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Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... qui demandait la liquidation provisoire d'une astreinte prononcée le 16 juin 2025 à l'encontre du préfet de l'Hérault pour défaut de relogement. La solution retenue est que la demande est irrecevable, car il incombe au préfet de verser spontanément l'astreinte au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement tant que l'injonction n'est pas exécutée, sans que le juge n'ait à en prononcer la liquidation provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 24 juin 2025 lui refusant l’autorisation d’instruire son enfant en famille. La requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 16 janvier 2026. Par une ordonnance du 21 janvier 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif à l’instruction en famille n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement pur et simple.