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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 829 décisions disponibles — page 44/1042

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2406098(TA34-2406098)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... pour contester le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui attribuer une carte mobilité inclusion, tant pour les mentions "invalidité" et "priorité" que pour la mention "stationnement". S'agissant des deux premières mentions, le tribunal s'est déclaré incompétent, rappelant que l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles réserve ces litiges au juge judiciaire. Concernant la mention "stationnement", le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, estimant que les problèmes de santé invoqués par le requérant n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour démontrer une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, au sens de l'arrêté du 3 janvier 2017.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2407190(TA34-2407190)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour une facture d'électricité. Le tribunal a constaté que les ressources mensuelles du foyer de la requérante, déclarées à 1 426 euros, dépassaient le plafond de 1 334 euros fixé par le règlement départemental du FSL pour deux personnes. En application de la loi du 31 mai 1990 et du règlement intérieur du FSL, le motif de refus tiré de ressources trop élevées était fondé. La requête, ne comportant que des faits insusceptibles de la soutenir, a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2506897(TA34-2506897)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... pour incompétence et irrecevabilité. Concernant la contestation relative à la prestation de compensation du handicap (PCH), le juge a rappelé que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social), et non de la juridiction administrative. S'agissant des conclusions portant sur une prétendue violation des données personnelles, le tribunal les a rejetées comme manifestement irrecevables, faute pour la requérante d'avoir produit la décision administrative préalable attaquée, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600322(TA34-2600322)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour « vie privée et familiale » en qualité de conjointe de Français. La préfète de l’Hérault a délivré le titre de séjour sollicité le 30 janvier 2026, postérieurement à l’introduction de la requête. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, devenue sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2400576(TA34-2400576)

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de la commune d'Aspiran contestant la preuve de dépôt de déclaration d'installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE) délivrée par le préfet de l'Hérault à la SARL Pantachoc. Le tribunal a rappelé que la preuve de dépôt constitue une décision faisant grief, susceptible de recours de pleine juridiction, et que le préfet est tenu de la délivrer dès lors que le dossier est régulier et complet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les débats portent sur la régularité de la déclaration au regard des articles L. 512-8, R. 512-47 et R. 512-48 du code de l'environnement.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2400590(TA34-2400590)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. D..., militaire blessé par un tir de lanceur de balles de défense (LBD 40) lors d'une manifestation le 26 janvier 2019, afin d'engager la responsabilité de l'État. Le requérant invoquait principalement la responsabilité civile de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, et subsidiairement la responsabilité sans faute pour risques exceptionnels ou la faute lourde des forces de l'ordre. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le LBD 40 ne constitue pas une arme dangereuse justifiant un régime de responsabilité sans faute et que l'usage de l'arme était proportionné au contexte de maintien de l'ordre. Aucune faute lourde n'ayant été retenue, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2400908(TA34-2400908)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Saint-Guilhem-le-Désert refusant de prendre des mesures de police pour prévenir les risques d'inondation. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit ni de fait en ne donnant pas suite à la demande, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas une carence caractérisée dans l'exercice de ses pouvoirs de police au titre des articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

17 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2401028(TA34-2401028)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la commune du Barcarès, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 juin 2023 l'autorisant à occuper le domaine public maritime pour les festivals « Les Déferlantes » et « Electrobeach », ainsi que le titre de perception de 72 318 euros émis à son encontre. La commune soutenait que la redevance devait incomber aux organisateurs des festivals et non à elle-même, et que le titre de perception était insuffisamment motivé. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, la commune étant le seul titulaire de l'autorisation d'occupation temporaire, et que le titre de perception, faisant référence à cet arrêté, était suffisamment motivé au regard des articles 24 du décret du 7 novembre 2012 et L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2401188(TA34-2401188)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions des 12 février et 16 avril 2024 lui refusant un permis de visite pour son conjoint détenu. La requérante invoquait une atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rappelé que le refus de permis de visite, fondé sur les articles L. 341-1 et suivants du code pénitentiaire, relève du pouvoir de police du chef d’établissement et doit être nécessaire, adapté et proportionné au maintien de l’ordre et à la prévention des infractions. En l’espèce, le refus était motivé par la condamnation du conjoint pour violences conjugales, ce qui constitue un motif légitime et proportionné au regard des enjeux de sécurité. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2401302(TA34-2401302)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Enrique qui demandait l’annulation de l’arrêté du 15 janvier 2024 par lequel le préfet de l’Aude l’avait mise en demeure de supprimer des remblais sur sa parcelle à Carcassonne. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, dès lors que les remblais, situés dans le lit majeur d’un cours d’eau, étaient soumis à déclaration au titre de la rubrique 3.2.2.0 de l’article R. 214-1 du code de l’environnement (surface soustraite supérieure à 400 m²). La solution retenue s’appuie sur les articles L. 171-6, L. 171-7 et L. 214-1 du code de l’environnement.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2401381(TA34-2401381)

