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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier du 24 juin 2025 l'ajournant du certificat d'aptitude au professorat des écoles (CAPE) et la licenciant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte et d'inexactitudes matérielles dans le rapport d'inspection, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, l'ensemble des conclusions de la requête (suspension, injonction et frais de justice) a été rejeté.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté du 21 novembre 2023 réduisant le montant de ses primes à 80 %. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 31 octobre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, était saisi par M. B..., adjudant de gendarmerie, de deux requêtes dirigées contre le refus de l'administration de lui accorder le bénéfice de la protection fonctionnelle. Le tribunal a joint les instances et a jugé que la décision expresse du 30 mai 2023 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et du défaut de motivation, en application des dispositions du code de la défense. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audition du rapport et des conclusions de la rapporteure publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 21 septembre 2022 du ministre de la justice portant retenue sur traitement de M. A..., ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la transmission tardive d’un avis d’arrêt de travail, intervenue au-delà du délai de 48 heures prévu à l’article 25 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, ne permet pas de considérer le fonctionnaire en absence irrégulière justifiant une retenue sur rémunération. Cette transmission tardive ne peut entraîner qu’une réduction de moitié de la rémunération pour la période concernée, sous réserve d’une hospitalisation ou d’une impossibilité d’envoi. En l’espèce, l’administration n’a pas établi que M. A... se trouvait dans une situation justifiant une retenue intégrale, et la décision a donc été annulée pour erreur de droit.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l’académie de Montpellier du 28 août 2025 refusant aux époux B... l’autorisation d’instruire leur fils en famille. Les requérants invoquaient l’état de santé de l’enfant (allergies et pied plat) pour justifier l’urgence, mais le juge a estimé qu’ils n’établissaient pas que ces pathologies ne pourraient être prises en charge par l’institution scolaire, notamment via un accompagnant. En l’absence d’urgence caractérisée, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie. La requête a donc été rejetée sans audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 1er mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet de permanence disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le maintien irrégulier de l'intéressée après expiration de son visa, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., agent territorial d’animation, qui demandait la condamnation de la commune de Lattes à lui verser 60 000 euros en réparation de préjudices résultant d’une rupture d’égalité, d’une discrimination et d’un harcèlement moral. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d’un vice d’incompétence de la décision de rejet de sa réclamation préalable. Il a rappelé que, pour établir une discrimination, l’agent doit soumettre des éléments de fait laissant présumer une inégalité de traitement, ce que M. A... n’a pas fait. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 5 juin 2024 fixant la date de sa démission et de sa radiation des cadres au 11 mars 2024. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 14 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., cheffe de projet aménagement, contestant le classement de son emploi dans le groupe de fonction AG4 pour l'attribution de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante soutenait notamment un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la délibération de la métropole, prise en application du décret n°2014-513 du 20 mai 2014, définissait clairement les groupes de fonctions et que le classement de son poste en AG4 (« tout autre emploi ») n'était pas entaché d'erreur. La demande d'annulation de l'arrêté du 22 septembre 2022 et du rejet du recours gracieux a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le syndicat CGT des fonctionnaires et agents territoriaux de Montpellier d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune d’abroger une délibération du 8 février 2021, un protocole et une note de service relatifs aux modalités d’exercice du droit de grève. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant la requête recevable car introduite dans les délais et dirigée contre une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet, estimant que les actes contestés ne se bornaient pas à rappeler le cadre législatif mais modifiaient les modalités d’exercice du droit de grève, en méconnaissance des articles L. 114-7 et L. 114-8 du code général de la fonction publique. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du jury l'ayant déclaré non-admis au BTS « Management hôtellerie Restauration » (session 2022). Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation portée par un jury sur les prestations des candidats, sauf en cas de considérations étrangères à la valeur des épreuves, ce qui n'était pas démontré. Les moyens soulevés, notamment l'absence de réunion du jury dans l'établissement du requérant, le défaut d'information sur son statut d'apprenti, ou les erreurs de notation alléguées, ont été écartés comme infondés ou insuffisamment établis. La décision s'appuie sur le code de l'éducation et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant, entré en France en juin 2022, n'avait sollicité l'asile qu'en octobre 2025, sans justifier d'un motif légitime pour ce retard. Le tribunal a considéré que la décision était légalement motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue, la vulnérabilité du demandeur ayant été examinée lors d'un entretien.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant gabonais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le titre de séjour sur le fondement des articles L. 422-1 et L. 412-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans exiger de visa long séjour, dès lors que l'intéressé ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par un ancien gardien de la paix, a partiellement fait droit à sa demande indemnitaire et à son recours pour excès de pouvoir. Il a jugé que l’illégalité fautive d’un précédent arrêté de placement en congé longue durée engageait la responsabilité de l’État, ouvrant droit à la réparation des préjudices matériel et moral subis. Le tribunal a condamné l’État à verser 14 000 euros au requérant, incluant 13 000 euros pour le préjudice financier (primes perdues) et 1 000 euros pour le préjudice moral. Il a également annulé le refus implicite de délivrance de la carte de retraité de la police nationale, en application des principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Lunel, a ordonné une expertise concernant un immeuble situé rue Jules Ferry présentant un risque pour la sécurité publique. La décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au maire de solliciter un expert avant un arrêté de mise en sécurité. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., mère d'une adolescente de 16 ans, expulsée de son logement et contrainte de vivre dans une voiture. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, en raison du refus implicite du préfet de l'Hérault de lui proposer un hébergement. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie et que la carence de l'administration, face à une personne vulnérable en rémission de cancer et sans solution de logement, constituait une atteinte grave à une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de l'Hérault d'orienter Mme A... et sa fille vers une structure d'hébergement d'urgence dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui demandait la restitution de documents personnels retenus au quartier disciplinaire. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence nécessaire à l'obtention d'une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, faute de précisions sur la nature des documents et sur le caractère impératif des démarches alléguées (hospitalisation de son fils et contestation de peine). La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'AGRIF visant à suspendre l'autorisation de la soirée "Dark Halloween" organisée dans l'édifice la Maison des Chœurs. Le juge a estimé que la manifestation présentait un caractère exclusivement artistique et culturel, ne portant pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de conscience ou à la dignité humaine. La décision s'appuie notamment sur le principe de laïcité et la loi du 9 décembre 1905, qui garantissent la liberté de conscience et le libre exercice des cultes sous les seules restrictions de l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de Mme A..., de nationalité turque, contre un arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Postérieurement au recours, le préfet de l'Hérault a délivré à Mme A... un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à séjourner et travailler provisoirement. Le tribunal a jugé que cette délivrance valait abrogation implicite des décisions d'éloignement et d'interdiction de retour, lesquelles n'avaient pas été exécutées. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre ces décisions, tout en rejetant le surplus des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour son fils B... pour l'année 2023-2024. La décision de la commission académique du 20 octobre 2023 a été jugée légalement fondée, l'administration ayant respecté les procédures prévues par le code de l'éducation, notamment l'avis du médecin de l'éducation nationale. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure. Il a estimé que le refus, motivé par la possibilité d'une scolarisation aménagée, ne méconnaissait pas l'article L. 131-5 du code de l'éducation.