20 829 décisions disponibles — page 155/1042
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... qui demandait le dégrèvement des prélèvements à la source sur son salaire pour les années 2021, 2022 et 2023. Le juge a estimé que les arguments du requérant, fondés sur le refus de consentir à l'impôt et des théories contestant la légalité de l'administration fiscale, étaient manifestement infondés et ne constituaient pas des moyens opérants. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de suspension présentée par M. A..., ressortissant marocain, contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il relève que l’intéressé, entré irrégulièrement en France en 2018, ne justifie pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, sa compagne française pouvant subvenir aux besoins du foyer. En conséquence, la requête est rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une requête en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement, conduisant le requérant à se désister de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a rejeté les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires, les jugeant irrecevables en l’absence de litige né et actuel avec le comptable, et a refusé de faire droit à la demande de frais d’instance. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article L. 208 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la commission de médiation de l'Hérault du 3 juin 2025. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, au motif qu'elle n'avait pas fourni les pièces obligatoires demandées. Le tribunal a constaté que la requête, introduite via le formulaire "Télérecours citoyens", ne comportait aucun moyen de droit ou élément de fait permettant d'établir que la décision attaquée méconnaissait ses droits. En application des articles R. 222-1, R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de l'Hérault du 8 avril 2025, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait son souhait de quitter Reims pour s'installer avec ses trois enfants dans une autre commune afin d'y trouver un emploi. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Il a rappelé que la commission de médiation avait motivé son refus par le fait que Mme B... était hébergée chez son ex-époux avec ses enfants dans un logement non suroccupé, situation ne relevant pas des critères légaux d'urgence et de priorité définis aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 octobre 2025 du préfet de l'Hérault l'assignent à résidence. Le tribunal estime que le droit d'être entendu du requérant a été respecté, qu'un examen réel de sa situation a été effectué et que la décision est légalement fondée sur les articles L. 262-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions en annulation sont rejetées, de même que la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait que la décision était insuffisamment motivée, entachée d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur le 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du défaut de transmission des documents demandés par l'OFII. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation et des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commission de médiation de l’Hérault du 4 février 2025, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgent pour un logement social. Le requérant justifiait son refus d’une précédente proposition de logement à Béziers par son activité professionnelle à Montpellier. Le tribunal, après avoir invité M. A... à régulariser sa requête en produisant une argumentation et des pièces justificatives, a constaté que cette régularisation n’avait pas été effectuée dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir fourni les éléments nécessaires pour établir que la décision contestée méconnaissait ses droits.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l’arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le juge a estimé que la décision n’était pas entachée d’un défaut d’examen et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, M. A... ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables en France. La solution s’appuie sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne. Les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 23 décembre 2022 par lequel la maire de Romiguières s'était opposée à la déclaration préalable de Mme A... pour la création d'un carport. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré d'une atteinte à la sécurité publique, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, était entaché d'une erreur d'appréciation, le projet étant implanté à l'alignement et ne modifiant pas les caractéristiques de la voie. La décision implicite de rejet du recours hiérarchique formé auprès du préfet de l'Hérault a également été annulée par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme F... et M. A..., parents d’une enfant handicapée, contestant les arrêtés préfectoraux refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter la France. Les requérants invoquaient notamment une atteinte à l’intérêt supérieur de leur enfant, garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu’il n’était pas établi que la prise en charge médicale de l’enfant serait impossible en Géorgie. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de l’association Saint Clément mon village. Celle-ci demandait la suspension de la communication municipale sur les réunions de quartier, invoquant une atteinte à la neutralité en période préélectorale. Le juge a relevé que la requête était irrecevable car non accompagnée d’un recours en annulation au fond, comme l’exige l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a également estimé que la condition d’urgence n’était pas établie.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Aude du 6 décembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons médicales de M. B..., ressortissant azerbaïdjanais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne justifiant pas l'évolution de son appréciation sur la disponibilité des traitements dans le pays d'origine. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à l'avocat de M. B... au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre à la commune des Matelles de communiquer des documents à la caisse des dépôts et consignations pour l'instruction de sa demande d'allocation temporaire d'invalidité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le courrier de la caisse des dépôts et consignations mentionnait que l'examen du dossier reprendrait dès réception des documents, sans établir un préjudice suffisamment grave et immédiat. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du préfet de l'Hérault du 5 mars 2025 qui rejetait la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal juge que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il relève que M. B... réside en France depuis 2020 avec son épouse, titulaire d'une carte de résident, et leurs trois enfants scolarisés, dont l'aîné est français, et que la cellule familiale ne peut être reconstituée à l'étranger. En conséquence, l'arrêté préfectoral est annulé dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du préfet de l’Hérault d’autoriser le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ni d’erreur d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance des revenus de la requérante, ceux-ci étant inférieurs au seuil requis par l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a également été considérée comme ne méconnaissant pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme J... et M. K... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 12 décembre 2023 par le maire de Saint-Jean-de-Fos pour la rénovation d'une maison en quatre logements. Le tribunal a considéré que les irrégularités soulevées avaient été régularisées par un permis modificatif accordé le 18 avril 2025, notamment concernant l'avis de l'architecte des bâtiments de France et le stationnement. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté les griefs relatifs à l'absence de demande d'asile et à l'état de santé de l'intéressé, ce dernier n'ayant pas déclaré de maladie lors de son audition. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation, malgré l'absence de mentions expresses sur sa situation professionnelle et la scolarité de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence de violation des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de Mme F... et M. A..., ressortissants géorgiens, contre les arrêtés préfectoraux refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison du handicap de leur fille aînée et de l'absence de prise en charge adaptée en Géorgie. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que les éléments produits ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de l'enfant. Les interdictions de retour d'un an ont également été validées.