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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, suspend l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Hérault rejetant la demande de délimitation du domaine public maritime au droit de la propriété de Mme et M. B... à Vias. Le juge estime que l'absence d'acte de délimitation antérieur et l'imprécision d'un courrier de 2023 ne permettent pas d'écarter le moyen sérieux tiré de la méconnaissance des articles L. 2111-5 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 121-1 du code de l'urbanisme. La condition d'urgence est également reconnue en raison d'un projet de vente compromis par l'incertitude sur le statut des parcelles. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de procéder à cette délimitation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné l'extension d'une mesure d'expertise technique, initialement prescrite le 13 novembre 2025, au contradictoire des propriétaires de 32 parcelles cadastrées situées à Fabrègues. Cette décision fait suite à une demande de l'EPCI Montpellier Méditerranée Métropole, maître d'ouvrage de travaux de protection contre les inondations, qui souhaitait associer ces propriétaires dont les biens sont attenants au projet. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant utile que ces personnes soient associées à l'expertise pour constater l'état des parcelles susceptibles d'être affectées par les travaux.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant sa taxe d'habitation pour un bien situé à Agde. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, se bornant à produire des baux pour un autre logement. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes dépourvues d'exposé des faits et moyens.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le centre hospitalier du bassin de Thau d’une demande en plein contentieux visant à condamner la caisse primaire d’assurance maladie du Bas-Rhin au versement de 340 euros. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance par un acte enregistré le 21 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er décembre 2025, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le remboursement de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2024, en raison du non-rattachement de son fils majeur à son foyer fiscal. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa demande. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par l’association Passion Fontfroide et la société La Ferme de Fontfroide, visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Narbonne pour la réhabilitation d’un immeuble en caveau de vente et locaux administratifs. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérantes de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, le projet étant situé à distance de leurs propriétés et sans lien direct avec leurs activités. Il a également écarté les moyens au fond, notamment ceux tirés de l’insuffisance du dossier, de la méconnaissance des articles A2, A3 et A12 du règlement du PLU, et de l’absence d’avis de la commission des espaces agricoles. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, les requérantes étant condamnées à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la SASU Vins de
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Gruissan pour la démolition d’un garage et la construction d’une maison d’habitation. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives à la hauteur, à l’insertion paysagère et au plan de prévention des risques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du plan local d’urbanisme de la commune.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. S'agissant de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la mesure était proportionnée, M. D... ne justifiant pas d'une intégration professionnelle ou familiale suffisante en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 septembre 2025 mettant fin au stage de contrôleur stagiaire de M. A... et le réintégrant comme agent administratif stagiaire dans les Pyrénées-Orientales. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, le déménagement étant achevé et les préjudices allégués (perte de revenus, changement de catégorie) étant réparables a posteriori. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Saint-Maurice-Navacelles sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune demandait la désignation d’un expert pour examiner un immeuble menaçant, dont une partie de la toiture s’est effondrée. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert, avec pour mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer l’existence d’un danger imminent pour la sécurité publique, et de proposer des mesures pour y remédier. Cette décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Rivesaltes sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble dont le mur de la porte cochère s'est affaissé sur la voie publique, créant un risque pour la sécurité. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert, lui confiant la mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un danger imminent et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision est fondée sur les dispositions des articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., étranger malade, qui demandait le traitement de son dossier de renouvellement de titre de séjour et la préservation de son accès aux soins. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir des mesures dans le délai de 48 heures prévu par cet article, n'était pas caractérisée, et que la demande était mal fondée. Il a rappelé que le silence de l'administration pendant quatre mois fait naître une décision implicite de rejet (articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), et que le refus d'enregistrer une demande pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec sa fille et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension d’un refus de revenu de solidarité active. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car le requérant n’avait pas introduit de requête au fond distincte, comme l’exige l’article L. 521-1 du code de justice administrative. L’urgence de sa situation financière n’a donc pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par M. Devigne d’un recours pour excès de pouvoir contestant des refus d’entretiens annuels et de complément indemnitaire, a constaté que le requérant est désormais affecté à Mayotte. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent. Par ordonnance, il a transmis le dossier de la requête au Tribunal Administratif de Mayotte.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 8 avril 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 6.5 de l'accord franco-algérien ou des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du maire d'Elne du 24 février 2023 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour la création d'une cuisine d'été et d'une piscine. Le tribunal a jugé que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour s'opposer au projet, en raison de l'avis défavorable du préfet des Pyrénées-Orientales du 22 février 2023, fondé sur le risque d'inondation. Cette solution s'appuie sur les articles L. 422-4, R. 423-51 et R. 425-21 du code de l'urbanisme, qui imposent le respect des avis des autorités compétentes en matière de prévention des risques naturels.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association Passion Fontfroide et de la SARL La Ferme de Fontfroide, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Narbonne pour la réhabilitation d’un immeuble en caveau de vente et locaux administratifs. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérantes de justifier d’un intérêt à agir au sens des articles L. 600-1-2 et R. 600-4 du code de l’urbanisme, l’association ne démontrant pas de lien suffisant entre son objet statutaire et le projet, et la société n’établissant pas être propriétaire ou usager d’un bien dans le voisinage. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SAS Carrefour Proximité France contestant le refus de permis de construire une station-service en zone Ap du PLU de Cuxac d’Aude. Le tribunal a jugé que le PLU, approuvé avant 2016, relevait des anciens articles R. 123-7 et R. 123-9 du code de l'urbanisme, et non des textes postérieurs invoqués par la commune. Il a rejeté l'exception d'illégalité du classement en zone agricole, estimant que les auteurs du PLU n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté municipal a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête des époux A... qui demandaient l'annulation du refus de la communauté d'agglomération Béziers Méditerranée de retirer ou déplacer des conteneurs à déchets semi-enterrés situés près de leur immeuble, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a considéré que les nuisances invoquées (visuelles, olfactives, sonores) n'étaient pas suffisamment caractérisées comme anormales et spéciales pour engager la responsabilité sans faute de la collectivité, et que le refus n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'injonction et les conclusions accessoires ont également été rejetées.