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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 829 décisions disponibles — page 120/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2503152(TA34-2503152)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 8 avril 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 6.5 de l'accord franco-algérien ou des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508367

(TA34-2508367)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec sa fille et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionInterprétationAUTRE

N° TA34-2508548(TA34-2508548)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Rivesaltes sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble dont le mur de la porte cochère s'est affaissé sur la voie publique, créant un risque pour la sécurité. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert, lui confiant la mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision est fondée sur les dispositions des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le code de justice administrative.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2508559(TA34-2508559)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Saint-Maurice-Navacelles sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune demandait la désignation d’un expert pour examiner un immeuble menaçant, dont une partie de la toiture s’est effondrée. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert, avec pour mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer l’existence d’un danger imminent pour la sécurité publique, et de proposer des mesures pour y remédier. Cette décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et suivants du code de justice administrative.

28 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA34-2508364(TA34-2508364)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., étranger malade, qui demandait le traitement de son dossier de renouvellement de titre de séjour et la préservation de son accès aux soins. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir des mesures dans le délai de 48 heures prévu par cet article, n'était pas caractérisée, et que la demande était mal fondée. Il a rappelé que le silence de l'administration pendant quatre mois fait naître une décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), et que le refus d'enregistrer une demande pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief.

28 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2508403(TA34-2508403)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par M. Devigne d’un recours pour excès de pouvoir contestant des refus d’entretiens annuels et de complément indemnitaire, a constaté que le requérant est désormais affecté à Mayotte. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent. Par ordonnance, il a transmis le dossier de la requête au Tribunal Administratif de Mayotte.

28 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2508428(TA34-2508428)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension d’un refus de revenu de solidarité active. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car le requérant n’avait pas introduit de requête au fond distincte, comme l’exige l’article L. 521-1 du code de justice administrative. L’urgence de sa situation financière n’a donc pas été examinée.

28 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508491(TA34-2508491)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 septembre 2025 mettant fin au stage de contrôleur stagiaire de M. A... et le réintégrant comme agent administratif stagiaire dans les Pyrénées-Orientales. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, le déménagement étant achevé et les préjudices allégués (perte de revenus, changement de catégorie) étant réparables a posteriori. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2301398(TA34-2301398)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Gruissan pour la démolition d’un garage et la construction d’une maison d’habitation. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives à la hauteur, à l’insertion paysagère et au plan de prévention des risques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du plan local d’urbanisme de la commune.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2307326(TA34-2307326)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par l’association Passion Fontfroide et la société La Ferme de Fontfroide, visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Narbonne pour la réhabilitation d’un immeuble en caveau de vente et locaux administratifs. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérantes de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, le projet étant situé à distance de leurs propriétés et sans lien direct avec leurs activités. Il a également écarté les moyens au fond, notamment ceux tirés de l’insuffisance du dossier, de la méconnaissance des articles A2, A3 et A12 du règlement du PLU, et de l’absence d’avis de la commission des espaces agricoles. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, les requérantes étant condamnées à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la SASU Vins de

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2307387(TA34-2307387)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête des époux A... qui demandaient l'annulation du refus de la communauté d'agglomération Béziers Méditerranée de retirer ou déplacer des conteneurs à déchets semi-enterrés situés près de leur immeuble, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a considéré que les nuisances invoquées (visuelles, olfactives, sonores) n'étaient pas suffisamment caractérisées comme anormales et spéciales pour engager la responsabilité sans faute de la collectivité, et que le refus n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'injonction et les conclusions accessoires ont également été rejetées.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2307389(TA34-2307389)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les époux A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite puis exprès de la communauté d’agglomération Béziers Méditerranée de retirer ou déplacer des conteneurs à déchets partiellement enterrés, installés à proximité de leur immeuble, et d’une demande indemnitaire pour les nuisances subies. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute de la collectivité pour dommages de travaux publics (préjudices visuels, olfactifs, sonores et dévalorisation immobilière) ainsi qu’une responsabilité pour faute, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les nuisances alléguées ne présentaient pas un caractère anormal et spécial au sens de la jurisprudence relative à la responsabilité du fait des ouvrages publics, et que la décision de refus n’était entachée d’aucune illégalité. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics et sur les dispositions du code de justice administrative.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2400264(TA34-2400264)

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par l’association syndicale autorisée du Canal de la plaine, gestionnaire d’un ouvrage public, d’une demande d’injonction visant à faire cesser un empiètement sur son domaine public. La requête faisait suite à la construction, sans autorisation d’occupation précaire, d’une dalle en béton sur la parcelle B816, après le retrait du permis de construire initialement délivré. Le tribunal a rejeté la demande comme irrecevable, au motif que la procédure appropriée pour faire cesser un empiètement sur le domaine public est celle de la contravention de grande voirie. Cette procédure répressive, prévue aux articles L. 774-1 et suivants du code de justice administrative et fondée sur l’article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, n’ayant pas été engagée par l’association, le juge administratif ne pouvait pas prononcer les injonctions sollicitées.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2403697(TA34-2403697)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SASU Ultimate Construction d’un recours en excès de pouvoir contre la résiliation, par la communauté d’agglomération Hérault Méditerranée, d’un contrat de concession d’aménagement. La société requérante s’est désistée de ses conclusions initiales en annulation et reprise des relations contractuelles, et a maintenu sa demande d’indemnisation pour les préjudices subis. Le tribunal a examiné la régularité de la résiliation au regard du code de la commande publique et du contrat, et a statué sur le droit à indemnité de la société.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2405838(TA34-2405838)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la Sarl Les Jardins de Belleville, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier Paul Coste-Floret à lui verser 432 000 euros au titre d’un préavis contractuel. Le tribunal a jugé que la convention du 12 juillet 1991, sur laquelle la société fondait sa demande, avait été abrogée par celle du 13 novembre 2001. Il a également estimé que l’avenant du 20 juin 2022 ne prévoyait pas d’indemnité en cas de résiliation pour motif d’intérêt général, et que le préjudice allégué n’était pas établi. La solution retenue s’appuie sur les stipulations contractuelles applicables et les principes généraux du droit de la commande publique.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500893(TA34-2500893)

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par l’association des chasseurs et propriétaires de Cournonterral d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal approuvant la résiliation d’un bail de chasse. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la commune, jugeant que la juridiction administrative est compétente pour connaître de la contestation par un tiers de l'acte autorisant la résiliation d'une telle convention. Sur le fond, il a annulé la délibération du 13 novembre 2024 au motif que la décision de résiliation avait été prise en méconnaissance du préavis de six mois prévu par le bail. Les conclusions accessoires tendant à l'annulation d'autres délibérations ont été rejetées.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2501994(TA34-2501994)

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par la société Chantier Catana, qui demandait la condamnation de la SPL Sillages, gestionnaire du port de plaisance, à l’indemniser pour un défaut d’entretien d’un ponton ayant causé un accident à un client. Le tribunal a rejeté la requête en se déclarant incompétent, estimant que le litige entre un usager et le gestionnaire d’un service public industriel et commercial relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. Cette solution s’appuie sur les principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction, en particulier l’article L. 2331-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502690(TA34-2502690)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle et médicale. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502838(TA34-2502838)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture étant régulière. Il a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office le droit au séjour de l'intéressée sur le fondement de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien de 1968 (résidence de plus de dix ans), dès lors que sa demande n'avait pas été formulée sur ce fondement. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien de 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502861(TA34-2502861)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de jugement a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du contradictoire, ce dernier étant inopérant. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

27 novembre 2025Résumé IA
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