorale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Salses-le-Château du 20 août 2025. Cet arrêté mettait fin au congé pour invalidité temporaire imputable au service de M. A..., agent communal, le plaçait en congé de maladie ordinaire et constatait son aptitude à reprendre ses fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisante de l'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle et financière. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés tirés de la méconnaissance du code des relations entre le public et l'administration et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C..., brigadier-chef de police, d’une demande d’indemnisation des préjudices personnels résultant d’un accident de service survenu le 4 décembre 2020. Le tribunal a rappelé que si le code des pensions civiles et militaires de retraite fixe une réparation forfaitaire pour l’atteinte à l’intégrité physique, il n’exclut pas une indemnisation complémentaire pour les souffrances physiques ou morales et les préjudices esthétiques ou d’agrément, sur le fondement de la responsabilité sans faute de l’administration. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les prétentions du requérant (17 231,10 euros) et les offres de l’administration (6 918,46 euros), en tenant compte de la provision déjà versée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Vias du 12 juillet 2022 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour l'installation d'un abri de voiture. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, l'arrêté d'opposition ayant été notifié dans le délai légal d'un mois prévu à l'article R. 423-23 du code de l'urbanisme, et le recours contentieux n'ayant pas été introduit dans le délai de deux mois suivant cette notification. Les moyens soulevés par M. A... ont été écartés comme inopérants ou non fondés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. et Mme B... contestant l'arrêté du maire d'Aniane du 24 mai 2023 s'opposant à leur déclaration préalable pour la construction d'un poulailler. Les requérants soutenaient que la demande de pièces complémentaires était illégale, ce qui aurait fait naître une autorisation tacite le 20 avril 2023, et que son retrait ultérieur était entaché d'un vice de procédure. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la demande de pièces complémentaires était légale, et a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du règlement de la zone A du PLU. La requête a été rejetée dans son intégralité, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension de deux décisions préfectorales refusant la délivrance d’une carte nationale d’identité à M. A..., a rejeté la requête pour défaut d’urgence. Le juge a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment l’impossibilité de justifier de son admission à un concours de la fonction publique à la date de l’ordonnance, ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une mesure provisoire. La décision a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une condition d’urgence non remplie en l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté le déféré du préfet de l'Hérault demandant l'annulation de l'arrêté du 9 mars 2023 par lequel le maire de Salasc ne s'est pas opposé à une déclaration préalable de division de parcelles en trois lots. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, jugeant qu'une décision de non-opposition n'est pas soumise à l'obligation de motivation prévue à l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen relatif à l'absence d'avis conforme de l'architecte des bâtiments de France, en application des articles R. 425-30 et R. 425-18 du même code, au motif que le projet, situé dans un site inscrit mais sans démolition, ne nécessitait qu'un avis simple et non conforme. En conséquence, le tribunal a jugé la requête infondée et a rejeté l'ensemble des conclusions du préfet.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de suspension présentée par l’association APS 34 contre un arrêté du président du conseil départemental de l’Hérault modifiant son autorisation de service de prévention spécialisée. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car l’association n’établit pas que l’exécution de l’arrêté porterait une atteinte grave et immédiate à un intérêt public ou à ses intérêts. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme et M. G... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 29 novembre 2023 par le maire de Sète à la SAS Envol pour un immeuble de 108 logements. Le tribunal a constaté qu'un permis de construire modificatif avait été accordé le 9 avril 2025, régularisant les irrégularités invoquées, et que les requérants n'en demandaient pas l'annulation. En application de la jurisprudence sur la régularisation des permis, les moyens soulevés contre le permis initial sont devenus inopérants. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres fins de non-recevoir.