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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 836 décisions disponibles — page 35/1042

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2601530(TA34-2601530)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un titre exécutoire émis par la commune du Barcarès. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du titre, en raison notamment de la fermeture du marché de Noël pour cause d'incendie et de l'absence de signature du contrat. Le juge a constaté que la contestation portait sur le bien-fondé de la créance, relevant de la compétence du juge du fond, et non sur la régularité du recouvrement, relevant du juge de l'exécution. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction complémentaire.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2601555(TA34-2601555)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burundais, qui demandait la rectification de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision rappelle que l’urgence doit être appréciée concrètement et que la seule précarité invoquée ne suffit pas à la caractériser.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2601565(TA34-2601565)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... et M. D.... Les requérants demandaient à la préfète de l'Hérault la délivrance de documents de séjour et une décision sur leurs demandes de carte de résident, invoquant une atteinte grave à leurs libertés. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée malgré la précarité juridique et le déplacement imminent de Mme C... à l'étranger. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2601586(TA34-2601586)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la délivrance sous 48 heures d'un document de voyage pour se rendre à l'étranger le 7 mars 2026. Le juge estime que les circonstances invoquées par la requérante, déjà présentées dans une précédente requête rejetée pour défaut d'urgence, ne caractérisent pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour absence d'urgence au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2302769(TA34-2302769)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C..., sapeur-pompier volontaire, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 10 mars 2023 du président du conseil d’administration du SDIS de l’Aude prononçant la résiliation de son engagement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure disciplinaire (absence de notification du rapport introductif, composition du conseil de discipline, secret du vote) et du défaut de motivation, en estimant que le requérant avait eu accès à son dossier et que la procédure était régulière. Sur le fond, il a jugé que la sanction n’était pas entachée d’erreur d’appréciation, les faits reprochés étant établis par les pièces du dossier. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires, sur le fondement des articles R. 723-40 et suivants du code de la sécurité intérieure.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2303297(TA34-2303297)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de Mme B..., agent territorial, contestant sa mutation d'office (n° 2303297), le refus de protection fonctionnelle (n° 2305834) et le refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident (n° 2306782). Sur la mutation, le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne portait pas une atteinte suffisamment grave à sa situation, et a donc rejeté la requête comme irrecevable. Concernant la protection fonctionnelle, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir un harcèlement moral et a rejeté la demande. Enfin, sur l'accident de service, le tribunal a considéré que l'agression verbale subie n'était pas établie comme imputable au service, faute de lien direct avec le travail, et a rejeté la requête. Les décisions s'appuient sur les principes généraux du droit de la fonction publique et les dispositions du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2305834(TA34-2305834)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de Mme B..., agent territorial, contestant sa mutation d'office, le refus de protection fonctionnelle et le refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident. Concernant la mutation (n° 2303297), le tribunal a jugé que cette mesure constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'affectait pas de manière substantielle sa situation professionnelle, et a donc rejeté la requête comme irrecevable. Pour le refus de protection fonctionnelle (n° 2305834), la requête a été rejetée comme irrecevable faute de production de la décision attaquée. Enfin, s'agissant du refus d'imputabilité au service (n° 2306782), le tribunal a annulé la décision, estimant que l'agression verbale subie par l'agent constituait un accident de service et que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en refusant de le reconnaître comme tel, en application des dispositions relatives aux accidents de service des fonctionnaires.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2600561(TA34-2600561)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. B... contre un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision d'éloignement était légale et que les mesures subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) n'étaient entachées d'aucune erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2601087(TA34-2601087)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Société des Etablissements Barattini. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le marché de reprise des concessions funéraires de la commune de Loupian, au motif qu'elle était anormalement basse. Le juge a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en écartant l'offre, car les justificatifs fournis par la société requérante, notamment un accord commercial et une expérience sur un marché similaire, ne démontraient pas de manière suffisamment probante le caractère soutenable de son prix. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique.

27 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2601568(TA34-2601568)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Lézignan-Corbières sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité de ses occupants. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert. La mission de l'expert consiste à examiner l'immeuble, déterminer s'il existe un péril grave et imminent, et proposer des mesures pour y mettre fin.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2509332(TA34-2509332)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... B... et M. A... B... dirigée contre l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 déclarant d'utilité publique le projet d'aménagement de la ZAC Terra Ostrea. Les requérants contestaient cet arrêté en invoquant l'insuffisance du prix d'acquisition de leur parcelle (40 euros/m²) par rapport à une offre d'un promoteur (375 euros/m²). Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car le litige sur le montant de l'indemnité relève de la compétence exclusive du juge de l'expropriation, et non de la légalité de la déclaration d'utilité publique. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2508889(TA34-2508889)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions en suspension et en injonction, après que le préfet de l’Hérault lui a délivré un certificat de résidence algérien valable un an. Le juge a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2508888(TA34-2508888)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour et d’autorisation de travail du préfet de l’Hérault. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en annulation et injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 26 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2400933(TA34-2400933)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C... et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de leur recours contre le retrait de la prime « Ma Prime Rénov’ » par l’ANAH. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 26 février 2026, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du même code.

26 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2601563(TA34-2601563)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Campôme sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête visait à faire constater le risque d'effondrement d'un immeuble situé rue de la Tramontane. Le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert pour constater l'état de l'immeuble, évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures conservatoires. Cette décision a été prise en application des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2407556(TA34-2407556)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le retrait de sa subvention « MaPrimeRénov » de 11 200 euros par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a accordé la subvention après réexamen, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’Anah à verser 900 euros à M. A... au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

26 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2407599(TA34-2407599)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance suspendant le refus implicite de titre de séjour du préfet de l’Hérault. Par un mémoire du 22 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre donne acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2502786(TA34-2502786)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le retrait de la prime « Ma Prime Rénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, mais n’ont pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 26 février 2026, le tribunal leur a donné acte de leur désistement d’office, considéré comme pur et simple, sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

26 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2507510(TA34-2507510)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. et Mme A... E... concernant la prise en charge de leur enfant par le CHU de Montpellier le 12 septembre 2024. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le CHU ne s'y étant pas opposé. La mission de l'expert inclut l'évaluation de la conformité des soins aux données acquises de la science, la recherche d'éventuelles fautes médicales, et la détermination des préjudices en lien avec les manquements retenus. En revanche, la demande des requérants visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, aucune disposition légale ou principe général n'imposant cette formalité.

26 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2509298(TA34-2509298)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. B..., propriétaire d’un immeuble affecté de fissures suite à des travaux de construction d’une résidence étudiante par le CROUS. L’expert devra déterminer l’origine et l’étendue des désordres, leur impact sur la solidité de l’ouvrage, et chiffrer les travaux de réparation. La décision rejette les demandes de mise hors de cause des entreprises et assureurs impliqués, les considérant comme parties nécessaires à l’expertise. Cette mesure est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

26 février 2026Résumé IA
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