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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel puis titulaire du centre hospitalier de Saint-Pons-de-Thomières, qui demandait la condamnation de l'établissement pour faute. La requérante imputait son burnout à une mauvaise organisation du service et à une mauvaise gestion de sa carrière, sollicitant l'indemnisation de ses préjudices financier, de carrière, de santé et moral. Le tribunal a estimé que Mme A... ne justifiait pas avoir signalé une charge de travail excessive à sa hiérarchie et que les missions qui lui étaient confiées relevaient de ses fonctions, écartant ainsi toute faute dans l'organisation du service. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires, le tribunal n'ayant pas examiné le second moyen relatif à la gestion de carrière dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale établie et de la situation irrégulière prolongée du requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales concernant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de la requérante perdurant depuis 2022 sans qu'elle démontre une privation de droits sociaux ou une menace d'éloignement, et que sa situation n'était pas distincte de celle d'autres demandeurs de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens d'illégalité soulevés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019, consécutives à la remise en cause du régime « micro BA » et à la reconstitution du bénéfice agricole du GAEC familial. L’administration a partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement de 14 287 euros, correspondant à l’abandon de la majoration de 25 % pour défaut d’adhésion à un centre de gestion agréé, en application de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie et a rejeté le surplus des conclusions, jugeant notamment que la procédure de rectification était régulière et que la reconstitution du bénéfice agricole était fondée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a statué sur le recours en excès de pouvoir de Mme B..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Narbonne pour des fautes médicales (perforation utérine et rétention ovulaire) lors d’une aspiration curetage en 2011-2012, ayant entraîné une synéchie utérine et une infertilité. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital, non contestée, et a fixé l’indemnisation des préjudices en s’appuyant sur les rapports d’expertise et les dispositions du code de la santé publique et du code civil. Il a accordé des sommes pour le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées, et les préjudices sexuel et d’établissement, tout en réservant certains postes (pertes de gains, dépenses de santé futures). La décision a également condamné l’hôpital à rembourser les débours de la CPAM de l’Hérault, avec intérêts et indemnité forfaitaire de gestion.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. A... qui contestait la validité de trois saisies administratives à tiers détenteur émises le 22 mai 2023 pour le recouvrement de son impôt sur le revenu et prélèvements sociaux de 2018. Le requérant soutenait que le refus de son sursis de paiement, prévu à l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, lui avait été irrégulièrement notifié, ce qui maintiendrait le sursis en cours. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser dans cet extrait la solution retenue sur le fond, mais a conclu au rejet des demandes d'annulation et de décharge de l'obligation de payer.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., agent contractuel du centre hospitalier de Narbonne. Ce dernier demandait le report d'une séance de la commission consultative paritaire (CCP) prévue le 18 décembre 2025, en invoquant une convocation tardive portant atteinte à ses droits de la défense. Le juge a estimé que l'urgence particulière justifiant une intervention dans les 48 heures n'était pas caractérisée, la seule existence d'une atteinte potentielle à une liberté fondamentale ne suffisant pas à établir l'urgence requise par cette procédure. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'organiser une audience publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme C... d’une requête en annulation d’un refus de décharge de responsabilité solidaire concernant des cotisations d’impôt sur le revenu. Postérieurement à l’introduction du recours, l’administration fiscale a accordé la décharge sollicitée par une décision du 8 décembre 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation. La demande de frais irrépétibles présentée par la requérante a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’une délibération du conseil syndical de l’ASA de la Serre approuvant des travaux au col de la Llose. La société requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en soutenant que les travaux constituaient la plus mauvaise solution. Le juge a estimé que ce moyen n’était manifestement pas propre à créer un doute sérieux, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société Océalian de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des titres de recettes émis par le département de l’Hérault pour un montant total de près de 2,76 millions d’euros. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de ses requêtes. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune charge n’a été mise à la charge du département.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société Océalian de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler deux titres de recettes émis par le département de l’Hérault, d’un montant total de plus de 2,7 millions d’euros. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de ses requêtes. Par une ordonnance du 12 décembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 novembre 2025 plaçant M. A... au statut de détenu particulièrement signalé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les perturbations invoquées (changement de cellule, isolement, surveillance) ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Aucun des textes invoqués, notamment le code pénitentiaire, n’a été appliqué au fond en raison du rejet pour défaut d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. A... pour perte de points. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles invoquées par le requérant, en raison de l’intérêt public de la sécurité routière face à des infractions graves et réitérées. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contestant la note de sa fille à l’épreuve orale de français. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du greffe, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 12 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’affectation de M. B... au service de gestion comptable de Saint-Pons de Thomières. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé n’établissant pas que la distance de 126 km entre son domicile et son nouveau poste l’empêcherait de continuer à prendre en charge son père malade. Il a également relevé que son arrêt maladie et la perte de rémunération n’étaient pas imputables à la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le centre intercommunal d’action sociale (CIAS) du Sud Minervois de deux requêtes en annulation de titres de recettes émis par la commune de Sallèles-d’Aude pour des loyers d’occupation d’un foyer pour personnes âgées. Le CIAS contestait la régularité formelle des titres (absence de signature, défaut de motivation et de base de liquidation) et le montant réclamé. Le tribunal a joint les deux affaires et a examiné les moyens de légalité externe, notamment au regard du décret du 7 novembre 2012. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur le fondement du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) concerne le refus de la DGFIP de l'Hérault d'accorder à la société Lucara, exploitant un restaurant rapide, des aides du fonds de solidarité pour les mois de janvier à avril 2021. La société demandait l'annulation des décisions de rejet du 19 juin 2023, prises après une première annulation par le tribunal, en invoquant un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal rappelle que les recours relatifs à une subvention relèvent du juge de l'excès de pouvoir et que l'octroi d'une subvention crée des droits sous réserve du respect des conditions fixées par les textes applicables, notamment le décret n°2020-371 du 30 mars 2020.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a condamné la SARL Tropic Auto à verser 85 442,53 euros à la SA Aéroport Montpellier méditerranée pour l'occupation sans droit ni titre du domaine public aéroportuaire. La société défenderesse, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. La solution retenue se fonde sur l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui prohibe l'occupation irrégulière du domaine public et oblige l'occupant à réparer le préjudice causé. Le tribunal a ainsi accordé l'indemnité réclamée, couvrant les redevances impayées et l'indemnité d'occupation pour la période postérieure à la convention.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a été saisi par la CPAM de la Haute-Garonne, subrogée dans les droits de son assuré M. A..., afin d’obtenir le remboursement de ses débours (164 749,32 €) suite à la chute de ce dernier sur un chantier de la commune de Canet-en-Roussillon. La CPAM se désiste de ses demandes contre la compagnie Generali IARD. La commune conteste sa responsabilité, invoquant l'absence de faute et les fautes de la société employeur et de la victime. Le tribunal a rejeté la requête de la CPAM, considérant que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, l'accident étant exclusivement imputable au retrait des filets de sécurité par la société Beck et à la faute de la victime. La demande de la commune tendant à être garantie par la société Beck a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la rectrice de l’académie de Montpellier du 24 juin 2024, qui lui refusait l’option « histoire des arts » et une place à l’internat au lycée Jean Monnet. Par un courrier du 13 juin 2025, la requérante a été invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement d’office. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois, la requérante est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 11 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.