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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 836 décisions disponibles — page 73/1042

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2301262(TA34-2301262)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... et Mme B... tendant à l'annulation des délibérations du conseil municipal de Castelnaudary des 23 juin et 22 septembre 2022, portant respectivement sur le déclassement et l'aliénation d'une portion de l'allée des Mounges. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison du défaut d'intérêt à agir des requérantes, celles-ci n'établissant pas être propriétaires riveraines de la parcelle cédée, et a également relevé la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a estimé que la procédure de déclassement était régulière, notamment au regard des articles L. 2141-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 141-3 du code de la voirie routière, et que l'aliénation n'était entachée d'aucun vice de procédure ou détournement de pouvoir. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2301757(TA34-2301757)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par des voisins d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Montpellier pour la surélévation d’une maison, ainsi que contre le permis modificatif subséquent. Les requérants contestaient notamment le non-respect des règles de hauteur du plan local d'urbanisme (PLU), l’absence de motivation d’une adaptation mineure, et une fraude alléguée. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et les moyens soulevés, en application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats ont porté sur la possibilité de régularisation du projet.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404431(TA34-2404431)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête des sociétés Apex 59 et Apex Energies, qui contestaient le rejet de leur offre dans le cadre d'un appel d'offres public pour des installations photovoltaïques. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, car l'autorisation d'urbanisme produite par les requérantes ne mentionnait pas d'installation photovoltaïque, ce qui ne permettait pas de vérifier la conformité de l'offre au cahier des charges. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 311-10 et R. 311-13 du code de l'énergie, qui imposent aux candidats de fournir des pièces justificatives complètes.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403826(TA34-2403826)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Béziers le plaçant en congé de maladie ordinaire et refusant implicitement un congé de longue maladie. La commune a fait valoir qu’elle avait, par un arrêté du 23 mai 2024, placé l’intéressé en congé de longue maladie à compter du 8 août 2022, retirant ainsi l’acte attaqué. Le juge a constaté que la requête avait perdu son objet avant même son introduction, la rendant manifestement irrecevable. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2301943(TA34-2301943)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 6 février 2023 par laquelle la commune de Fabrègues avait exercé son droit de préemption au titre des espaces naturels sensibles sur des parcelles agricoles. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas justifié de l'ouverture ultérieure de ces parcelles au public, condition pourtant requise par les articles L. 113-8 et L. 215-21 du code de l'urbanisme. La décision a été annulée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2402823(TA34-2402823)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant son recours administratif préalable, lequel contestait le retrait de la prime « Ma Prime Rénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé une prime de 1 500 euros à la suite d’un réexamen, ce qui a conduit Mme A... à se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant qu’il n’y avait plus de litige à trancher.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2404137(TA34-2404137)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation contre la décision de la présidente de l’université Paul Valéry lui refusant le passage en deuxième année de licence. La magistrate désignée a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2508335(TA34-2508335)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C..., détenu, qui demandait l’octroi de créneaux horaires de parloirs identiques aux autres détenus et la cessation de fouilles répétées. Le juge a considéré que la demande, formulée comme une injonction à titre principal dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, était manifestement irrecevable. Il a fondé sa décision sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, rappelant qu’il n’appartient pas au juge administratif de prononcer des injonctions dans ce type de recours.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600363(TA34-2600363)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Montpellier du 13 juin 2024 révoquant M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant saisi le juge des référés qu'un an et demi après la décision contestée et n'établissant pas une absence actuelle de revenus imputable à cette révocation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance ont également été rejetées.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600401(TA34-2600401)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication d'une décision de rejet de sa demande d'échange de permis de conduire étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la communication immédiate de cette décision, dont il avait déjà eu connaissance, était nécessaire à la sauvegarde de ses droits. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509385(TA34-2509385)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait réparation de son préjudice suite à une décision de poursuite de soins psychiatriques sans consentement. Le juge a constaté que, conformément à l’article L. 3216-1 du code de la santé publique et à l’article 66 de la Constitution, la contestation de la régularité et les conséquences dommageables de ces décisions relèvent de la seule compétence du juge judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2507809(TA34-2507809)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et placement en rétention. Le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A... B... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 22 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2400848(TA34-2400848)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par le préfet de l’Hérault. Le tribunal a requalifié le recours comme dirigé contre l’arrêté préfectoral explicite du 30 octobre 2023, notifié le 7 novembre 2023. Constatant que la requête, enregistrée le 13 février 2024, était tardive au regard du délai de recours contentieux de trente jours, le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et déclaré la demande irrecevable. La décision s’appuie sur les articles L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 421-5 du code de justice administrative.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2405925(TA34-2405925)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme A... qui contestait un titre de perception émis le 7 décembre 2023 pour un montant de 27 212,23 euros. La rectrice de l'académie de Montpellier a en effet annulé ce titre le 29 août 2025, rendant le litige sans objet. La demande de Mme A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. Cette décision a été prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA34-2400637(TA34-2400637)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) concerne un litige relatif au refus d’attribution du chèque énergie opposé à M. A... par l’Agence de services et de paiement (ASP). Le tribunal rejette l’argument de l’ASP selon lequel elle était en situation de compétence liée, estimant qu’elle devait instruire la réclamation de M. A... sur la base des éléments fournis. Sur le fond, le tribunal annule la décision de refus du 23 novembre 2023, jugeant que l’ASP ne pouvait se fonder sur la seule absence du nom du requérant dans le fichier fiscal pour lui refuser le bénéfice du chèque énergie, sans vérifier sa situation personnelle au regard des articles L. 124-1 et R. 124-1 du code de l’énergie.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2504023(TA34-2504023)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 28 mars 2025 obligeant M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement prendre une mesure d'éloignement à l'encontre de M. B... dès lors que celui-ci, en tant que père d'un enfant français reconnu et justifiant de liens avec lui, remplissait les conditions pour obtenir de plein droit un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" en vertu de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Cette situation d'irrégularité de la mesure d'éloignement a entraîné l'annulation de l'ensemble de l'arrêté, y compris les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant l'interdiction de retour.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2504040(TA34-2504040)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a examiné le recours de M. B..., ressortissant marocain, contre le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 22 octobre 2025 s'était substituée à la décision implicite de refus, rendant cette dernière sans objet. Sur le fond, la solution retenue est que le préfet de l'Hérault a légalement pu refuser le titre de séjour sur le fondement des articles L. 432-1-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constitue le comportement de M. B..., sans que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ne soient retenus.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504007(TA34-2504007)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des précédentes mesures d'éloignement dont M. A... avait fait l'objet. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont été validées, et l'ensemble des moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509350(TA34-2509350)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 22 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français et un arrêté du 26 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, cette décision étant devenue définitive. S'agissant de l'assignation à résidence, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2600466(TA34-2600466)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d’un an. La requête, enregistrée le 21 janvier 2026, était tardive car introduite bien au-delà du délai de quarante-huit heures suivant la notification de l’arrêté préfectoral le 3 décembre 2021. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative et les articles L. 512-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-2 du code de justice administrative.

22 janvier 2026Résumé IA
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