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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de Mme A... visant à contester le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale » en qualité de conjointe de français était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l’introduction de son recours pour excès de pouvoir, la préfète de l’Hérault lui a délivré le titre sollicité. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, prise à l’encontre d’une ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré la reconnaissance du statut de réfugiée à sa fille. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale". La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 17 février 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice. Aucun texte de fond n'a été appliqué sur le fond du litige, la procédure s'étant achevée par le désistement.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l’Hérault refusant le regroupement familial au profit de Mme D..., épouse de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité et d'irrégularité de Mme D... résultant de son propre comportement, et la séparation familiale étant temporaire. Sur le fond, il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, au vu de la configuration familiale et de l'absence de logement adapté. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’une requête en annulation de décisions de prolongation de sa suspension de fonctions par le centre hospitalier spécialisé de Thuir, ainsi que d’une demande indemnitaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le greffe a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sous peine de désistement d’office. Aucune confirmation n’étant parvenue à la juridiction dans ce délai, Mme A... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 17 février 2026, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus du département des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante invoquait ses douleurs rachidiennes et ses difficultés à marcher. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis de faits suffisants pour démontrer qu'elle remplissait les critères fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique. La solution retenue est fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d'un recours contre une décision du département des Pyrénées-Orientales lui notifiant un indu d'allocation personnalisée d'autonomie (APA) à domicile de 2 199,31 euros. En cours d'instance, le département a annulé cette décision et l'a remplacée par une nouvelle décision du 27 janvier 2025, générant un titre de recettes de 2 207,62 euros. Le tribunal a constaté que la requête devait être regardée comme dirigée contre cette nouvelle décision, mais que Mme A... n'avait pas produit la décision prise suite au recours administratif préalable obligatoire, ni justifié de l'impossibilité de le faire. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... pour contester le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui attribuer une carte mobilité inclusion, tant pour les mentions "invalidité" et "priorité" que pour la mention "stationnement". S'agissant des deux premières mentions, le tribunal s'est déclaré incompétent, rappelant que l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles réserve ces litiges au juge judiciaire. Concernant la mention "stationnement", le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, estimant que les problèmes de santé invoqués par le requérant n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, au sens de l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour une facture d'électricité. Le tribunal a constaté que les ressources mensuelles du foyer de la requérante, déclarées à 1 426 euros, dépassaient le plafond de 1 334 euros fixé par le règlement départemental du FSL pour deux personnes. En application de la loi du 31 mai 1990 et du règlement intérieur du FSL, le motif de refus tiré de ressources trop élevées était fondé. La requête, ne comportant que des faits insusceptibles de la soutenir, a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... pour incompétence et irrecevabilité. Concernant la contestation relative à la prestation de compensation du handicap (PCH), le juge a rappelé que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social), et non de la juridiction administrative. S'agissant des conclusions portant sur une prétendue violation des données personnelles, le tribunal les a rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour la requérante d'avoir produit la décision administrative préalable attaquée, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour « vie privée et familiale » en qualité de conjointe de Français. La préfète de l’Hérault a délivré le titre de séjour sollicité le 30 janvier 2026, postérieurement à l’introduction de la requête. