20 836 décisions disponibles — page 79/1042
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... qui sollicitait une solution d'hébergement d'urgence pour sa famille. Le juge estime que la requérante ne justifie pas de l'urgence particulière nécessaire à une intervention dans les 48 heures, faute de preuves suffisantes de sa situation de rue et de ses démarches auprès du 115. Il rappelle que les étrangers dont la demande d'asile a été définitivement rejetée n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles non établies en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet de l’Aude de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de voyage. Le juge a estimé que le requérant n’établissait pas l’existence d’une situation d’urgence caractérisée par un préjudice suffisamment grave et immédiat, condition nécessaire au prononcé de la mesure sollicitée. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision du 19 septembre 2025 confirmant sa radiation de la liste des bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA). La requérante n’a présenté aucun moyen suffisamment précis pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, rendant sa demande manifestement infondée. Le juge a appliqué les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que le code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Sigean sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater l'état de plusieurs immeubles menaçant ruine et évaluer l'existence d'un péril grave et imminent. Le juge a fait droit à cette demande, ordonnant une expertise pour décrire les désordres, déterminer l'imminence du péril et proposer des mesures conservatoires. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative relatives au référé-expertise.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Hérault d'examiner sa demande de visa. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, bien que présentée comme urgente en raison de la situation irrégulière du requérant, était inutile et ne relevait pas des injonctions que le juge des référés peut prononcer. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code. Les conclusions tendant à l'application de l'article L. 761-1 ont également été rejetées, l'Etat n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Béziers visant à désigner un expert pour constater l'état de 21 immeubles susceptibles d'être affectés par les travaux d'extension de la place Louis Germain. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire une expertise préventive en matière de travaux publics. L'expert désigné aura pour mission de décrire l'état des propriétés avant travaux, puis de déterminer les causes et l'étendue des éventuels dommages survenant pendant leur exécution.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de la SARL 330 GC tendant au dégrèvement de la taxe d'habitation de l'année 2024 pour un bien situé à Mauguio. Cette solution a été retenue car l'administration fiscale avait prononcé le dégrèvement total de l'imposition litigieuse le 15 décembre 2025, rendant la requête sans objet. La demande de remboursement des frais de justice présentée par la société a été rejetée. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l’Aude. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois, la notification de l’arrêté étant réputée régulièrement intervenue le 27 septembre 2025. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui demandait le remboursement de la taxe d’habitation pour les années 2022 et 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la contribuable n’a pas produit la décision de l’administration fiscale sur sa réclamation préalable, comme l’exige l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Malgré une demande de régularisation, Mme A... n’a pas fourni les pièces nécessaires dans le délai imparti. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit l’arrêté attaqué, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative, ni la copie de sa requête en annulation, en violation de l’article R. 522-1 du même code. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de l’arrêté du préfet de l’Aude du 8 septembre 2025 refusant un titre de séjour et obligeant Mme A... à quitter le territoire français. La requête au fond, déposée le 6 janvier 2026, a été jugée irrecevable car tardive, l’arrêté ayant été régulièrement notifié le 27 septembre 2025. Par conséquent, les requêtes en référé fondées sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative ont été rejetées sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait la suspension de retenues mensuelles de 175,25 euros sur ses prestations sociales par la caisse d’allocations familiales de l’Aude. La requête est jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d’une part, la requérante n’a pas joint la copie de sa requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. D’autre part, le recours au fond contre les décisions d’indu en matière de revenu de solidarité active ayant un caractère suspensif, la suspension ne peut être demandée sur le fondement de l’article L. 521-1, mais uniquement sur celui de l’article L. 521-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. A... d’une contestation de saisies administratives à tiers détenteur et d’une demande de dégrèvement de taxe foncière pour un immeuble situé à Rennes, a examiné sa compétence territoriale. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, combinés avec l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le tribunal a constaté que les impositions et actes de poursuite litigieux émanaient du centre des finances publiques de Rennes. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Rennes, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... dirigée contre un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 26 décembre 2025 portant expulsion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a donc rejeté la demande sans inviter le requérant à la régulariser.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’une demande de dégrèvement de cotisations d’impôt sur le revenu pour 2021 et 2022. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de renouvellement de titre de séjour. Par un mémoire, Mme A... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande visant à obtenir la remise d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 14 janvier 2026. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre à la préfecture de l’Hérault d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative de refus d’enregistrement, ce qui est interdit par les dispositions précitées. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 6 mai 2024 par lequel le maire de Montferrier-sur-Lez s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une station relais. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, la commune n'ayant pas démontré que la délégation de signature consentie à l'adjoint avait été régulièrement publiée ou affichée, conformément aux articles L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a donc accueilli le moyen tiré de l'incompétence, sans examiner les autres griefs.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la décision implicite de la commission de médiation de l’Hérault refusant de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le requérant, qui occupait une résidence sociale, n’a pas fourni de justificatifs ni d’argumentation suffisante pour établir le caractère prioritaire et urgent de sa demande, malgré une invitation à régulariser. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur le 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.