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Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 28 mai 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante congolaise, et l'obligeant à quitter le territoire avec une interdiction de retour de six mois. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le tribunal estimant que le mariage de la requérante avec un ressortissant français depuis 15 mois et sa promesse d'embauche établissaient une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France. En conséquence, le tribunal a également annulé l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, sans se prononcer sur les autres moyens invoqués.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés, et que l'assignation à résidence, prise sur le fondement de l'article L. 731-3 du CESEDA, n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. En cours d’instance, la préfecture de l’Hérault a remis à l’intéressé une attestation de prolongation valable jusqu’au 17 mai 2026. Constatant que cette délivrance rendait les conclusions de la requête sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur formée par la SARL Point Chaud La Mosson. La requérante contestait une saisie émise le 1er décembre 2025 par le comptable public de l'Essonne pour le recouvrement de 91 300 euros. Le juge a estimé que la saisie, en vertu de l'article L. 262 du livre des procédures fiscales, avait produit tous ses effets dès sa notification au tiers détenteur, rendant la demande de suspension sans objet et manifestement irrecevable. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 8 janvier 2026 par laquelle le président du conseil départemental de l’Hérault a mis fin à sa mise à l’abri au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a relevé que la décision contestée ne constituait pas un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors que la prise en charge des mineurs relève d’une compétence judiciaire en application des articles 375 et suivants du code civil et des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’inviter le requérant à la régulariser.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait l’accès à un mobile-home et la remise des clés dans le cadre d’une succession. Le juge a constaté que ces demandes concernaient un bien privé et étaient manifestement insusceptibles de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D... demandant l’annulation d’un rapport d’expertise médicale. Le juge a estimé qu’un rapport d’expertise judiciaire ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée très récente du séjour en France de l'intéressée et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale au Maroc.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 novembre 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer à M. A... une autorisation préalable d'accès à une formation aux métiers de la sécurité. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une condamnation pénale du requérant pour des faits de violence. La condition tenant à l'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du préfet de l’Hérault refusant de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal qu’une carte de résident avait été accordée au requérant, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 18 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la solution retenue étant uniquement procédurale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a donné acte du désistement de M. A..., qui avait contesté le refus de titre de séjour du préfet de l’Hérault, après que ce dernier lui a délivré une carte de résident. Le désistement étant pur et simple, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. En application des articles 38 de la loi du 10 juillet 1991 et 92 du décret du 28 décembre 2020, la part contributive de l’État a été réduite de 30 % en raison de la similitude avec une autre requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 2 juillet 2025. Cet arrêté l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant, car cette disposition ne s'applique qu'aux institutions de l'Union. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 8 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 3 juillet 2025 par lequel le préfet de l'Hérault obligeait M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en fondant sa décision sur l'absence de démarche de renouvellement de titre de séjour, alors que l'intéressé avait bien sollicité un rendez-vous à cette fin. Cette annulation entraîne celle des décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination. La décision se fonde sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 911-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources de la requérante, malgré la spécificité de son activité agricole. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit d'être entendu, et que l'interdiction de retour était justifiée. La solution s'appuie sur les articles L. 421-5 et L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que, malgré une bonne intégration scolaire et des résultats remarquables, le requérant ne justifiait pas d'une impossibilité de poursuivre sa vie familiale ou ses études en Albanie, où il a vécu jusqu'à 15 ans. La décision a été fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont le tribunal a conclu qu'il n'avait pas été méconnu. Le moyen tiré d'une erreur de fait sur l'intégration a également été écarté comme sans incidence sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... C... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de l'Hérault refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit au regard de l'article R. 331-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou la fin de non-recevoir opposée par le préfet.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant à M. A..., parent d'enfants français, un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'effet suspensif du recours au fond contre l'obligation de quitter le territoire. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Catllar sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des immeubles mitoyens, de déterminer s'il existe un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Fendeille refusant un permis de construire pour changement de destination d’un bâtiment. Par un mémoire du 13 janvier 2026, le requérant s’est désisté de son instance. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance du 18 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.