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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait, sur le fondement des articles L.521-1 et L.521-2 du code de justice administrative, la délivrance d'une attestation de prolongation de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car le requérant ne pouvait pas cumuler les deux procédures de référé, qui obéissent à des conditions distinctes. En tout état de cause, la requête a été jugée mal fondée, M. A... n'ayant invoqué la méconnaissance d'aucun texte ni démontré en quoi le refus de l'administration serait entaché d'illégalité. L'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience, en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 13 juin 2025 à la demande du centre hospitalier de Saint-Pons-de-Thomières. Cette extension vise à mettre en cause les assureurs de la société Cabrol (MMA Iard, Axa France Iard) ainsi que la société Veritas, afin de préserver les droits de l'hôpital. La décision se fonde sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'étendre une expertise à des personnes non initialement parties. Les assureurs mis en cause ont formulé des protestations et réserves, mais la demande a été jugée utile et a donc été accueillie.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SCI Kaddouri Immobilier contestant l'arrêté du maire de Saint-Brès du 23 août 2022, qui opposait un sursis à statuer à sa demande de permis de construire pour des locaux commerciaux et un logement. Le sursis était fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, en raison de l'élaboration d'un futur plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) classant la parcelle en zone UD4-2 avec des règles restrictives. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le projet était de nature à compromettre l'exécution du futur PLUi, et que les moyens soulevés par la SCI, notamment l'illégalité alléguée du futur PLUi, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SCI Domaine Macha d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Coursan du 28 juillet 2023, accordant un permis de construire à l’EARL Canguilhem pour une serre agricole photovoltaïque de 35 413 m². La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’autorité signataire, l’incomplétude du dossier et la non-conformité du projet au plan local d’urbanisme (PLU) et au plan de prévention des risques d’inondation (PPRi). La juridiction a rejeté la requête, considérant que la SCI Domaine Macha ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer une incidence directe sur les conditions de jouissance de son bien. Aucun des autres moyens soulevés n’a été examiné au fond, le défaut d’intérêt à agir ayant été retenu comme irrecevabilité principale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l’Hérault du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la notification de l'arrêté datant du 6 janvier 2025 et la requête n'ayant été enregistrée que le 2 mai 2025, soit au-delà du délai de trente jours prévu par l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'interdiction de retour, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... demandant la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2022. Le juge a appliqué l'article 883 du code civil, dont l'effet déclaratif du partage conduit à considérer M. C... comme propriétaire unique du bien depuis l'ouverture de la succession de sa mère en 2015. Par conséquent, il était redevable de la taxe foncière pour les années en litige, et sa condition d'adulte handicapé, bien que reconnue, n'a pas été examinée comme fondement de décharge dans cette décision.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. et Mme C... qui demandaient l'annulation d'un arrêté municipal de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'un container de restauration rapide. Le tribunal a relevé que le container, installé temporairement pour la saison estivale 2024, avait été retiré après l'introduction de la requête, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater qu'il n'y a plus lieu de statuer. Les demandes accessoires des parties, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A... tendant à l’annulation d’un arrêté préfectoral portant retrait de titre de séjour et interdiction du territoire. En effet, postérieurement à l’introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet de l’Hérault a abrogé l’arrêté litigieux le 3 mars 2025 et a délivré à l’intéressé un certificat de résidence algérien « vie privée et familiale » le 24 mars 2025. Cette abrogation a rendu sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 3 décembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation de la commune de Sète à lui verser 49 687 euros de dommages et intérêts. La commune ayant acquiescé à ce désistement, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Chaque partie a été laissée à la charge de ses propres frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par un groupement d’entreprises (ALCYON, TRAVESSET, SOGETRALEC) pour contester deux titres de recettes émis par la communauté de communes Sud Hérault, pour un montant total de 74 512,02 euros. En cours d’instance, les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête, ce désistement ayant été accepté par la collectivité en raison de la conclusion d’un protocole d’accord entre les parties. Par ordonnance du 3 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également laissé à chaque partie la charge de ses propres frais d’instance, rejetant ainsi les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la commune de Saint-André-de-Sangonis modifiant sa limite de propriété. Par un mémoire du 7 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cournonterral du 27 mai 2025 s’opposant à ses travaux déclarés. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son instance, enregistré le 25 novembre 2025. Par une ordonnance du 3 décembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sans examen de la légalité de l’arrêté contesté.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). La juridiction administrative s’est déclarée incompétente, car les décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) relatives à l’AAH relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a précisé que le requérant peut saisir le tribunal judiciaire de Montpellier.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire spécialement désigné. Par conséquent, la juridiction administrative s’est déclarée manifestement incompétente pour connaître de cette demande. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 mars 2025 par lequel le préfet de l'Hérault a infligé une astreinte aux requérants en matière d'habitat indigne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, défaut d'examen et erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans audience.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le non-paiement de salaires par son employeur, la société Chronopack. Le juge a constaté que ce litige, opposant un employé à son employeur privé, relève du droit privé et non de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 novembre 2025 du préfet de Vaucluse fixant le pays de destination de son expulsion. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
annulé. Sur les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte : 5. L’annulation de l’arrêté du 24 novembre 2025 implique nécessairement que le préfet des Pyrénées-Orientales procède à l’effacement du signalement de M. A... dans le système d’information Schengen. Il y a lieu d’enjoindre au préfet d’y procéder dans un délai de trois jours à compter de la notification du présent jugement. Il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, d’assortir cette injonction d’une astreinte. Sur les frais liés au litige : 6. Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1 200 euros à verser à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. D E C I D E : Article 1er : L’arrêté du 24 novembre 2025 du préfet des Pyrénées-Orientales est annulé. Article 2 : Il est enjoint au préfet des Pyrénées-Orientales de procéder à l’effacement du signalement de M. A... dans le système d
Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise de M. et Mme A... afin de déterminer l'origine des désordres affectant leur immeuble, consécutifs à des travaux publics. La commune de Lavérune est mise hors de cause, la compétence en matière de voirie ayant été transférée à la métropole. En revanche, la demande de mise hors de cause de Montpellier Méditerranée Métropole est rejetée, sa participation à l'expertise étant jugée utile. Les conclusions de la métropole au titre des frais de justice sont également rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Grabels afin de constater les malfaçons et désordres affectant la construction de sa maison commune, dans le cadre de l’aménagement de son esplanade. La mesure a été jugée utile pour préserver les droits de la commune, notamment en vue d’un éventuel engagement de la responsabilité décennale des constructeurs. Plusieurs assureurs et constructeurs ont formulé des protestations et réserves d’usage, sans s’opposer à la mesure. La décision se fonde sur les dispositions de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, permettant au juge des référés d’ordonner toute mesure d’instruction utile.