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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025. La décision retient que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son visa.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025. La décision de refus de séjour a été jugée suffisamment motivée et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été écarté. Par conséquent, les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour, qui n'en sont pas irrégulières par voie de conséquence, ont également été validées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des précédentes mesures d'éloignement dont M. A... avait fait l'objet. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont été validées, et l'ensemble des moyens soulevés par le requérant ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Isère du 8 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 28 mars 2025 obligeant M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement prendre une mesure d'éloignement à l'encontre de M. B... dès lors que celui-ci, en tant que père d'un enfant français reconnu et justifiant de liens avec lui, remplissait les conditions pour obtenir de plein droit un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" en vertu de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Cette situation d'irrégularité de la mesure d'éloignement a entraîné l'annulation de l'ensemble de l'arrêté, y compris les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a examiné le recours de M. B..., ressortissant marocain, contre le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 22 octobre 2025 s'était substituée à la décision implicite de refus, rendant cette dernière sans objet. Sur le fond, la solution retenue est que le préfet de l'Hérault a légalement pu refuser le titre de séjour sur le fondement des articles L. 432-1-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constitue le comportement de M. B..., sans que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ne soient retenus.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen de sa situation, et l’insuffisance de motivation de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 613-1 et L. 813-8.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Hérault du 21 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen réel et sérieux de la situation. Elle s'est fondée sur les dispositions du 1° de l'article L.611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 22 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français et un arrêté du 26 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, cette décision étant devenue définitive. S'agissant de l'assignation à résidence, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier annule la décision du 23 décembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à M. A..., ressortissant russe, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour l’OFII d’avoir procédé à un entretien préalable d’évaluation de la vulnérabilité du demandeur. Il enjoint à l’OFII de réexaminer le dossier dans un délai de quinze jours et condamne l’office à verser 1 200 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 29 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Hérault avait assigné à résidence M. A... pour 45 jours. La décision a été annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, car l'assignation à résidence fondée sur le 7° de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relève de la compétence exclusive du ministre de l'intérieur, et non du préfet, en application de l'article R. 732-4 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet de l'Hérault obligeait M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour quatre ans. La solution retenue est fondée sur une erreur de fait : le préfet s'est basé sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour défaut de renouvellement de titre de séjour, alors que M. A. avait déposé une demande de renouvellement le 16 octobre 2025, avant l'arrêté. Cette erreur a entraîné l'annulation totale de l'arrêté sans examen des autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, incarcéré, n'a soulevé aucun moyen à l'appui de ses conclusions en annulation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 614-1, L. 614-3 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme E... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de prime de transition énergétique « Ma Prime Rénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Par un mémoire enregistré le 8 janvier 2026, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de la procédure.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la reconstruction d’un pont sous astreinte pour accéder à sa parcelle. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, visant une reconstruction à l’identique, ne présentait pas un caractère provisoire et conservatoire, condition nécessaire pour une injonction en référé. En conséquence, la demande a été jugée mal fondée et rejetée, y compris les conclusions accessoires au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication d'une décision de rejet de sa demande d'échange de permis de conduire étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la communication immédiate de cette décision, dont il avait déjà eu connaissance, était nécessaire à la sauvegarde de ses droits. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Fabrezan, a ordonné une expertise pour constater l'état d'un immeuble menaçant ruine. La requête, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à évaluer un péril grave et imminent pour la sécurité publique. Le juge a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment et les mitoyens, de déterminer l'existence d'un danger et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision permet à la commune de prendre un arrêté de mise en sécurité si le rapport confirme l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par l'EPCI Montpellier Méditerranée Métropole afin de désigner un expert pour constater les désordres affectant un immeuble et un mur de soutènement, présentant un risque pour la sécurité du voisinage et des tiers. Sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, le juge a fait droit à la demande. Il a ordonné une expertise pour constater l'état des lieux, évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures de nature à y remédier.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Béziers le plaçant en congé de maladie ordinaire et refusant implicitement un congé de longue maladie. La commune a fait valoir qu’elle avait, par un arrêté du 23 mai 2024, placé l’intéressé en congé de longue maladie à compter du 8 août 2022, retirant ainsi l’acte attaqué. Le juge a constaté que la requête avait perdu son objet avant même son introduction, la rendant manifestement irrecevable. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation contre la décision de la présidente de l’université Paul Valéry lui refusant le passage en deuxième année de licence. La magistrate désignée a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.