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Le Tribunal administratif de Montpellier annule la décision implicite par laquelle le préfet des Pyrénées-Orientales a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant arménien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 ordonnant son expulsion et fixant le Maroc comme pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet n'était pas tenu de suivre l'avis défavorable de la commission d'expulsion. Il a estimé que la mesure d'expulsion était justifiée par la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de M. D..., compte tenu de ses huit condamnations pénales, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour pour raison médicale, déposée après l'arrêté attaqué, était sans influence sur sa légalité et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour. Les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été validées. Cette solution s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Le refus d'accorder un délai de départ volontaire a été jugé légal, le préfet ayant pu se fonder sur le risque de soustraction à la mesure d'éloignement, notamment en raison de l'opposition déclarée de l'intéressé à son retour au Maroc, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier sur ces points. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans que le résumé ne précise l'examen des autres moyens (violation de l'article 8 de la CEDH, de la CIDE, erreur manifeste d'appréciation). Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23, L. 435-1, L. 613-1) et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 ordonnant son maintien en rétention durant l'instruction de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de droit et l'atteinte au droit à un recours effectif. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur la demande du maire de Castelnaudary, a désigné un expert pour constater l'état d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. La décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au maire de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. Le juge a fait droit à la requête en ordonnant une mission d'expertise visant à déterminer l'existence d'un péril grave et imminent et à proposer des mesures conservatoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’annulation du refus implicite de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 562,18 euros. Le juge a constaté que, malgré une invitation à régulariser sa requête, le requérant n’a pas fourni les éléments relatifs à ses ressources et charges, nécessaires pour apprécier sa situation de précarité. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Le tribunal a rappelé que, pour obtenir une remise gracieuse d’indu de RSA, la bonne foi et la précarité sont des conditions cumulatives, conformément à l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant la remise partielle d’un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante n’a pas fourni les éléments sur ses ressources et charges actuelles malgré une demande de régularisation, ce qui a empêché le juge d’apprécier sa situation de précarité. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’annulation du refus implicite de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n’avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les éléments relatifs à ses ressources et charges permettant d’apprécier sa situation de précarité, condition cumulative avec la bonne foi pour l’octroi d’une remise. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la restitution d'une consignation de 1 000 euros versée dans le cadre d'une procédure judiciaire. Le juge a estimé que cette demande, relative à une somme dont la restitution avait été ordonnée par un juge d'instruction, n'était pas détachable de la procédure judiciaire et ne relevait donc pas de la compétence de la juridiction administrative. La solution est fondée sur les articles R. 541-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C... A..., M. B... A... et M. D... A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020. Les requérants contestaient la remise en cause par l'administration fiscale de la déduction de travaux réalisés par la SCI AA, dont ils étaient associés, au titre des déficits fonciers. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de la méconnaissance de l'esprit de la loi de finances pour 2017 et de la rupture d'égalité devant les charges publiques. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la déduction des charges foncières.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. C... contestant des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 à 2018, suite à une vérification de comptabilité de son activité d'auto-entrepreneur en maçonnerie. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que l'administration avait régulièrement adressé l'avis de vérification à la dernière adresse connue et que le requérant avait bénéficié d'un débat contradictoire. Sur le fond, il a validé la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires à partir des encaissements bancaires, incluant les sommes versées sur le compte de la compagne, et a rejeté la demande de minoration des bases d'imposition. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et des conclusions subsidiaires, ainsi que des frais d'instance, sur le fondement des articles L. 47 et L. 57 du livre des procédures fiscales et du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné la requête de M. B... contestant un redressement fiscal (TVA et BNC) et les saisies bancaires subséquentes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions comme irrecevables : les demandes d'annulation de la proposition de rectification (acte préparatoire insusceptible de recours) et des saisies (absence de réclamation préalable) sont irrecevables. De plus, il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'accorder des délais de paiement ou une remise gracieuse, ces demandes relevant de l'administration fiscale. La solution est fondée sur les règles de procédure contentieuse (code de justice administrative) et les principes du contentieux fiscal.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Cabinet Barbanson Environnement (CBE) qui demandait le remboursement de crédits d'impôt recherche (CIR) au titre des années 2019, 2020 et 2021 pour un montant total de 180 934 euros. La société, un bureau d'études en environnement, n'a pas démontré que ses activités, consistant en des expertises naturalistes et études réglementaires sur commande, présentaient un caractère de recherche fondamentale, appliquée ou de développement expérimental au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a estimé que les opérations réalisées relevaient de prestations de services techniques et non d'activités de recherche éligibles au CIR, et a également rejeté la demande subsidiaire d'expertise.
Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision implicite du préfet de l’Aude refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le requérant invoquait sa résidence en Espagne et demandait une modification de son lieu d'assignation, sans toutefois contester la légalité des mesures prises. Le tribunal a considéré que M. B... ne démontrait pas la régularité de sa situation en France ou en Espagne et que ses moyens étaient insuffisants pour justifier l'annulation de l'arrêté. La décision a été rendue sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision implicite par laquelle le préfet des Pyrénées-Orientales a refusé le renouvellement de la carte de résident de dix ans de M. A..., ressortissant syrien reconnu réfugié. La juridiction retient que le requérant remplit les conditions des articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas démontré l'existence d'une menace pour l'ordre public ou d'un défaut de résidence habituelle. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de Mme D... et M. C... dans le cadre d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la réduction de leurs cotisations d’impôt sur le revenu pour l’année 2022. Ce désistement est intervenu après que l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement le 30 septembre 2024. La magistrate désignée a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement. Aucun texte fiscal spécifique n’est mentionné dans la décision.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... qui contestait une décision de la CAF de l'Aude lui accordant une remise partielle d'un indu de prime d'activité et demandait une remise totale. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, les éléments relatifs à ses ressources et charges actuelles permettant au juge d'apprécier sa situation de précarité. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.