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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 829 décisions disponibles — page 49/1042

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2506250(TA34-2506250)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet, en fondant le retrait sur une fraude lors de la délivrance initiale du titre, n'a pas suffisamment pris en compte l'atteinte disproportionnée que cette mesure pouvait porter à la vie privée et familiale de l'intéressé, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision de retrait de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et des décisions subséquentes.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2506259(TA34-2506259)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 29 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen personnalisé, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2306110(TA34-2306110)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête de M. A... B.... Ce dernier contestait des arrêtés de la métropole de Montpellier le plaçant en congé de maladie ordinaire, demandant leur requalification en congé d’invalidité imputable au service. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505446(TA34-2505446)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-9 et L. 435-1), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505481(TA34-2505481)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les exceptions d'illégalité. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2505489(TA34-2505489)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juin 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans, une assignation à résidence et une obligation de pointage. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour ne méconnaissait pas les articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenues sans objet.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505752(TA34-2505752)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l’arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’irrégularité du contrôle d’identité, car les conditions de ce contrôle sont sans incidence sur la légalité de la mesure d’éloignement. Il a également estimé que l’arrêté ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 812-1 et L. 812-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505771(TA34-2505771)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant serbe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 juin 2025 du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le séjour sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la présence de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505845(TA34-2505845)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant togolais, annule l’arrêté du préfet de l’Aude du 10 juillet 2025 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en s’appuyant sur un avis médical insuffisamment motivé et sans démontrer que M. A... pourrait effectivement accéder à un traitement approprié pour son trouble schizo-affectif au Togo. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté contesté, avec injonction de réexaminer la demande de titre de séjour.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505874(TA34-2505874)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 1er juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit concernant la Géorgie comme pays d'origine sûr, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505912(TA34-2505912)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 7(b) de l'accord franco-algérien de 1968, la requérante ne justifiant pas de ressources suffisantes ou d'une promesse d'embauche. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505954(TA34-2505954)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant polonais, contestant l’arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que l’intéressé ne justifiait pas de ressources suffisantes ni d’une assurance maladie, conditions requises par les articles L. 233-1 et R. 233-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour un séjour supérieur à trois mois. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’état de santé de M. A... ne présentant pas un risque réel de traitement inhumain ou dégradant en cas de retour en Pologne. En conséquence, les moyens tirés de l’erreur de droit, du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation ont été écartés.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505970(TA34-2505970)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aude lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de son intégration en France. Le tribunal a jugé que, malgré son contrat de travail et des attestations, M. A... ne justifiait d’aucune attache personnelle ou familiale stable en France et n’y avait pas vocation à résider durablement. La décision a donc été considérée comme proportionnée, et les conclusions d’annulation ainsi que la demande de frais de justice ont été rejetées.

13 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2506878(TA34-2506878)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... afin d'évaluer la qualité du suivi médical post-opératoire au centre hospitalier de Perpignan depuis juillet 2009. La juridiction a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile. En revanche, la demande de provision de 3 000 euros a été rejetée, l'obligation du centre hospitalier n'étant pas suffisamment établie au regard de l'article R. 541-1 du même code. La question de la charge des frais d'expertise a été réservée pour une décision ultérieure.

13 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600444(TA34-2600444)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B..., Mme C... et de la SCI Neco Lady and co visant à suspendre l'arrêté du maire de Saint-Just autorisant la construction d'un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. Les requérants invoquaient l'urgence, notamment en raison du début imminent des travaux, de l'absence d'affichage réglementaire, et de l'atteinte irréversible au cadre de vie et à l'environnement. Ils soutenaient également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en raison d'une incompatibilité avec le règlement du plan local d'urbanisme (PLU) classant le terrain en zone agricole. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative, R. 600-1, R. 424-15 et L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, ainsi que les dispositions du PLU relatives aux zones A.

13 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2601139(TA34-2601139)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la communauté de communes des Pyrénées audoises sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à faire constater des désordres sur un immeuble situé à Villefort, présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert pour examiner les lieux, constater l'état des bâtiments mitoyens, et déterminer l'existence d'un péril grave et imminent ainsi que les mesures nécessaires pour y remédier. La décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.

13 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2601168(TA34-2601168)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par l’EPCI Montpellier Méditerranée Métropole sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La requête visait à faire constater des désordres affectant un immeuble situé à Saint-Drézéry, présentant un risque pour la sécurité des occupants et des tiers. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert chargé d’examiner les lieux, d’évaluer l’existence d’un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600961(TA34-2600961)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du ministre de l’intérieur mettant fin au détachement de Mme B... à compter du 22 février 2026. La requérante invoquait l’urgence liée à son déménagement contraint et à ses difficultés financières, mais le juge a estimé que ces éléments ne caractérisaient pas une situation d’urgence suffisante, le détachement n’étant pas renouvelable de droit. En l’absence d’urgence, la condition posée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, entraînant le rejet de la requête sans examen des moyens de fond.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600962(TA34-2600962)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du ministre de l’intérieur mettant fin au détachement de Mme B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas établie. La requérante invoquait la perte de revenus liée à la rupture de son contrat de réserviste, mais n’a pas justifié de l’absence d’autres ressources ni du montant de ses charges. Le juge a rappelé que le détachement n’est pas renouvelable de droit et que la décision n’empêche pas une nouvelle demande. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

13 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2601082(TA34-2601082)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante titulaire au centre hospitalier de Carcassonne. Celle-ci demandait d’être placée dans une position statutaire régulière et de percevoir son traitement, après l’annulation de décisions de mise en disponibilité d’office par la cour administrative d’appel de Toulouse. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute de pièces justifiant d’un préjudice grave et immédiat, et que les mesures sollicitées ne présentaient pas d’utilité manifeste. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

13 février 2026Résumé IA
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