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, devenue sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de la commune d'Aspiran contestant la preuve de dépôt de déclaration d'installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE) délivrée par le préfet de l'Hérault à la SARL Pantachoc. Le tribunal a rappelé que la preuve de dépôt constitue une décision faisant grief, susceptible de recours de pleine juridiction, et que le préfet est tenu de la délivrer dès lors que le dossier est régulier et complet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les débats portent sur la régularité de la déclaration au regard des articles L. 512-8, R. 512-47 et R. 512-48 du code de l'environnement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. D..., militaire blessé par un tir de lanceur de balles de défense (LBD 40) lors d'une manifestation le 26 janvier 2019, afin d'engager la responsabilité de l'État. Le requérant invoquait principalement la responsabilité civile de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, et subsidiairement la responsabilité sans faute pour risques exceptionnels ou la faute lourde des forces de l'ordre. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le LBD 40 ne constitue pas une arme dangereuse justifiant un régime de responsabilité sans faute et que l'usage de l'arme était proportionné au contexte de maintien de l'ordre. Aucune faute lourde n'ayant été retenue, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Saint-Guilhem-le-Désert refusant de prendre des mesures de police pour prévenir les risques d'inondation. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit ni de fait en ne donnant pas suite à la demande, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas une carence caractérisée dans l'exercice de ses pouvoirs de police au titre des articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la commune du Barcarès, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 juin 2023 l'autorisant à occuper le domaine public maritime pour les festivals « Les Déferlantes » et « Electrobeach », ainsi que le titre de perception de 72 318 euros émis à son encontre. La commune soutenait que la redevance devait incomber aux organisateurs des festivals et non à elle-même, et que le titre de perception était insuffisamment motivé. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, la commune étant le seul titulaire de l'autorisation d'occupation temporaire, et que le titre de perception, faisant référence à cet arrêté, était suffisamment motivé au regard des articles 24 du décret du 7 novembre 2012 et L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions des 12 février et 16 avril 2024 lui refusant un permis de visite pour son conjoint détenu. La requérante invoquait une atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rappelé que le refus de permis de visite, fondé sur les articles L. 341-1 et suivants du code pénitentiaire, relève du pouvoir de police du chef d’établissement et doit être nécessaire, adapté et proportionné au maintien de l’ordre et à la prévention des infractions. En l’espèce, le refus était motivé par la condamnation du conjoint pour violences conjugales, ce qui constitue un motif légitime et proportionné au regard des enjeux de sécurité. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Enrique qui demandait l’annulation de l’arrêté du 15 janvier 2024 par lequel le préfet de l’Aude l’avait mise en demeure de supprimer des remblais sur sa parcelle à Carcassonne. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, dès lors que les remblais, situés dans le lit majeur d’un cours d’eau, étaient soumis à déclaration au titre de la rubrique 3.2.2.0 de l’article R. 214-1 du code de l’environnement (surface soustraite supérieure à 400 m²). La solution retenue s’appuie sur les articles L. 171-6, L. 171-7 et L. 214-1 du code de l’environnement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. et Mme C... B... qui demandaient l'annulation de la décision du préfet de l'Hérault du 8 janvier 2024 accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Le tribunal rappelle que l'administration est tenue d'exécuter les décisions de justice, sauf circonstances impérieuses liées à l'ordre public ou à la dignité humaine. Il estime que l'absence de solution de relogement ou la situation familiale des requérants, notamment le handicap de deux de leurs enfants, ne constitue pas une telle circonstance, d'autant qu'ils avaient refusé une proposition de logement social adapté. La décision est fondée sur les articles L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution et la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du 31 août 2023 par lequel le préfet de l'Aude a rendu immédiatement opposables les dispositions du projet de révision du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) de Villegailhenc, classant sa parcelle en zone d'aléa fort. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le préfet étant en fonctions à la date de l'arrêté. Il a jugé que l'urgence justifiant l'application anticipée du PPRI était établie au regard des articles L. 562-1 et L. 562-2 du code de l'environnement, compte tenu des inondations meurtrières d'octobre 2018 et de la nécessité de prévenir de nouveaux risques. Enfin, le tribunal a estimé que le classement de la parcelle en zone d'aléa fort n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 12 mars 2024 par lequel le préfet de l'Hérault avait ordonné la fermeture administrative de l'établissement « Grill House » pour trois mois. La juridiction retient que l'arrêté est entaché d'une erreur de fait, les caméras de vidéoprotection de l'établissement n'étant pas orientées vers la voie publique, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. Cette décision est fondée sur les articles L. 253-1 et L. 253-4 du code de la sécurité intérieure.