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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Clermont-l’Hérault, a ordonné une expertise d’un immeuble situé rue Fontaine de la Ville, présentant des désordres susceptibles de constituer un risque pour la sécurité des personnes. La solution retenue est la désignation d’un expert chargé de constater l’état du bâtiment, de déterminer l’existence d’un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision est fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, permettant à l’autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Clermont-l’Hérault sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune demandait la désignation d’un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine et proposer des mesures de sécurité urgentes. Le juge a fait droit à cette demande, estimant que les désordres constatés présentaient un risque pour la sécurité des personnes. Il a désigné un expert chargé de constater l’état du bâtiment, d’évaluer l’existence d’un péril grave et imminent, et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 10 juin 2025 refusant le séjour à Mme A..., ressortissante géorgienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 mars 2025. La requérante, ressortissante bolivienne, contestait son obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et du non-respect de la procédure contradictoire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2025. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de son état de santé, l'avis du collège de médecins de l'OFII concluait qu'il pouvait bénéficier d'un traitement approprié au Maroc, et que les éléments fournis par le requérant ne remettaient pas en cause cette appréciation. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a donc été écarté. Par conséquent, les autres moyens, y compris celui fondé sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et celui tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire par voie de conséquence, ont également été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Clermont-l’Hérault, a ordonné une expertise judiciaire concernant un immeuble situé rue Fontaine de la Ville. La commune invoquait un risque pour la sécurité des personnes en raison de désordres affectant le bâtiment. Le juge a fait droit à la demande sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative. La mission confiée à l'expert consiste à constater l'état de l'immeuble, évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures conservatoires pour y remédier.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré au requérant l’attestation sollicitée, rendant ses conclusions sans objet. Le juge constate donc qu’il n’y a plus lieu de statuer sur cette demande et rejette le surplus des conclusions, aucun dépens n’ayant été exposé.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le CROUS de Montpellier-Occitanie d'une demande d'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire. Le CROUS s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 6 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par ordonnance. Aucune des mesures sollicitées, ni les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, n'ont donc été prononcées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. et Mme E..., propriétaires de parcelles subissant un écoulement accru d'eaux pluviales. Les requérants estiment que ces désordres sont causés par la construction de deux bassins de rétention des eaux pluviales dans une zone d'activité économique de la commune de Roujan. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant la mesure utile pour un litige potentiel relevant du juge administratif. L'expert désigné devra notamment constater les désordres, en déterminer les causes et chiffrer les travaux de remise en état.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII du 27 août 2024, qui concluait que si son état de santé nécessite une prise en charge médicale, elle peut bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Le tribunal a ainsi estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux stables en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et a rejeté les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risques en cas de retour en Inde) n'était pas étayé par des éléments suffisamment personnels et sérieux. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme D... qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Hérault du 20 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de leurs attaches familiales et de leur intégration. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Pyrénées-Orientales de distraire leur parcelle du périmètre d’une association syndicale autorisée. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 30 juillet 2025. Par ordonnance du 6 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi de deux requêtes opposant la société Proxiserve à l’OPH Béziers Méditerranée Habitat, relatives à l’exécution d’un marché public d’entretien de logements sociaux. La société Proxiserve demandait le paiement de prestations (P2 et P3) et la décharge d’une facture de l’OPH, tandis que l’OPH réclamait le remboursement d’un trop-perçu. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Proxiserve et a condamné celle-ci à verser à l’OPH la somme de 353 891,85 euros hors taxes, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, en application des stipulations du cahier des clauses administratives particulières du marché.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a enjoint au préfet de l’Hérault de proposer un logement de type T3 adapté et accessible à Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par la commission de médiation le 7 janvier 2025. Constatant qu’aucune offre de logement n’avait été faite à la requérante, le tribunal a ordonné cette attribution sous astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’astreinte sera versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. En outre, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à l’avocat de Mme C... au titre des articles 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le préfet de l’Hérault a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., parent d’un enfant gravement malade (myopathie de Duchenne), et l’a obligée à quitter le territoire. La solution retenue repose sur l’urgence présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, aggravée par la perte de droits sociaux pour la requérante et son fils, ainsi que sur l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a ainsi considéré que les moyens soulevés étaient suffisamment sérieux pour justifier la suspension, sans se prononcer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., demandeuse d'asile avec ses deux enfants mineurs, qui sollicitait une mesure d'injonction pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que l'OFII avait proposé à la requérante une solution d'hébergement provisoire à compter du 6 novembre 2025, soit trois jours après l'audience. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été retenue, et les conclusions fondées sur les articles L. 348-1 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler deux délibérations du conseil municipal de Thuir relatives à la création d’une zone d’aménagement concerté. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par la commune et la société concernée. Par ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’action. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.