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Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son changement de statut vers un titre "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions et procédé à un examen complet de la situation. Il a estimé que le refus de titre était légal car la formation suivie par la requérante, entièrement à distance, ne justifiait pas sa présence en France au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions relatives à l'interdiction de retour ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante mexicaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que l'exécution de la mesure d'éloignement n'avait pas fait disparaître l'objet du litige. Sur le fond, il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la présence récente de l'intéressée en France (moins de deux ans) et du caractère insuffisamment établi de ses liens personnels et familiaux. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et assignation à domicile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la délégation de signature était régulière, que l'arrêté ne constituait pas un détournement de pouvoir ni une violation de l'article 12 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit au mariage), et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la même Convention (droit à la vie privée et familiale). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que l'administration n'a commis ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation, et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la vie privée et familiale et à l'admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision, a été saisi par M. A... pour obtenir le versement d'une somme de 625 181,79 euros de la part de l'ONIAM, en réparation d'un accident médical non fautif. L'ONIAM contestait cette demande en arguant que la condition d'anormalité du dommage prévue à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique n'était pas remplie. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation de l'ONIAM était sérieusement contestable et ne présentait pas un degré suffisant de certitude pour justifier l'octroi d'une provision. La décision applique l'article R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Montagnac. Celle-ci sollicitait une expertise afin de constater l'état initial des immeubles voisins avant le début de travaux d'aménagement d'un bâtiment communal en pôle social. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire l'état des propriétés riveraines et, le cas échéant, de déterminer les causes et l'étendue des dommages qui pourraient survenir pendant les travaux. Cette décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent d'ordonner une mesure d'expertise utile avant l'exécution de travaux publics.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la SAS MRA Groupe d’une demande de provision de 46 000 euros à l’encontre de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) et du département de l’Hérault. Le juge a constaté que la somme réclamée avait déjà été versée le 7 août 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. En application de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise ordonnée le 8 août 2023 concernant des désordres affectant le réseau de chauffage du palais de justice de Béziers. À la demande de l'expert désigné, cette expertise est désormais contradictoire à l'égard de la société LFB France (constructeur des groupes frigorifiques) et des compagnies d'assurance SMA, Allianz et XL Insurance. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, estimant que la participation de ces parties présentait un caractère d'utilité pour déterminer l'origine et l'étendue des désordres.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune de Thézan-lès-Béziers visant à désigner un expert pour constater des désordres sur un immeuble situé rue du docteur B... A..., en raison d’un péril imminent. La juridiction a estimé que la requête était identique à une précédente procédure de 2023, pour laquelle un expert avait déjà conclu à l’absence de risque de péril, sans que la commune n’apporte d’éléments nouveaux remettant en cause cette expertise. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le dépôt d’une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de l’Hérault a fixé un rendez-vous à l’intéressé le 15 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le juge a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande d’indemnisation pour les préjudices liés à son refus de titularisation. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance, ce que la commune de Cers a accepté. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 7 novembre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat de combat universitaire de Montpellier visant à suspendre l'annulation d'une conférence sur la précarité étudiante. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte à la liberté d'expression n'était pas grave et manifestement illégale, compte tenu des craintes de troubles à l'ordre public soulevées par l'université Paul Valéry. La décision s'appuie sur les articles L. 141-6 et L. 811-1 du code de l'éducation, qui encadrent l'exercice des libertés d'expression et de réunion dans les établissements d'enseignement supérieur.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus du préfet de l'Hérault de lui délivrer une carte nationale d'identité. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que le requérant a lui-même créé la situation d'urgence qu'il invoque en s'inscrivant à un concours le 31 octobre 2025, alors qu'il savait ne pas posséder de titre d'identité valide. En conséquence, la demande est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement RS Night Shop pour 30 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant fourni aucune pièce justificative pour étayer ses allégations de perte de revenus et de charges fixes. La requête a été rejetée sur le seul fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. B... d’une requête en annulation de la liste d’aptitude au grade d’inspecteur des douanes pour 2025 et des actes subséquents, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, il estime que la contestation d’une décision collective concernant des agents relevant de plusieurs ressorts relève du tribunal dans le ressort duquel siège l’auteur de l’acte, en l’occurrence la direction générale des douanes à Montreuil. Par conséquent, il ordonne le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. et Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2017 et 2018, issues d’une vérification de comptabilité de leur société. Les requérants soutenaient que la proposition de rectification ne leur avait pas été régulièrement notifiée, faute de preuve de présentation conforme. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que l’administration avait établi la régularité de la notification en se fondant sur les mentions de l’avis de réception et les règles du code des postes. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au CHU de Montpellier, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser la majoration exceptionnelle des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire (entre 2020 et 2022). Le tribunal a jugé que les décrets n° 2020-718 et n° 2021-287, qui instituent cette majoration, ne s'appliquent pas aux heures supplémentaires réalisées dans le cadre d'astreintes, mais uniquement aux heures effectuées au-delà de la durée légale du travail. Par conséquent, la décision du CHU n'a méconnu ni ces textes ni l'article 1er du protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme.
Imposition d’une somme de 175 000 euros inscrite au crédit du compte courant d’associé de M. B..., dirigeant de la Sarl Créatif Dentaire, au titre de l’année 2017. Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en plein contentieux, rejette la demande de décharge. Il juge que la contrepassation de l’écriture en 2018 est sans incidence sur l’imposition due pour 2017 et que M. B..., qui supporte la charge de la preuve, n’établit pas ne pas avoir disposé de la somme. La solution retenue applique les articles 109-1-2° et 111-a du code général des impôts, ainsi que l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par une infirmière du CHU de Montpellier, a examiné sa demande d'annulation du refus de l'établissement de lui verser la majoration exceptionnelle des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire du Covid-19. La requérante invoquait les décrets n°2020-718 et n°2021-287, qui prévoient une majoration pour les heures supplémentaires réalisées dans ce contexte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les heures supplémentaires accomplies durant des astreintes ne sont pas éligibles à cette majoration exceptionnelle, car les textes ne visent que les heures effectivement travaillées et non les périodes d'astreinte. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande d'avis au Conseil d'État.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A..., infirmière au centre hospitalier de Narbonne, contestant le refus de l'établissement de lui verser la majoration exceptionnelle des heures supplémentaires effectuées lors d'astreintes pendant la crise sanitaire. La requérante invoquait les décrets n° 2020-718 du 11 juin 2020 et n° 2021-287 du 16 mars 2021, qui prévoient une majoration pour les heures supplémentaires réalisées "dans le contexte de la lutte contre l'épidémie de covid-19". Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les heures supplémentaires accomplies pendant les astreintes ne relevaient pas du champ d'application de ces décrets, lesquels visent uniquement les heures de travail effectif. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 2002-598 du 25 avril 2002 et de l'arrêté du 25 avril 2002, qui subordonnent le versement des indemnités horaires à un contrôle automatisé du temps de travail, condition non remplie pour les astreintes.