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. et Mme C... B... qui demandaient l'annulation de la décision du préfet de l'Hérault du 8 janvier 2024 accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Le tribunal rappelle que l'administration est tenue d'exécuter les décisions de justice, sauf circonstances impérieuses liées à l'ordre public ou à la dignité humaine. Il estime que l'absence de solution de relogement ou la situation familiale des requérants, notamment le handicap de deux de leurs enfants, ne constitue pas une telle circonstance, d'autant qu'ils avaient refusé une proposition de logement social adapté. La décision est fondée sur les articles L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution et la loi du 10 juillet 1991.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2401549(TA34-2401549)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du 31 août 2023 par lequel le préfet de l'Aude a rendu immédiatement opposables les dispositions du projet de révision du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI) de Villegailhenc, classant sa parcelle en zone d'aléa fort. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le préfet étant en fonctions à la date de l'arrêté. Il a jugé que l'urgence justifiant l'application anticipée du PPRI était établie au regard des articles L. 562-1 et L. 562-2 du code de l'environnement, compte tenu des inondations meurtrières d'octobre 2018 et de la nécessité de prévenir de nouveaux risques. Enfin, le tribunal a estimé que le classement de la parcelle en zone d'aléa fort n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2401608(TA34-2401608)

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 12 mars 2024 par lequel le préfet de l'Hérault avait ordonné la fermeture administrative de l'établissement « Grill House » pour trois mois. La juridiction retient que l'arrêté est entaché d'une erreur de fait, les caméras de vidéoprotection de l'établissement n'étant pas orientées vers la voie publique, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. Cette décision est fondée sur les articles L. 253-1 et L. 253-4 du code de la sécurité intérieure.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2402420(TA34-2402420)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 26 février 2024 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la procédure spécifique de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, relative à l'évacuation des occupants illicites, n'impose pas de procédure contradictoire préalable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2500932(TA34-2500932)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré à la SCCV Ilot des Platanes – Lattes pour un ensemble immobilier mixte (logements, commerces, bureaux) en R+9/R+10 et un bâtiment d’habitation en R+14, ainsi que contre son modificatif. Les requérants, voisins immédiats, invoquent notamment des vices de procédure (défaut de consultation de l’autorité environnementale, insuffisance de l’étude d’impact), la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du PLU (AUM-2, AUM-3, AUM-4, AUM-6, AUM-11, AUM-12) et des dispositions du code de l’urbanisme (L. 111-11, R. 111-2, L. 425-3). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité des arrêtés au regard des textes applicables, notamment le code de l’urbanisme et le code de l’environnement.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504541(TA34-2504541)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la communication du dossier n'était pas nécessaire et a jugé non fondés les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2504544(TA34-2504544)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de fait et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1-2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504549(TA34-2504549)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Saisi sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de l'intéressée, marquées par des échecs et des redoublements, ne présentaient pas un caractère réel et sérieux.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504567(TA34-2504567)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. G..., ressortissant belge, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe de bureau ayant reçu une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que M. G... ne pouvait se prévaloir du droit au séjour permanent prévu à l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il ne justifiait pas d'une résidence légale et ininterrompue en France pendant cinq ans. Par conséquent, la décision d'éloignement n'a pas méconnu l'article L. 251-2 du même code.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504587(TA34-2504587)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. S'agissant du fond, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France. La décision s'appuie notamment sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

17 février 2026Résumé IA
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