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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 829 décisions disponibles — page 150/1042

OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2507483(TA34-2507483)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme E... et M. D... d’un recours contestant la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) des Pyrénées-Orientales, qui leur avait accordé l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) pour leur enfant mineur avec un taux d’incapacité de 50 à moins de 80 %. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi qu’à l’article L. 541-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l’AEEH relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires (pôle social), et non de l’ordre administratif.

4 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2506496(TA34-2506496)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) des Pyrénées-Orientales refusant un parcours de scolarisation pour son enfant handicapé. Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les décisions d’orientation scolaire relèvent de la compétence du tribunal judiciaire (pôle social). Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2507591(TA34-2507591)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de deux saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement d’amendes pénales. Le juge a constaté que le litige relatif au recouvrement d’amendes pénales relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, et non de l’ordre administratif. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

4 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2507614(TA34-2507614)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL Cabirol et Ambulances Limouxines visant à suspendre l’exécution d’une décision de la DREETS Occitanie lui infligeant des amendes administratives d’un montant total de 66 400 euros pour des infractions à la durée du travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société n’apportant pas la preuve de conséquences financières irréversibles ou d’une menace imminente sur la poursuite de son activité. En l’absence d’urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2303959(TA34-2303959)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contre la décision du préfet de l’Hérault classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, les décisions de classement sans suite n’étant pas soumises à cette obligation. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet avait légalement mis en demeure le requérant de fournir les pièces manquantes, conformément à l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et que le droit à l’erreur prévu à l’article L. 123-1 du code des relations entre le public et l’administration n’était pas applicable en l’espèce.

4 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2507707(TA34-2507707)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait le refus implicite du préfet de l’Hérault de délivrer un titre de séjour à son époux. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car Mme A... ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir en lieu et place de son conjoint. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA34-2507561(TA34-2507561)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d'une opposition à une contrainte émise par la MSA du Languedoc pour le recouvrement d'un indu d'allocation de soutien familial de 119,99 euros. Par un mémoire, l'intéressée s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

4 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2506847(TA34-2506847)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Montpellier d’admettre leur fils au brevet d’initiation aéronautique (BIA) 2025. Les requérants se sont désistés de leur instance par un acte enregistré le 21 octobre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le président du tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

4 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2506234(TA34-2506234)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme C... d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Hérault de lui accorder l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé et son complément pour son enfant mineur. Par une ordonnance du 4 novembre 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a rappelé qu’en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette allocation relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l’ordre administratif. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence matérielle de la juridiction administrative.

4 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2503275(TA34-2503275)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contre une décision du président du conseil départemental de l’Hérault refusant l’attribution de la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante invoquait des difficultés de marche liées à une pathologie dégénérative. Le juge a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue s’appuie sur les critères de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent notamment un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique, éléments non établis par la requérante.

4 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2502129(TA34-2502129)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... pour contester plusieurs décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) des Pyrénées-Orientales et du conseil départemental, refusant l'allocation aux adultes handicapés (AAH), la prestation de compensation du handicap (PCH) et la carte mobilité inclusion. S'agissant de l'AAH et de la PCH, le juge administratif a rappelé que, en vertu des articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 245-1 du code de l'action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. Par conséquent, les conclusions relatives à ces prestations ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403174(TA34-2403174)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B..., directeur d’un EHPAD, d’une demande visant à obtenir des mesures pour alléger la charge financière des obligés alimentaires d’une résidente admise à l’aide sociale. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, estimant que M. B... ne justifiait ni d’un intérêt à agir contre la décision d’admission à l’aide sociale, ni de la qualité pour représenter la famille de la résidente. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2507792(TA34-2507792)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait une provision de 350 000 euros à l'encontre de l'office public de l'habitat (OPH) des Pyrénées-Orientales. La requérante invoquait un rapport d'expertise privé pour établir le lien entre des travaux réalisés par l'OPH sur une parcelle mitoyenne et les préjudices subis. Le juge a estimé que cette obligation était sérieusement contestable, car l'expertise judiciaire ordonnée était toujours en cours et le rapport privé ne suffisait pas à établir l'obligation avec un degré suffisant de certitude. La décision est fondée sur les articles R. 541-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502304(TA34-2502304)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, validé la motivation de la décision de refus de séjour, et jugé que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502303(TA34-2502303)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Hérault était territorialement compétent pour statuer sur sa demande, celle-ci résidant à Montpellier. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit au regard de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et accord franco-algérien), et la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision préfectorale a été confirmée dans son ensemble.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2502302(TA34-2502302)

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Aude a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante malgache, et l'a obligée à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour, alors que Mme B. justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de deux mois.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502301(TA34-2502301)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... contre l'arrêté du préfet de l'Aude refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la délégation de signature au signataire de l'arrêté était régulière et accessible. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502300(TA34-2502300)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 5 mars 2025. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502289(TA34-2502289)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant guinéen, contre l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant contestait notamment le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, l'absence de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-13, L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés et des textes applicables, dont le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502288(TA34-2502288)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l’Hérault du 20 décembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient suffisamment motivées et que l'avis du collège des médecins de l'OFII avait été régulièrement produit. Il a estimé que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, l'intéressé pouvant bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

4 novembre 2025Résumé IA
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