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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 829 décisions disponibles — page 39/1042

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2401092(TA34-2401092)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D..., agent contractuel de la commune de Montpellier, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et le refus de lui proposer un contrat à durée indéterminée, ainsi que sa demande indemnitaire pour préjudices. Le tribunal a jugé que le non-renouvellement ne constituait pas un licenciement déguisé, la commune ayant invoqué une réorganisation des services et une baisse des dotations, et a écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l’erreur d’appréciation et de la discrimination. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des demandes de M. D... et a mis à sa charge les frais de justice. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 332-8 et L. 332-10 du code général de la fonction publique.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2403163(TA34-2403163)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du préfet de l'Hérault de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. La décision préfectorale, signée par une autorité compétente, n'est pas entachée d'incompétence. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'argument du requérant sur l'absence de menace à l'ordre public ne remettait pas en cause l'appréciation du préfet sur le non-respect des principes essentiels régissant la vie familiale en France, au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été rejeté.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404084(TA34-2404084)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision et a jugé que l'OFII avait bien procédé à un examen de la vulnérabilité du demandeur, conformément aux articles L. 551-15 et R. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le refus était justifié par le dépôt tardif de la demande d'asile, sans motif légitime, et que les éléments d'isolement et d'absence de ressources ne suffisaient pas à caractériser une vulnérabilité particulière. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404100(TA34-2404100)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association Centre médical de Perpignan contestant la décision de la CPAM des Pyrénées-Orientales du 5 juillet 2024 prononçant une suspension de cinq ans de la possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que la dispense de mise en demeure préalable prévue à l'article 59 de l'accord national du 8 juillet 2015 était justifiée par la constatation de facturations d'actes non réalisés. Il a également écarté le moyen relatif à la violation des droits de la défense, estimant que la procédure contradictoire avait été respectée. Enfin, le tribunal a considéré que la sanction de suspension pour cinq ans n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits et du préjudice financier important causé à l'assurance maladie. La requête a été rejetée.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405266(TA34-2405266)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SNC LNC Occitane Promotion demandant l’annulation de l’arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le maire de Castelnau-le-Lez a refusé un permis de construire pour un immeuble de 24 logements. Le refus était fondé sur plusieurs motifs, notamment un risque pour la sécurité publique lié à la gestion des eaux pluviales (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) et le non-respect des règles de stationnement (article UB11 du PLU). Le tribunal a jugé que certains motifs étaient légaux et suffisaient à justifier le refus, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. En conséquence, la requête a été rejetée.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406436(TA34-2406436)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Terres du Soleil Promotion contestant le refus de permis de construire pour un immeuble de 52 logements à Castelnau-le-Lez. Le refus initial était fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, invoquant un risque d'inondation. Le tribunal a jugé que ce motif n'était pas fondé, car les parcelles ne sont pas situées dans une zone d'aléa du plan de prévention des risques inondations applicable. Cependant, il a accueilli la demande de substitution de motifs de la commune, estimant que le projet méconnaissait les articles UB9 et UB5 du règlement du plan local d'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500613(TA34-2500613)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme C... pour contester les décisions de la CAF de l'Hérault suspendant le versement de l'aide personnalisée au logement (APL) en raison d'une dette locative. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et l'inexactitude du montant de la dette. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L.821-1, L.821-5 et R.824-1 du code de la construction et de l'habitation.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504410(TA34-2504410)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme D... et M. E... tendant à l’annulation des arrêtés du 3 mars 2025 par lesquels le préfet de l’Hérault leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et leur a interdit le retour pendant trois mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L.423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Il a également jugé que l’interdiction de retour n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504421(TA34-2504421)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et des conclusions accessoires a été rejetée.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504760(TA34-2504760)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault retirant son titre de séjour "travailleur saisonnier", refusant un titre "salarié", et l'obligeant à quitter le territoire avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que le préfet avait pu légalement opposer l'absence de visa long séjour, requis par l'article L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour refuser le changement de statut, sans méconnaître l'article 3 de l'accord franco-marocain. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504767(TA34-2504767)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que Mme A..., en situation irrégulière depuis 2021 et déjà visée par une précédente mesure d'éloignement, ne justifiait pas d'une intégration ou de liens familiaux suffisamment stables en France pour faire obstacle à son éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2504769(TA34-2504769)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article L. 435-1 du CESEDA étaient inopérants, l'arrêté ne constituant pas un refus de titre de séjour. En l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, la demande d'annulation de l'interdiction de retour par voie de conséquence a été rejetée.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504770(TA34-2504770)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de sa situation. Il a jugé que M. A... ne justifiait pas d'une présence ancienne et stable en France ni de liens familiaux et privés suffisamment caractérisés, notamment avec sa fille. En conséquence, la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2504771(TA34-2504771)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 11 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, cette procédure n'étant pas applicable aux décisions statuant sur une demande de titre de séjour. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondé sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2504778(TA34-2504778)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aude du 23 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle du requérant. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France, de son absence d’attaches familiales stables et de son défaut d’insertion professionnelle significative. La décision s’appuie notamment sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2504786(TA34-2504786)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a jugé que le refus de séjour était légal, car M. B... ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, condition requise par l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre en qualité de conjoint de Français. En conséquence, les conclusions subsidiaires et la demande de condamnation de l'État ont également été rejetées.

20 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2508844(TA34-2508844)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension des retenues opérées par la CAF de l'Hérault sur son revenu de solidarité active. Le juge a constaté que les décisions de retenue, d'un montant de 140,30 euros et de 90 euros, avaient été entièrement exécutées avant même l'introduction de la requête, rendant les conclusions de suspension sans objet et donc irrecevables. La solution est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2601194(TA34-2601194)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant jordanien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2601208(TA34-2601208)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

20 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2502027(TA34-2502027)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant son exclusion temporaire de fonctions (deux ans avec sursis d’un an) prononcée par le ministre de la transition écologique. Le requérant invoquait un défaut d’information sur la possibilité de reporter la réunion de la commission administrative paritaire. Le juge a estimé que ce moyen était inopérant ou manifestement infondé, et a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

20 février 2026Résumé IA
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