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Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a été saisi de recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Collioure : le premier du 23 mars 2023 portant non-opposition à une déclaration préalable pour l’aménagement du quartier du Mouré, et le second du 31 mai 2023 le rectifiant. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire de la déclaration, l’absence de permis d’aménager, la méconnaissance du code du patrimoine et des règles d’urbanisme, ainsi que des risques d’insécurité et d’inondation. Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné les moyens soulevés au regard des codes de l’urbanisme et du patrimoine. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique et conclusions du rapporteur public.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant russe, a examiné la légalité de la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil pour lui et sa famille. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A..., considérant que la décision implicite n’était pas entachée d’un défaut de motivation, le requérant n’ayant pas sollicité la communication des motifs, et qu’elle avait été précédée d’un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était inopérant, cette disposition ne s’appliquant pas à la phase de rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Enfin, le tribunal a écarté les moyens fondés sur l’article L. 551-9 du même code et sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments établissant une vulnérabilité partic