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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme D... et M. E... contestant les arrêtés du préfet de l’Hérault du 3 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Les décisions préfectorales ont été jugées conformes aux dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. En cours d’instance, la préfecture de l’Hérault a remis à l’intéressé une attestation de décision favorable, rendant ses conclusions sans objet. Par conséquent, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence de Services et de Paiement (ASP) exigeant le remboursement d’une prime de bonus écologique, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence territoriale revient au tribunal dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée, soit Limoges. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Limoges.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Cette décision implicite a été remplacée par un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 rejetant expressément la demande et obligeant le requérant à quitter le territoire. En application de l'article R. 222-1 3° du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, ainsi que la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 relatif au traitement de l’insalubrité d’un local à Montpellier. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 20 février 2026, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du préfet tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a été saisi par la Sarl Muzzarelli d’une demande d’annulation de la procédure d’appel d’offres pour le lot n°1 d’un marché de travaux de sécurisation d’une maternité, lancé par la commune d’Elne. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 17 février 2026. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 février 2026, sans tenir d’audience, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure de suspension ou d’annulation n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI POL’ART qui contestait la résiliation d’un bail à construction par le SIADE. Le juge a estimé que le litige, portant sur un contrat relatif au domaine privé de la personne publique et n’impliquant pas de service public ni de clause exorbitante, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La société requérante a également été condamnée à verser 1 500 euros au SIADE au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D..., agent contractuel de la commune de Montpellier, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et le refus de lui proposer un contrat à durée indéterminée, ainsi que sa demande indemnitaire pour préjudices. Le tribunal a jugé que le non-renouvellement ne constituait pas un licenciement déguisé, la commune ayant invoqué une réorganisation des services et une baisse des dotations, et a écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l’erreur d’appréciation et de la discrimination. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des demandes de M. D... et a mis à sa charge les frais de justice. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 332-8 et L. 332-10 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du préfet de l'Hérault de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. La décision préfectorale, signée par une autorité compétente, n'est pas entachée d'incompétence. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'argument du requérant sur l'absence de menace à l'ordre public ne remettait pas en cause l'appréciation du préfet sur le non-respect des principes essentiels régissant la vie familiale en France, au sens de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été rejeté.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision et a jugé que l'OFII avait bien procédé à un examen de la vulnérabilité du demandeur, conformément aux articles L. 551-15 et R. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le refus était justifié par le dépôt tardif de la demande d'asile, sans motif légitime, et que les éléments d'isolement et d'absence de ressources ne suffisaient pas à caractériser une vulnérabilité particulière. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association Centre médical de Perpignan contestant la décision de la CPAM des Pyrénées-Orientales du 5 juillet 2024 prononçant une suspension de cinq ans de la possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que la dispense de mise en demeure préalable prévue à l'article 59 de l'accord national du 8 juillet 2015 était justifiée par la constatation de facturations d'actes non réalisés. Il a également écarté le moyen relatif à la violation des droits de la défense, estimant que la procédure contradictoire avait été respectée. Enfin, le tribunal a considéré que la sanction de suspension pour cinq ans n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits et du préjudice financier important causé à l'assurance maladie. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SNC LNC Occitane Promotion demandant l’annulation de l’arrêté du 12 juillet 2024 par lequel le maire de Castelnau-le-Lez a refusé un permis de construire pour un immeuble de 24 logements. Le refus était fondé sur plusieurs motifs, notamment un risque pour la sécurité publique lié à la gestion des eaux pluviales (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) et le non-respect des règles de stationnement (article UB11 du PLU). Le tribunal a jugé que certains motifs étaient légaux et suffisaient à justifier le refus, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Terres du Soleil Promotion contestant le refus de permis de construire pour un immeuble de 52 logements à Castelnau-le-Lez. Le refus initial était fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, invoquant un risque d'inondation. Le tribunal a jugé que ce motif n'était pas fondé, car les parcelles ne sont pas situées dans une zone d'aléa du plan de prévention des risques inondations applicable. Cependant, il a accueilli la demande de substitution de motifs de la commune, estimant que le projet méconnaissait les articles UB9 et UB5 du règlement du plan local d'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme C... pour contester les décisions de la CAF de l'Hérault suspendant le versement de l'aide personnalisée au logement (APL) en raison d'une dette locative. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et l'inexactitude du montant de la dette. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L.821-1, L.821-5 et R.824-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme D... et M. E... tendant à l’annulation des arrêtés du 3 mars 2025 par lesquels le préfet de l’Hérault leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et leur a interdit le retour pendant trois mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L.423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Il a également jugé que l’interdiction de retour n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et des conclusions accessoires a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault retirant son titre de séjour "travailleur saisonnier", refusant un titre "salarié", et l'obligeant à quitter le territoire avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que le préfet avait pu légalement opposer l'absence de visa long séjour, requis par l'article L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour refuser le changement de statut, sans méconnaître l'article 3 de l'accord franco-marocain. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que Mme A..., en situation irrégulière depuis 2021 et déjà visée par une précédente mesure d'éloignement, ne justifiait pas d'une intégration ou de liens familiaux suffisamment stables en France pour faire obstacle à son éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article L. 435-1 du CESEDA étaient inopérants, l'arrêté ne constituant pas un refus de titre de séjour. En l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, la demande d'annulation de l'interdiction de retour par voie de conséquence a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de sa situation. Il a jugé que M. A... ne justifiait pas d'une présence ancienne et stable en France ni de liens familiaux et privés suffisamment caractérisés, notamment avec sa fille. En conséquence, la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.